• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Annie

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 07/02/2009
  • Modérateur depuis le 19/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 7 4407 249
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 9 8 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • Annie 27 octobre 2008 17:41

    Un rapport plutôt indirect avec l’objet de l’article qui est la photo du fou-rire, mais un des autres inconvénients de la mondialisation est le fait que nous devons de nos jours juger les gens avec les valeurs victoriennes du monde anglo-saxon. Il fut un temps, que je regrette, où les escapades de nos dirigeants n’intéressaient pas grand monde.
    Est-ce vraiment important de savoir si DSK a trompé sa femme ? comme il est le directeur du FMI, toute coucherie avec une subordonnée peut représenter si l’on veut un abus de pouvoir ; on va bientôt en arriver à ne choisir à des postes de responsabilités que des pères la pudeur qui ne baisent que leur femme, comme Blair et Bush par exemple ; malheureusement il semble que ce soit aussi eux qui aient tendance à déclarer des guerres pour des raisons soit-disant morales ; 



  • Annie 26 octobre 2008 20:00

    Je ne sais pas pourquoi cet article est revenu en première page mais il me donne l’occasion de répondre à Monsieur Dugué qui affirme que les seuls coupables sont les auteurs du génocide. Si seulement la vie était aussi simple. Parce que les Belges ont divisé pour régner et ont promu les tutsis comme une race supérieure par rapport aux Hutus. Ils n’ont pas créé cette distinction entre les deux races, mais ils l’ont entretenue à une fin personnelle ou plutôt politique, ils ont attisé les feux de la discorde pour une raison qui n’avait rien à voir avec la situation au Rwanda. Il est tellement facile de se laver les mains de tout ce qui arrive dans le monde. Ce qui ne veut pas dire que nous sommes coupables, mais que nous avons tous une part de responsabilité.



  • Annie 26 octobre 2008 19:50

    Le furtif,
    je ne sais pas si vous me lirez, mais j’ai trouvé votre article, je vais le lire et je vais lire ce fil, parce qu’il y a des choses intéressantes dont je ne m’étais jamais rendu compte.
    Zen aussi a dit des choses intéressantes. Il me faudra du temps pour digérer tout cela.
    En attendant merci.



  • Annie 25 octobre 2008 22:09

    Le Furtif, je vous crois. Dites-moi (ou dites-nous) ce qu’il faut faire pour lire votre article. Je ne veux pas vous donner ici mon adresse, mais j’aimerai lire cet article, et il devrait être possible de faire une chaine (de solidarité...... contre la censure.......pour simplement savoir ce qui se passe) entre tous les gens qui interviennent régulièrement sur AV. Parce que cela m’énerve vraiment de ne pas comprendre ce qui se passe autour de moi. Votre article serait-il censuré s’il était inséré comme un commentaire ?
    Ou alors pourquoi ne pas faire ce qui se faisait pendant la résistance. Vous communiquez votre article à une personne en qui vous avez confiance qui communiquera votre article à une personne en qui elle a confiance etc etc.. ?
    La plus grande censure est le manque d’informations.



  • Annie 25 octobre 2008 21:33

    @Leila,
    L’année de mon bac en 1973, dans mon lycée de province, nous avions monté un spectacle pour lequel une troupe de chant amateur avait été invitée, le Glee Glee Club (je mets le nom parce que peut-être quelqu’un se reconnaitra). C’était un groupe du Lycée la Martinière de Lyon de la classe de lettres supérieures. C’était pour moi comme pour les autres élèves de mon lycée la première fois que nous entendions parler de cette filière. Nous n’étions pas particulièrement des ploucs, mais la nouvelle n’avait pas réussi à parcourir les 50 km qui séparaient Lyon du lycée de Roussillon. Cela m’a tenté de continuer à faire des études plus générales, et sur dossier j’ai été acceptée. Nous avons été accueillis par un discours du principal qui nous expliquait que nous faisions partie de l’élite (et je dois dire que la Martinière n’était même pas l’une des plus prestigieuses écoles préparatoires de Lyon, car il existe aussi une hiérarchie entre elles, et c’est un petit monde où tout le monde connaît sa place). Ce que j’ai trouvé le plus dur personnellement est d’avoir à suivre 40 heures de cours par semaine sans compter le travail à côté tandis que les copains qui avaient choisi l’université se la coulaient plus douce. j’ai fait mes deux années, et j’ai réintégré ensuite le système plus traditionnel. 
    Dans un certaine mesure, ce n’était pas mon truc. Mais d’un autre côté, jamais par la suite je n’ai rencontré des profs du calibre de ceux qui enseignaient en classes prépa. Cela faisait longtemps que je n’avais pas repensé à tout cela, mais en littérature et philosophie, nous avions des profs qui n’entraient dans aucun moule et qui ont été pour moi totalement libérateurs.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv