Lermontov, je n’ai pas trop le coeur à polémiquer, parce que des gens que j’aime bien sont morts aujourd’hui. Morts au nom d’un commerçant arabe du Moyen-âge, ruiné, pédophile, qui, en pillant le fond judéo-chrétien (qui ne vaut guère mieux) a créé une nouvelle religion pour se refaire une santé financière. Malheureusement, la mayonnaise a prit.
J’ai eu la curiosité d’aller parcourir votre blog. Rassurez-vous, en diagonal, de toute façon les articles dont vous abreuvez Agoravox ne sont que des copié-collé de ce blog (lui-même copié-collé d’autre publications), pas vraiment de création. Donc, simplement, parcouru, parce que, quoique à la retraite, j’ai des choses plus intéressantes à faire.
Une chose toutefois a retenu mon attention, c’est lorsque vous dites :
« Depuis quelques semaine, je travaille comme remplaçant au cycle (dans un établissement d’État) avec des élèves de 12 à 15 ans et je n’ai pu que constater que le degré de motivation des élèves équivaut à zéro »
Passons sur le fait que quelques heures de remplacement vous permettent de dire « je travaille ». Passons encore sur le fait que je comprends parfaitement que les élèves en face de vous perdent tout motivation.
En revanche, je note que vous faites des remplacements dans un établissement d’État ! N’avez-vous pas honte ? Vous, un libertarien, travailler pour une administration étatique !
Vous devriez être cohérent dans votre pratique et vos « idées ». Ouvrez-donc une école privée, là vous pourrez mesurer, par le nombre d’élèves assistant à vos prestations, votre valeur réelle. Ah, j’oublie, il y a un risque entrepreneurial et vous, tout libertarien que vous vous proclamiez, vous ne voulez pas prendre ce risque. Alors, vous préférez le cocon merveilleux de l’État.
Somme toute, vous crachez sur la main qui vous paye.
Permettez-moi maintenant d’être vulgaire : même les animaux ne chient pas dans leur nid.
Mais je les comprends ces biologistes (au fait, 65 sur combien de millions ? Et payés par qui ?).
Ils auront un champ merveilleux d’expérimentation avec toutes les mutations dues aux rayons ionisants ! Bon, il y a quand même un problème, c’est qu’il faut des centaines de millions de mutations délétères pour avoir une chance d’avoir une mutation apportant un avantage sélectif.
Parler d’insultes et traiter les gens d’imbéciles ...
Vous n’avez même pas l’intelligence du persifflage !
Les enfants de prolos qui ont la chance de faire des études (il y a a de moins en moins) font des études utiles (pas de la philo), censées déboucher sur un emploi : BTS, IUT ou, pour les plus chanceux (dont je fut), école d’ingénieur. Les plus hasardeux font des lettres avec en point de mire l’enseignement.
Alors, quand on fait de la philo, c’est que l’on a pas trop de souci de débouchés et pas trop de nécessité de gagner sa vie.
Je ne critique pas, je constate simplement. J’aurais bien voulu étudier la physique, j’y ai renoncé, parce que savais que les débouchés étaient aléatoire et que j’avais un besoin impératif de bosser au sortir des études.
Il doit être aussi « athée-musulman-chrétien-bouddhiste » l’Adrien !
Bon, pas grave, un fois son prurit adolescent passé, dans une dizaine d’années, il sera notaire ou avocat. C’est vrai que l’âge ingrat se termine généralement vers 17 ans, mais chez lui, 3-4 ans de plus.
En revanche, ceux qui se lèvent tôt*, pour bosser, ou, pire, ceux qui se lèvent pour tenter de trouver du taf, il n’ont pas de temps à consacrer aux délires adrianesques. Adrien, lui, se lève, plie gentiment son pyjama (oui, il est social, il ne veut pas donner trop de travail à la bonne, pardon, l’employée de maison), fait la bise à papa-maman, prend son petit déjeuner et part tranquillement à la fac (ou au bistrot voisin de la fac).