Gandhi avait 2 avantages : avoir pu rester dans son pays, et combattre le gouvernement d’une démocratie « civilisée ». C’est notamment grâce au retournement de l’opinion anglaise qu’il a pu parvenir à ses fins. Avec le gouvernement chinois, il faut s’armer de beaucoup de patience avant que le brin d’herbe tibétain arrive à soulever la chape de plomb qui recouvre le pays depuis maintenant 51 ans.
Mr Tall, que pensez-vous qu’il se passerait si le peuple tibétain se soulevait ? Connaissez-vous la puissance militaire chinoise ?
Un tel soulèvement serait d’ailleurs souhaitable par le gouvernement chinois, car il permettrait d’écraser le peuple tibétain avec l’appui du peuple Han.
Aucune chance, donc. Seule la voie médiane a des chances de fonctionner, même si, pour l’instant, rien ne bouge en raison de l’extrême rigidité du pouvoir chinois.
Franco-chinois, comment puis-je vous répondre sur les éléments concrets de négociation ? Je ne suis pas un proche du Dalaï Lama, et encore moins un négociateur.
Merci à l’auteur pour cet article, qui soulève effectivement le rapport qu’a l’homme avec son environnement.
Toutefois, je pense qu’il y a 2 aspects psychologiques : 1) La destruction de la nature semble répondre à la peur que nous en avons ; 2) La critique déchaînée des modèles de dérèglement du climat par l’homme semble répondre, quant à elle, à la résistance au changement. L’homme, dans l’histoire, n’a su changer qu’en réponse à événements contre lesquels il ne pouvait apporter de solution immédiate. Seules les catastrophes naturelles qui toucheront les pays occidentaux auront une chance de faire changer les esprits.
En espérant qu’il ne alors pas trop tard. Nos enfants seront juges de nos actes.