Que des sans-emplois empêchent des travailleurs d’aller bosser, quoi de plus logique dans une société vouée à la concurrence libre et non-faussée ? C’est dans l’ordre naturel des choses.
Dans tous les domaines, on voit qu’au fil des siècles les Gaulois cherchent à se rapprocher du modèle méditerranéen... sauf en architecture si on en croit les archéologues. Étonnant.
Si vous avez des données précises sur la stratigraphie de Lutèce, on est preneurs !
@ Emile
Chez les Gréco-romains, Mercure était le dieu de l’intelligence. Sur le Pilier des Nautes, Cernunos est au-dessus de Jupiter. Cernunos pourrait donc bien être le dieu que César appelle Mercure. Le torque porté par les Gaulois et qu’on retrouve sur les cornes du dieu pourrait être un signe de fidélité à ce dieu.
La séparation entre les Sénons et les Parisiens fait penser à un ralliement aux Arvernes de la part de ces derniers. Surtout qu’ils se sont soulevés avant même l’échec de César devant Gergovie. Ils étaient manifestement bien coordonnés avec Vercingétorix.
Je ne pense pas que l’essor de Lutèce soit dû à celui de Melun. Au contraire, deux villes situés à quelques dizaines de kilomètres auraient plutôt tendance à être rivales. Les taxes prélevées chez l’une ne le sont pas chez l’autre. Les Arvernes ont dû attiser la concurrence entre les deux et ainsi briser l’hégémonie éduenne en direction de la Seine.
Ils ont bien été obligés de « tolérer » celle d’Arioviste et des Arvernes. Mon but est d’arriver à saisir la fonction précise de chaque site. Or Lutèce et ses marais ne pouvait être à mon avis le centre politique des Parisi. Elle était plutôt un site de commerce situé en périphérie du territoire et sous le contrôle d’une citadelle que je situe à Montmélian (Saint-Witz) de la même manière que Clermont était sous la tutelle du Crest.