Comme Jondegre, je pense que si on n’y croit pas, on s’en fiche. Je ne comprends pas la comparaison avec une autre religion puisque je n’y crois pas, je ne pense pas qu’on puisse régler ses comptes avec une croyance sans lui porter d’importance autre qu’historique. je comprends que l’église ne puisse pas débaptiser quelqu’un puisque c’est sensé être un acte de chrétienté. Je conçois que la démarche de débaptisation soit une volonté de faire connaître à l’église son désaccord mais cela sous entend qu’on se sente concerné. Bref, c’est vraiment très croyant tout ça.
Dans l’idéal, c’est quand même une force de pouvoir bénéficier de la communauté dans le sens où une participation individuelle peut faire bénéficier d’un service auquel un individu n’aurait pu accéder sans la communauté. C’est comme ça que je conçois personnellement les services publics. Quand la participation devient démesurée par rapport au service et que le contribuable n’est plus considéré comme la source de l’existence du service public, ça me gène un peu.
Cependant, certains ont bien compris que certaines sociétés sont bien loties et tant que ce sera le cas, je me félicite d’en bénéficier malgré la mauvaise gestion, le manque de considération et le loupé pour en faire une source de satisfaction (je ne peux que constater puisque je ne suis que contribuable et bénéficiaire).
Ce qui ne m’empêche pas d’imaginer qu’on pourrait mieux faire.
Bref, grande bouche et petits bras... Tant qu’il y a pire (mauvaise référence).
Bon bah voilà, il faudra que je revienne quand je serais moins fatiguée, j’ai lu l’article et malgré que je ne souhaite pas me sentir concernée, effectivement, il y a es choses à dire... Cependant, entre temps, je suis passée de l’autre côté. Je suis indépendante. Je ne suis plus salariée... Mais pas patrone, juste indépendante. Et toujours mère de famille.