Absolument d’accord avec le texte, je n’ai pas compris la remarque sur Badinter ? Je rejoins sur ce sujet Morice, car Mr Badinter est l’un des seuls à avoir su braver l’opinion publique pour aller dans le sens du cœur et du respect de la personne humaine.
J’aimerai donc comprendre cette expression : « Badinter de droite »...
Ce que je ne comprends pas, c’est que l’auteur(e) de cet article se
réclame d’une philosophie qui souhaite le bonheur de tous. Certains ou
certaines ne sont donc plus à un paradoxe près.
A part cela, impossible de signaler les abus de certains réactions
(« error : abus non signal »), notamment les appels au meurtre de jakback.
Personne n’est supérieurs à quiconque, mais je ne peux pas m’exprimer en tant que juif si je ne suis pas converti, en tant que musulman si je ne respecte pas certains rites et certaines croyances, en tant que bouddhiste si je prends pas refuge et n’applique pas les règles qui vont avec ce culte.
Vous avez parfaitement le droit d’inventer votre culte, mais certainement pas celui de propager la haine en vous disant bouddhiste. Il s’agit simplement de comprendre ce qu’est la responsabilité, attitude tombée aux oubliettes pour beaucoup.
@Guy Hubert : vous pratiquez la caricature, ma réponse n’aura donc aucun intérêt pour vous.
@Catherine : le Bouddha n’enseignait pas la même chose à tout le monde, et
s’adaptait au degré de réalisation ou de compréhension de chacun. On
peut donc en déduire que certaines choses ont donc été cachées.
Quant
au Tantrisme, il s’agit d’une voie venant de l’hindouisme, et fortement
teintée de chamanisme. Les pratiques associées sont souvent dangereuses
pour qui n’est pas solide psychologiquement, d’où le secret autour des
enseignements « durs » et les risques importants de mauvaise compréhension
s’ils arrivent aux oreilles du profane.
Le tantrisme pratique
notamment fortement la visualisation (mandalas, déités) et la
confrontation directe avec l’impermanence (méditations dans des
cimetières, utilisation d’ossements humains, etc.). Cela peut en choquer
certains, mais regardez les tibétains : après 50 ans d’occupation,
aucune violence institutionnalisée, des messages continuels de paix de
la part de leur leader religieux et, mise à part quelques faux moines,
des enseignants souvent d’une grande profondeur.
Le défaut du
bouddhisme tibétain réside, à mon humble avis, plutôt dans la recherche
d’exotisme de certains ainsi que les prières en tibétain, langue
rarement parlée par les auditeurs. Il en va d’ailleurs de même du zen
qui, mise à part certaines écoles (zen occidental, par exemple), prient
en japonais, ou des theravada récitant du pâli.
Quant à
l’histoire de June Campbell, je ne sais trop quoi en penser, sachant
qu’elle a sorti son histoire après la mort de Kalou Rinpoche. Difficile
d’avoir les 2 versions de cette histoire.
Nouvelle réponse amusante. Je ne pratique pas le bouddhisme tibétain, mon avatar est d’ailleurs relativement explicite, mais œuvre dans une association pour la construction d’écoles et l’apport de soins médicaux au Népal, au Bhoutan et au Tibet.
J’ai par ailleurs une grande admiration pour les écrits de Padmasambhava, Milarépa ou, plus récemment Kalou RInpoché ou Dilgo Khyentsé Rinpoché qui ont été des maîtres admirables. Idem pour le Dalaï Lama, toujours adoré par son peuple malgré 50 ans d’épreuves et de souffrances.
Quant au problème des femmes dans certaines écoles, ou avec certains maîtres, il en va ainsi dans tous les mouvements idéologiques ou religieux. Mon cœur sera évidemment toujours du côté des opprimé(e)s...