C’est vrai que les USA ont fait nettement mieux au Vietnam, en Afghanistan,en Somalie, en Irak, au Kosovo, en Haïti, au Pakistan, en Libye, en Syrie, au Salvador, au Nicaragua, au Chili, au Guatemala, en République Dominicaine, à la Grenade, au Panama, à Cuba, etc, etc. La liste est trop longue, et encore, je ne parle que des interventions extérieures ouvertes, alors si on y ajoute les saloperies de la CIA ...
@l’auteur, lorsque vous aurez le quart de la moitié du centième du début du commencement du talent d’un Jarry ou d’un Vian, vous pourrez commencer à parler de pataphysique.
La modestie vous siérait mieux : n’est pas pataphysicien qui veut !
je suis bien d’accord avec vous. C’est d’ailleurs la raison de ma parenthèse.
Un ingénieur, c’est quelqu’un qui a passablement étudié diverses sciences (en particulier math et physique ou chimie) afin d’avoir les connaissances théoriques nécessaires pour développer des objets (ou concepts) pratiques.
C’est aussi vrai pour les ingénieurs de recherche, qui conçoivent l’instrumentation des scientifiques.
Ce n’est en rien dévalorisant : je suis fier d’être ingénieur, mais une carrière de matheux ne m’aurait pas déplu.
Il me semble taktak, que vous découvrez le capitalisme moderne. Son but n’est pas de fabriquer des produits utiles et de pérenniser l’entreprise, mais, de dégager rapidement « de la valeur » pour les actionnaires, cela quelque soit les coûts, économiques globaux ou sociaux.
Quoique scientifique (enfin, si l’on peut dire d’un ingénieur qu’il est un scientifique), je ne suis pas du tout un spécialiste de biologie (je dis biologie pour faire simple, MDR) et pourtant, je comprends sans peine ce texte. Il faut donc croire que c’est effectivement bien vulgarisé.