Relisez un peu l’histoire des USA. Dans l’immense majorité des cas, se sont les démocrates qui ont commencé les guerres et les républicains qui les ont terminées.
Prenez la guerre du Vietnam, Kennedy l’a initiée, Jonhson l’a développée, Nixon l’a freinée et Ford l’a terminée.
Et Nixon était, sans doute, encore moins recommandable que Trump. . Et vous pouvez prendre d’autres guerres, il y abondance, depuis leur indépendance, les USA n’ont eu que 5-6 ans (la flemme de recherche le chiffre précis) durant lesquelles ils n’ont pas été en conflit ouvert quelque part dans le monde (surtout en Amérique du sud au 19em et à la première moitié du 20em siècle).
Si j’étais Étatsuniens, j’aurais eu plus que de la peine à choisir entre la peste et le choléra, entre le clown Trump et la va-t-en guerre Clinton. C’est le vote blanc (existe-t-il aux USA ?) ou l’abstention qui aurait eu ma préférence.
Mais, au moins, dans ses dires, Trump a annoncé qu’il voulait parler avec les Russes, et parler, c’est toujours mieux que des menaces militaires. . Maintenant, il ne faut pas trop se moquer des Étatsuniens, en 2017, en France, le choix ne promet pas d’être plus savoureux.
@pemile qui écrit : "il est évident que sa démarche n’est pas le gain mais bien la réduction
maximum de consommation d’électricité d’origine nucléaire, non ?« .
La réponse est : OUI ! ! ! ! !
Parce que l’on ne doit pas se contenter de dire : »le nuke c’est mal« , il faut DÉMONTRER que DES solutions (et pas UNE solution) sont possible, dès maintenant. . . Pour le stockage, passablement de recherches sont en cours et progressent rapidement. Certaines approches sont originales (j’ai déjà parlé du stockage inertiel). Je donne ici quelques liens sur l’EPFL (parce qu’à titre d’ancien, je reçoit les publications), mais, en Allemagne, en Suède, en Italie, etc, il se fait aussi des travaux intéressants. http://energycenter.epfl.ch/production_stockage_hydrogene http://actu.epfl.ch/news/leclanche-et-l-epfl-innovent-pour-stocker-l-energi/ http://actu.epfl.ch/news/l-etat-de-vaud-soutient-le-stockage-d-energie-par-/ . En France, pratiquement rien ne se fait, en tout cas absolument rien d’innovant. De nouveau,il ne faudra pas venir se plaindre dans une dizaine d’années. C’est vrai qu’on ne peut pas à la fois investir dans la recherche et tenter de colmater désespéramment des cuves de réacteur pourries tout en amortissant l’invraisemblable coût financier des EPR (sans compter les indemnités que la Finlande va réclamer pour des EPR, qui après une dizaine d’années de retard ne fonctionnent toujours pas). . Dans la totalité des classements des écoles supérieures et des instituts de recherche, les organismes français sont en chute libre. Dans certains classements, aucun organisme français n’apparaît dans les cent premiers.
C’est désespérant de voir à quel état de déliquescence est réduit un pays, qui fut à la pointe de la technologie dans beaucoup de domaines.
Il ne faut plus se payer de mots, il faut agir. J’ai l’impression que les »élites« françaises sont un peu dans la situation du type qui bascule de la fenêtre d’un 30em étage et qui, en passant au niveau de l’entresol crie, : »jusqu’ici, tout va bien".
Votre remarque est fondamentalement correcte, mais cela dépend essentiellement de la qualité des panneaux photovoltaïque (PPV)).
Typiquement, pour la qualité standard, c’est 80 % du rendement initial au bout de 25 ans (70 %, voire moins, pour le bas de gamme). C’est l’une des raisons pour laquelle j’ai choisi le haut de gamme. Le fabricant garanti 95 % du rendement initial à 25 ans d’âge.
La deuxième raison de mon choix, c’est l’insensibilité à la température. Le rendement d’un PPV diminue avec l’augmentation de température. La technologie utilisée dans mes PPV est beaucoup moins sensible à cet effet. Plus coûteux au départ, mais très rapidement on amorti ce supplément de coût (en 3-6 ans, j’ai tracé des courbes avec différents PPV). Mes PPV sont de la même technologie que ceux qui équipe l’avion solaire qui a fait le tour du monde.