L’important est en effet le message que l’artiste a voulu faire passer dans son oeuvre. Peu importe qu’il s’agisse d’un Grec installé en Gaule ou d’un Gaulois imitant l’art grec.
La langue hittite en elle-même est trop différente du
celte pour en être l’ancêtre mais nous sommes loin de connaître toutes
les langues d’Anatolie. Nous connaissons la langue hittite au centre,
les langues louvites (lycien, lydien, carien) au sud-ouest mais tous le
quart nord-ouest (suivez mon regard) nous est linguistiquement très mal
connu. Quelques bribes de phrygien et c’est tout. Quand on sait que les
Celtes se prétendaient descendants des Troyens... Un scénario de type
« Etrusque » a très bien pu se produire à plus grande échelle pour les
Celtes. De manière générale, nous ne connaissons pratiquement rien des langues parlées sur les rives de l’Egée à l’Age du Bronze.
Ce que
j’aime beaucoup dans la théorie d’Emile Mourey, c’est qu’il prend en
compte l’élément maritime quand les autres théories s’acharnent à
vouloir faire venir les ancêtres linguistiques des celtes des regions du
Danube alors que cela ne tient pas debout. Les peuples du Danube (Thraces,
Slaves, Daces ) parlaient des langues indo-européennes de type « Satem » alors que les Celtes utilisaient des « Kentum » comme les Germains, les Italiques, les Grecs et
... les Anatoliens. Quand on voit l’aire de répartition des Kentum, l’hypothèse d’une diffusion par la voie maritime est plus que probable.
L’ovale central doit être l’oeuf, (symbole de résurrection repris par les premiers chrétiens pour symobliser Jésus) de la constellation des poissons, replacé au centre du ciel.
Le quadrilatère à l’intérieur de l’ovale est sans doute le « le grand carré de Pégaze ». C’est pour cela que les aristocrates plaçaient des harnachements ou des chars dans leurs tombeaux. Ils espéraient monter au ciel avec Pégaze jusqu’à l’oeuf de la résurrection !