Pas d’accord sur tout : les voitures banalisées pour sanctionner quasi aussi bêtement alors que mal conduire n’est pas nécéssairement ne pas respecter le code de la route mais davantage avoir une conduite inadaptée aux circonstances de l’instant. D’autre part, il n’y a pas de différence entre la sanction mécanique d’un radar et celle d’un gendarme qui cumule le double handicap d’être un policier et un militaire !
Bonsoir Taverne, Hélas oui, nos contemporains et les français en particulier sont d’une inculture (pour ne pas dire nullité) musicale crasse et pour preuve la ratatouille qu’ils se fourrent avec délice dans les trompes d’Eustache ! Curieux que Fergus ne soit pas venu mettre ici son grain de sel...
Bravo pour cet article, il est si rare, surtout ici, de parler Musique et Musiciens. Toutefois, réduire Brahms aux marginales danses hongroises et son renom à un extrait de la troisième symphonie et deux bluettes revient à ramener Mozart à la petite musique de nuit et la marche turque. Alors, pourquoi passer sous silence l’ensemble de ses symphonies, ses monumentaux concertos, son requiem, ses sextuors, quintettes, quatuors et diverses oeuvres magistrales pour piano, etc... ? Comme toujours, on parle de ce qui entoure la musique et non d’elle-même. Ainsi la troisième symphonie tire en particulier son attrait et son originalité de l’oscillation incessante du fa majeur vers le mineur produisant un jeu de clair-obscur, substance de cette oeuvre. Je ne suis pas un fin connaisseur de la littérature à la Voici, mais il me semble que Brahms en a surtout pincé pour la troisième fille de Schumann, Julie, et que sa déception amoureuse se retrouve dans la superbe Rhapsodie pour voix d’alto...