A propos de « Bruxelles », alias la Commission européenne donc, désignée par l’agriculteur bourguignon...
Cette Commission européenne, oui, vendue aux multinationales, qui a réussi dernièrement, après un forcing personnel de Barroso, à faire voter une tantième autorisation de cultures OGM en plein champ, contre la volonté des peuples...
- L’Amflora, de BASF, une pomme de terre à haute teneur en amidon pour produire encore plus de carton, et préserver les arbres, explique-t-on, la main sur le coeur.
- Et, dans son sillage, trois variétés du maïs MON 863 de Monsanto, pour l’alimentation tant humaine qu’animale. Les maïs Monsanto abreuvés, faut-il encore le préciser, du RoundUp de Monsanto.
Contre la volonté des peuples, excusez du peu. Vous savez, cette « bande d’ignorants sectaires », comme Alberto l’écrivait tout à l’heure...
Je suis allé lire votre bio http://www.agoravox.fr/auteur/alberto (sous le coup de l’indignation), et vraiment je ne comprenais plus trop : « Aujourd’hui à la retraite, je cultive mon jardin, soutiens l’agriculture biologique et le mouvement coopératif.. » C’était plutôt sympa..
Alberto ne voit pas où est le problème !, s’exclame-t-il ..
Il y a peu, dans un talk-show bidon - je vous jure que c’est vrai - un zigue assénait tranquillement : « Il est faux de prétendre que le monde serait invivable sans les baleines.. »
Hhhhhhhhhhhhh...
Pour le coup, ’y a pas photo : c’est ’alberto’ qui décroche la timbale aujourd’hui !
(Euh, Cogno2, excuse-moi de cet emprunt de circonstance.., ce ne sera pas long)
CO-GNO, alberto ! Triste sire !! Souffrez l’irrépressible exclamation d’un « ignorant sectaire » !
Il y relate essentiellement les effets psychodynamiques, psychotoniques, dynamico-musculaires (scrupuleusement mesurés sur lui-même au dynamomètre) et anesthésiants de la cocaïne, qu’il s’injectait.
La première publication de Freud, jeune encore, fut un petit opuscule : « De la cocaïne » (on peut commander en librairie).
Il y relate essentiellement les effets psychodynamiques (scrupuleusement mesurés sur lui-même au dynamomètre) et anesthésiants de la cocaïne, qu’il s’injectait.
Par ailleurs, sa correspondance régulière avec sa femme, apporte également beaucoup d’informations sur les effets plus psychiques de ses injections, découverts indirectement, dirait-on.
A l’époque, comme on le relevait ci-haut, la cocaïne était en vente en pharmacie / droguerie, tout comme l’opium d’ailleurs.