"... Elle a lu « Apocalypse » -je suppose que le titre est « Apocalypse
now ? Très bon titre au passage-, »la parabole d’Esther" et en a tiré
une conclusion trop hâtive. ..." . . Dans ce cas, c’est encore plus grave que stupidité et inculture ! Parce que, lorsque l’on se prétend journaliste et que l’on s’adresse à quelques millions de personnes, le minimum c’est de respecter la déontologie journalistique, de lire attentivement ce dont on parle. Qu’elle rende sa carte de presse si elle n’est pas capable d’en respecter les devoirs qui y sont liés.
"...Vous êtes le fruit d’une expérience car j’adore créer la vie et observer
les évolutions spontanées mais j’interviens aussi éventuellement quand,
par jeu ou curiosité, j’estime qu’il me faut modifier certains
« détails »...."
Comme je le dis souvent, si dieu existe et compte tenu de l’état du monde et de l’humanité, c’est un parfait sadique.
Elle ne peut donner que ce qu’elle a, c’est-à-dire pas grand chose, si ce n’est rien.
Amalgamer une partie du titre de votre ouvrage, qui fait référence à un film célèbre de F.F. Coppola (Apocalypse now) sur la guerre du Vietnam et les théories du complot est tout simplement risible et signe la totale nullité et l’inculture crasse de C. Fourest.
- Le secteur bancaire en Suisse n’est absolument pas le moteur de l’économie, il ne représente « que » 10,7 % du PIB, contre l’industrie qui pèse 25,4 %*. - Une dette publique très faible : 43,4 % du PIB toutes collectivité incluse. (en France 86 %). - Un excédent commercial (hors flux financiers, donc échange commerciaux uniquement) qui dépasse les 10 % du PIB (en France, déficit de 4 % du PIB). Par exemple, la Suisse est l’un des très très rare pays qui vend plus à la Chine qu’il achète à cette même Chine. - Etc.
Alors, vous voyez, j’ai infiniment plus peur, économiquement parlant, pour la France que pour la Suisse. D’autant plus que si le chômage devait s’étendre en Suisse, cela ne ferait qu’augmenter le chômage en France : les Suisses n’auraient pas d’état d’âme et les premiers visés serait sans aucun doute les étrangers travaillant en Suisse, notamment les quelques 150.000 à 200.000 Français, expatriés ou frontaliers. . . .
* À comparer avec une France désindustrialisée où l’industrie ne représente plus que 14 % du PIB. Le secteur bancaire en France a certainement plus de poids économique que le secteur bancaire en Suisse.
Face à la totale débilité de la plupart des amendements proposé par la droite*, je trouve déjà méritoire qu’ils assistent aux séances, Alors s’ils peuvent se distraire un peu du flot d’insanités et du climat pourri qui règne en ce moment à la chambre des députes, pourquoi pas.
* Je sais, il s’agit simplement de faire obstruction au débat, technique que la « gauche » ne s’est pas privée d’utiliser à l’occasion. Cela fait partie du jeu, mais que l’on ne vienne pas ensuite réclamer que l’on suive attentivement les débats.