Excusez-moi, JL. Cela vous a peut-être échappé (?) mais la psychiatrie n’est pas la psychanalyse.. Il y a là plus qu’une nuance, mais une différence de taille.
(Quant à la mise en garde contre cette psychiatrie et, par voie de conséquence, son premier pourvoyeur Big Pharma, évidemment je vous suis tout à fait)
Tss, tss, mmarvin.. Vous le faites exprès, non ? (J’essaie de comprendre et, finalement, je pense que vous le faites exprès)
Un piqué modéré, mmarvin : modéré.. Pas accentué. Modéré. Voilà ce que j’écrivais.
Peut-être même une simple descente d’altitude, comme à l’atterrissage.. Et puis le crash, au beau milieu du Pentagone, en apothéose ! (mais oui, comme dans l’exercice étudié par les miltaires justement)
Comme c’aurait été plus simple à faire, en effet, que la manoeuvre complexe et risquée que l’on prête aux pilotes kamikazes. S’il s’agissait du vol 77, les gens hurlaient, pleuraient, vomissaient, le stress pour les pilotes était à son comble ! Pourquoi donc, après un virage sur l’aile remarquable, et avec un sang-froid extraordinaire jusqu’à la dernière seconde, les kamikazes auraient-ils encore effectué cette ultime prouesse - en rase-mottes, littéralement, à moins de dix mètres du sol, dans les dernières centaines de mètres - qui pouvait donc rater à chaque instant ?
Pourquoi ? Pour la beauté du geste ??
Non, mmarvin, dans toutes ses caractéristiques, une telle manoeuvre serait bien plus certainement la marque d’un aéronef télécommandé de plus petite taille.. Et la hauteur de l’impact sur la façade (avant son écroulement), sa dimension fort réduite, et la profondeur de la pénétration des trois anneaux en sont l’évidente signature !
S’il s’agissait en effet de montrer au monde une attaque du Pentagone, pas question de trop l’anéantir quand même, hein ! Comment sinon porter la guerre en Afghanistan, peu après, et puis en Irak, je vous le demande !?
Plus que l’effondrement des Twin, celui du WTC 7 est l’un des talons d’Achille de la VO, quant à l’attentat de New-York.
Mais, plus encore que l’effondrement du WTC 7, c’est l’attaque sur l’aile (en travaux et partiellement inoccupée) du Pentagone qui en est, à coup sûr, le premier talon d’Achille.
Cher Morice : il faut creuser la raison des approches horizontales des aéronefs. Et de celle de l’aéronef du Pentagone (bien sûr, je ne parle pas du vol 77), encore plus singulière ici, littéralement « en rase-mottes » !
Un piqué modéré, dans chaque cas, aurait été nettement plus simple, en termes de pilotage, et bien plus dévastateur encore. S’agissant d’aéronefs transformés en missiles, pourquoi dès lors n’ont-« ils » pas recouru à un tel piqué ? Imaginons une seconde le Pentagone touché au coeur de la sorte. Les dégâts, et les pertes humaines, en auraient été bien plus sévères encore.
(Une simulation de ce cas de figure avait d’ailleurs été étudiée, fort peu de temps auparavant, par les militaires eux-mêmes)
Vous devriez avoir quelques idées à ce sujet, n’est-ce pas.. ?
(Des caractéristiques propres aux relais et balises radio.. ? Ainsi, comment fonctionne le dispositif de pilotage automatique de Raythéon ?) Il me semble également me souvenir que des radio-amateurs auraient fait état d’émissions de balises radio dans le périmètre du WTC ?