• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

AN221

AN221

ALL IN...

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 188 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • AN221 AN220 19 décembre 2011 23:20
    Comprendre les coefficients de conversion en énergie
    À quoi servent les coefficients thermiques ?
    Les fournisseurs de gaz facturent le gaz à leurs clients selon la quantité d’énergie (le nombre de kWh)
    consommée. Or, les compteurs de gaz installés chez les clients ne mesurent pas directement
    l’énergie mais seulement le volume de gaz (le nombre de m3) qui a été livré.
    Pour déterminer la quantité d’énergie consommée, il est donc nécessaire de transformer ce volume en
    énergie : c’est l’objet de ce qu’on appelle le coefficient thermique ou encore le coefficient de
    conversion en énergie.
    Le coefficient thermique représente la quantité d’énergie (exprimée en kWh) contenue dans un m3 de
    gaz. Cette quantité n’est pas constante : elle varie dans le temps et elle varie selon le lieu.
    De quels paramètres dépend le coefficient thermique ?
    Dans la pratique, pour la clientèle résidentielle, la valeur du coefficient thermique dépend de 2
    paramètres : l’altitude et la composition du gaz.
    Pour la clientèle industrielle, des pressions particulières de livraison supérieures aux pressions
    habituelles peuvent augmenter la valeur du coefficient thermique. Mais cette situation est réservée à
    des utilisations professionnelles ou des chauffages collectifs. Pour la clientèle résidentielle, les
    conditions de livraison sont fixées de façon uniforme quel que soit le client et ne créent donc pas de
    différence dans la valeur du coefficient thermique.
    1. Effet de l’altitude
    On sait que la pression atmosphérique diminue quand l’altitude augmente. Sous l’effet de
    cette diminution, au fur et à mesure que l’on s’élève, le gaz devient moins dense : le même
    volume de gaz contient donc de moins en moins de matière, c’est à dire de moins en moins
    d’énergie. Dit autrement, le gaz est plus « léger » en hauteur qu’au niveau de la mer : le
    même gaz aura ainsi un coefficient thermique plus faible d’environ 10% à 1 000 mètres
    d’altitude qu’au niveau de la mer.
    2. Effet de la composition du gaz
    Cette composition varie de façon importante en fonction du type de gaz naturel distribué : le
    gaz B ou le gaz H.
    Le gaz B se distingue par sa teneur élevée en azote qui le rend plus « pauvre » (d’où son nom
    de gaz B pour « Bas pouvoir calorifique »). Il provient essentiellement des Pays Bas et il est
    distribué dans le nord de la France.
    Le gaz H (H pour « Haut pouvoir calorifique ») est distribué sur le reste du territoire et provient
    principalement de la mer du Nord, de la Russie, de l’Algérie...
    De plus, pour un même type de gaz, la composition n’est pas uniforme puisque le gaz naturel
    est issu de différents sites de production et qu’en fonction de son origine, il peut être plus ou
    moins « riche ».
    Pourquoi le coefficient thermique varie-t-il dans le temps ?
    En un lieu donné, l’altitude est connue une fois pour toutes. En revanche, l’origine du gaz distribué, et
    donc sa composition, varient en permanence. C’est ce qui explique les variations du coefficient
    thermique dans le temps. Cette composition du gaz est mesurée régulièrement en certains points du
    réseau haute pression, ce qui permet de déduire, chaque jour, un contenu énergétique moyen pour
    chacune des zones où le gaz est distribué.
    Lorsque le gestionnaire de réseau de distribution relève un compteur, il mesure le volume de gaz qui a
    été consommé. Pour déterminer l’énergie correspondante, il applique à ce volume un coefficient
    thermique calculé comme la moyenne des coefficients déterminés chaque jour depuis la date du
    relevé précédent jusqu’à la date de ce relevé.
    C’est ce qui explique que le coefficient thermique change à chaque relevé. Et que, par exemple, le
    coefficient ne soit pas le même pour 2 clients voisins qui n’ont pas été relevés exactement aux mêmes
    dates.
    Dans quelle fourchette le coefficient thermique peut-il varier ?
    La réglementation fixe des limites aux variations que peut prendre la composition du gaz naturel
    distribué selon son type. Il est donc possible de déterminer la fourchette dans laquelle doit se situer le
    coefficient thermique en fonction de l’altitude de la commune où se situe le site et du type de gaz
    naturel.
    Clients alimentés à la pression de 25 mbar - Gaz B
    Moins de 200 mètres d’altitude entre 9,2 et 10,1 kWh/m3
    Entre 200 et 400 mètres entre 9,0 et 9,9 kWh/m3
    Clients alimentés à la pression de 20 mbar - Gaz H
    Moins de 200 mètres d’altitude entre 10,3 et 12,4 kWh/m3
    Entre 200 et 400 mètres entre 10,1 et 12,1 kWh/m3
    Entre 400 et 600 mètres entre 9,9 et 11,8 kWh/m3
    Entre 600 et 800 mètres entre 9,6 et 11,5 kWh/m3
    Entre 800 et 1000 mètres entre 9,4 et 11,3 kWh/m3
    Au-delà de 1000 mètres entre 9,2 et 11,0 kWh/m3
    Dans la pratique cependant, les coefficients thermiques restent à l’intérieur d’une fourchette plus
    étroite en un lieu donné. Sauf circonstances particulières ayant entraîné une rupture brusque dans les
    conditions d’approvisionnement d’une zone, on constate en effet de façon générale que sur une zone
    donnée le coefficient thermique varie au cours d’une année dans une fourchette de plus ou moins 3%
    autour de sa valeur moyenne.
    Et si on a besoin d’estimer les coefficients thermiques ?
    Certaines circonstances conduisent à estimer un coefficient thermique. C’est par exemple le cas où un
    fournisseur est amené à produire des estimations de consommation en y associant un coefficient
    thermique : GrDF recommande alors d’utiliser la méthode qui suit.
    Dès lors qu’un coefficient thermique a déjà été déterminé pour un site donné et qu’il est disponible, il
    est conseillé de retenir le coefficient connu le plus récent pour toute estimation concernant ce site.
    Par défaut, en l’absence de coefficient précédemment mis à disposition pour un site, on peut utiliser
    les valeurs suivantes pour des clients résidentiels :
    Clients alimentés à la pression de 20 mbar (*) - Gaz H
    11,2 kWh/m3
    Clients alimentés à la pression de 25 mbar (*) - Gaz B
    10,0 kWh/m3
    (*) ces valeurs sont fournies à titre indicatif et ne sont pas opposables aux données utilisées
    effectivement par GrDF dans les calculs d’énergie qu’il met à disposition. Elles ont été obtenues à
    partir de données moyennes de pouvoirs calorifiques supérieurs représentatifs du gaz naturel
    distribué sur les réseaux de GrDF et en considérant que les sites de consommation sont au niveau de
    la mer.
    Expliquez comment un gaz dans un tuyau et sous pression peut il être influencé par la pression atmosphérique ?


  • AN221 AN220 19 décembre 2011 22:15

    La grosse arnaque,on parle de kwh mais les compteurs sont en m3...

    Une conversion impossible sauf pour GDF suez !!!!!.


  • AN221 AN219 16 décembre 2011 20:11

    La solution :

    Supprimer les agences intérim qui font des bénéfices sur le dos des employeurs et des chômeurs et qui maintiennent la précarité.
    Revenir a une agence nationale de l’emploi,restructurer le tout.
    Et idem avec les agences immobilières.


  • AN221 AN219 10 août 2011 16:29

    Je suis chef d’une jeune entreprise, encore déficitaire.


    Voila une entreprise intéressante ,ça rapporte rien et avec ce rien ,on peut vivre et faire vivre les autres.

    Merci la banque !!!!!


  • AN221 AN219 10 août 2011 16:12

    ------------------------------------------------------------ATTENTION----------------------------------------------------

    Article 441-1


     Constitue un faux toute altération frauduleuse de la vérité, de nature à causer un préjudice et accomplie par quelque moyen que ce soit, dans un écrit ou tout autre support d’expression de la pensée qui a pour objet ou qui peut avoir pour effet d’établir la preuve d’un droit ou d’un fait ayant des conséquences juridiques.
     Le faux et l’usage de faux sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 45000 € d’amende.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité