Le maire de Lhassa est, bien évidemment, membre du Parti Communiste.
Que cherchez-vous à prouver ? Allez donc au Tibet ou dans ses régions limitrophes, discutez avec les tibétains et fiez-vous à ce que le peuple lui-même en dit.
Sinon, c’est vous qui allez vous fier aux livres d’histoire, mais chinois.
En quoi les problèmes rencontrés par les Hans peuvent-ils relativiser la situation des tibétains.
Certes, beaucoup de chinois Han viennent à contrecœur au Tibet, car ils sont peu habitués aux situations climatiques difficiles. Mais leur pouvoir économique est sans commune mesure avec ce que peuvent faire les tibétains, soit en raison des règles que le gouvernement de la RAT leur impose, soit en raison du racisme latent de ces mêmes Han vis-à-vis des autochtones.
Un témoignage datant d’une période où la France était encore coloniale et prosélyte, difficile de lui accorder du crédit. Toutes les populations presque inconnues de l’époque étaient vues comme des sauvages barbares.
D’où sortez-vous ces informations ? La moindre des choses serait d’étayer vos arguments.
Il y avait des guerres, d’ailleurs plutôt politiques, entre certains monastères, certes. La vie au Tibet n’était pas un paradis, OK. Certains monastères abusaient de leur position pour profiter de la population locale, je suis d’accord.
Mais de là à généraliser au pays et à son gouvernement... Je pense qu’Alexandra David-Neel en aurait parlé et ne serait pas resté aussi longtemps dans le pays, pour se convertir au lamaïsme, dans ce genre de contexte...