@ Orélien Péréol « C’est un argument classique de ceux qui veulent la guerre : c’est l’agressivité de l’ennemi qui m’y oblige. »
C’est exactement ce que vous faites dans votre article ! Vous nous dites d’accepter le prosélytisme religieux sous peine de guerre. Ca eut marché, mais ça marche plus.
La Mer noire aurait débordé jusqu’en Mésopotamie ???
Si une inondation a inspiré l’épisode du Déluge dans l’histoire de Gilgamesh, c’est plus vraisemblablement du côté du Golfe arabo-persique qu’il faut chercher.
Vous inversez le cours des événements. C’est parce que depuis 30 ans les religieux sont de plus en plus agressifs et revendicatifs qu’il est nécessaire de renforcer la laïcité et de protéger notre démocratie contre les obscurantistes.
Les années 90 sont bel et bien terminées. La République a repris sa marche en avant ! Ni les vieilles divinités ni la loi du marché ne pourront l’arrêter.
Ils sont tout de même étonnants ces Galates capables de battre les Grecs en Grèce mais qui laissent Marseille tranquille...
C’est à se demander si la cité-mère de Phocée n’était pas à la manoeuvre derrière toute l’épopée galate au Proche-Orient. Le but initiale de l’installation des Galates en Anatolie était peut-être de créer un Etat-tampon dans l’arrière-pays de Phocée ?
Grosse erreur de traduction de Pausanias qui confond les Phocéens d’Asie Mineure avec les Phocidiens de Grèce (habitants de la région de Delphes) :
Je ne vois pas comment Marseille aurait pu être fondée et perdurer dans le temps sans l’aval des Eduens ou des Arvernes. Alors que les Gaulois étaient capables d’envahir la moitié de l’Italie, ils n’auraient fait qu’une bouchée de la cité phocéenne si elle n’était pas leur allié. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait et pourquoi ne l’ont-ils pas remplacée par une colonie carthaginoise ?
Contrairement aux Arvernes, il ne me semble pas que les Eduens aient pris part aux guerres de Carthage contre Marseille et Rome. Héraklès auquel vous attribuez la fondation de Bibracte avait auparavant vaincu les descendants de Méduse (Géryon). Ce sont les Grecs qui ont voulu faire croire qu’Héraklès et Melquart étaient la même chose. Melquart était en réalité du côté des Gorgones-Chrysaor-Géryon contre les descendants de Zeus (Persée puis Héraklès).