[dérision] Joletaxi, je suis d’accord avec vous, la fuite en avant est une excellente solution ! Toujours plus, toujours plus, c’est vraiment l’idéal dans un monde physique fermé. [/dérision]
Permettez à l’astronome amateur que je suis de faire une réflexion. La pollution lumineuse est une immense cochonnerie pour les astronomes. Et ne venez pas me dire que l’astronomie n’est pas importante. Pensez à la recherche des exoplanètes. Fondamentale, parce que, lorsqu’à force de c*nneries, les humains auront suffisamment salopé la terre, on sera peut-être bien content d’aller se réfugier ailleurs, enfin, les nantis, ceux qui auront les moyens, les autres ...
Maintenant, réflexions faites, peut-être moins important qu’il n’y parait de prime abord. Parce qu’au rythme où va la destruction de la planète, nous n’aurons sans doute pas le temps de développer les moyens de voyager vers ces exoplanètes habitables avant la destruction de l’espèce humaine. Tant mieux pour les éventuels habitants de ces exoplanètes.
Il n’y a que quelques semaines, lorsque je disais à mon entourage de fuir Facebook, Twitter, Skype, Microsoft, etc. De privilégier les logiciels libres, Linux, BSD, Firefox, Thunderbird, Gimp, etc. Je me voyais répondre, mais tu es totalement parano.
Le seul vrai problème, c’est de répartir justement l’augmentation considérable de la productivité.
Par exemple, grâce à la bureautique, une secrétaire fait maintenant le travail qui en nécessitait 2-3 il y a une trentaine d’années. Les secrétaires sont-elles pour autant payées 2-3 fois plus. Je crois que tout le monde connait la réponse. En revanche, les possesseurs du capital, eux, ont vu leurs revenus et richesses s’accroitre considérablement.
Le refus de la robotisation n’est pas une attitude progressiste. Les canuts qui détruisaient les métiers à tisser n’avaient pas raison. Ce qu’il faut, c’est se battre pour une juste répartition des revenus et, surtout, à plus long terme, pour la fin de la possession privée des moyens de production.
Pour l’instant, les gains de productivité ne profitent qu’aux propriétaire des moyens de production. Mais ils feraient bien de se méfier, lorsqu’on chauffe une cocotte-minute qui n’a pas de soupape de sécurité, elle vous pète à la gueule. Mais ce sera l’occasion de définir une nouvelle organisation sociale. Nouvelle organisation que l’on espère plus juste.