Moi, ce qui m’épate, c’est qu’on lui propose des conférences !
Voilà un type qui ne sais pas parler correctement le français et pas du tout l’anglais. Un type dont la mise en pratique des « idées » a causé plus de 600 milliards d’€ de dettes à la France (600.000.000.000 €).
Qui donc a envie d’écouter ce type ? A-t-il seulement des auditeurs (on n’en sait rien, les choses sont bien cachées) ? Alors, pour quelles raisons ces conférences ) ? Sans doute pour récompenser des services rendus lors de sa présidence.
Bourrico6, vous avez bien choisi votre pseudo (encore que les ânes sont moins stupides que l’on dit). Il vous manque des notions élémentaires de chimie.
La dégradation des matières organiques produit inévitablement du méthane, que cette dégradation se fasse lentement, sur un tas de fumier par exemple, ou relativement rapidement dans un digesteur.
Le méthane libéré produit un effet de serre bien plus important que celui du CO2.
Dans le cas de la dégradation à l’air libre, le méthane rejoint l’atmosphère et augmente l’effet de serre.
Dans le cas du digesteur, il est récupéré et utilisé comme source d’énergie. Le CO2 est l’un des sous-produit principaux (en dehors de l’eau et des résidus solides), libéré il augmente également l’effet de serre, mais dans une bien moindre mesure que le méthane d’origine. Et, au passage, on aura récupéré de l’énergie. Cerise sur le gâteau, les résidus solides peuvent immédiatement être utilisés pour fertiliser les champs (sans digesteur, il faut attendre plusieurs mois, voire années).
L’utilisation de la biomasse est donc une bonne possibilité de tenter de préserver notre planète.
Voir un Rakotoarison, l’antithèse quasi absolue de P. Dac, faire son éloge, c’est aussi jouissif que de pisser dans un violon dans le but de faire de la musique !
« ... dénonçant les dérives chez nos voisins belges et suisses,... »
Quelles dérives ? Des faits, pas des on-dit !
J’ai fais, il y a un peu moins de deux ans, un petit infarctus dont je me suis bien tiré. Après quelques jours d’angoisse (je tiens encore à la vie), je me suis mis à penser que jai, en quelque sorte, de la chance. Même atteint d’un cancer méchant (par exemple cancer des os), je ne vais pas finir en agonisant dans des douleurs insupportables, le cœur lâchera avant, et rapidement. Quelques minutes et le bonhomme, à la fin de la pirouette de la vie, retournera au néant.
Maintenant, j’y tiens même si un peu HS : lorsque l’on utilise une nationalité comme substantif (et non pas comme adjectif) on met des majuscules. C’est ainsi que l’on doit écrire « ... nos voisins Belges et Suisses ». Tout comme l’on doit écrire : « un Français » mais on écrit, c’est un cas d’adjectif « une personne française ».
Tout comme Cavanna, quoique fortement critique face à la société actuelle, j’aime et j’accorde une grande importance à la langue française.