Vous avez une attitude qui finit par m’amuser. Je ne vous ai pas « agressée » mais vous ai rappelé simplement les principes de base du bouddhisme, qu’il faut respecter pour pouvoir ensuite s’en prévaloir. Mais vous n’avez, malheureusement, même pas daigné argumenter, préférant parler de « libre penseur » alors qu’il n’y a nulle liberté tant qu’il y a ego.
Vous m’avez indiqué « fin de l’échange », mais il me semble que nous sommes là dans un nouvel échange. Par ailleurs, nul besoin de me répondre si c’est pour dire « fin de l’échange » et refuser ainsi toute critique.
La résistance à une idéologie dangereuse, dans un cadre bouddhiste, doit toujours être non-violente, et certainement pas passer par une adhésion à des thèses nationalistes et racistes.
Catherine, le bouddhisme est à l’exact opposé de l’idéologie du Front National. Vos articles et prises de position sur l’Islam, même si elles trouvent parfois leur origine sur de réelles injustices, tiennent autant de l’obscurantisme que les pratiques que vous dénoncez.
Votre position tient donc particulièrement du paradoxe. Mais nulle surprise, vous faites bien peu de cas de l’image que vous pouvez donner d’une religion qui prône pourtant la tolérance.
Asterix, auriez-vous dit la même chose des français si la France était restée sous occupation allemande ? Les tibétains n’ont-ils pas le droit de décider quel avenir sied mieux à leur pays ?
Pour votre gouverne, il n’y a pas de sécurité sociale au Tibet : parler de parasites sent, une fois de plus, l’intégrisme laïque.
Hengxi peut revenir, s’il est prêt à admettre les erreurs du PC chinois comme nombre d’entre nous admettent les quelques erreurs des gouvernements tibétains passés.
Au passage, ce ne sont pas quelques dizaines de monastères qui ont été rasés, mais environ 6000. Par contre, les annonces de millions de morts sont, apparemment, fortement exagérées.
Entièrement d’accord avec LeGus : les musulmans ont bien vécu en harmonie avec les autres cultes dans ces régions depuis plusieurs siècles. Il y a bien sûr régulièrement des tensions inter-religieuses, notamment avec les hindous en Inde, mais ce genre de problème est beaucoup plus rare alentour avant la scission de l’Inde et du Pakistan.