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anvil mac lipton

anvil mac lipton

Ingénieur spécialisé dans le développement en langage Ada et le trafic Aérien, je suis aussi médiéviste, cuisinier amateur, joueur de diplomatie (« diplomacy », le jeu de plateau) et lecteur boulimique.
J’estime néanmoins que le champ d’intérêt de chacun doit être le plus vaste possible, et j’essaie donc d’aller voir « de l’autre côté de la barrière ».

Au point de vue de mon comportement, je suis abrupt et direct, on peut me considérer comme un « barbare cultivé », c’est à dire que je tape fort, vite, mais que je sais quand même faire des longues phrases.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/01/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
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Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • anvil mac lipton anvil mac lipton 10 mars 2008 19:07

    Je l’ai déjà dit dans un commentaire sur un autre article : le capitalisme n’a pas à être moral. C’est à la politique de mettre les barrière - sous forme de lois et de décrets d’application, sous forme de financement des outils de mise en pratique de ces lois et décrets - qui font que le résultat de ce capitalisme sera moral ou immoral.

    Fondamentalement le capitalisme est a-moral. (cf. l’essai d’André Comte-Spônville ’le capitalisme est il moral’)

    Là ou le bât blesse en ce moment, c’est que les hommes politiques au pouvoir dans le monde sont fortmeent lié aux "possédants". De fait, donc, ils favorisent leurs intérêts de classe, et sans des personnes qui elles sont morales, on arrive dans une société qui ne l’est plus.

    Le capitalisme, par définition, c’est le fait de transférer de l’épargne pour permettre de créer de l’activité (travail). Il existe une dérive financiariste du capitalisme actuellement, mais intrnsèquement, le capitalisme n’est pas plus immoral que moral.



  • anvil mac lipton anvil mac lipton 4 mars 2008 16:41

    Fi donc messieurs, j’apporte ma flamberge, et mon espadon, et je vous prends tous en duel sur le pré, à l’aube qui agrémente de rosée la cire qui cachète les facons de ces vins bien plus fameux au palais que sont Brouilly, Chiroubles, Juliénas et Morgon pour les beaujolais, Pouilly-Fuyssé, Saint-Véran, Viré-Clessé, Chablis, Macon-Village (blanc) , Cote-de-Nuits-Village (rouge), Chappelle-Chambertin, Bourgogne Alligoté ou Passe-tout-grain...

    Le v-ignoble bord de laid et auitain(1) est surfait, et ce sont des papilles atrophiées qui laissent entendre qu’un repas dans un bouchon - temple de la gastronomie lyonnaise - pourrait être agrémenté d’un autre vin que ceux précités !

    En garde donc, et pas de quartier !

    (1) Je ne tolère qu’au Juraçon et au Monbazillac le droit de table chez moi...



  • anvil mac lipton anvil mac lipton 4 mars 2008 12:01

    Pessac-Léognan est le nom d’un cru bordelais (Pessace est une ville de l’agglomération bordelaise).

    C’est un vin correct sans plus à mon avis.

    Dans un bouchon, on préfèrera un Julienas, ou en blanc un Macon-village.

    Mais Argo, ne t’inquiètes pas, moi, j’ai rencontré mon épouse sur internet. mais pas par un site de rencontre !



  • anvil mac lipton anvil mac lipton 4 mars 2008 11:40

    Du monsieur rigolard, lorsque vous dites :

    "Gilles vous avez vu les caisses ?
    la politique socialiste qui consiste a s endetter sur les generations futures c est fini
    il fallait une bonne gestion ...... c est apres qu on recolte les fruits
    il ne faut pas manger les graines..
    avez vous une idee du montant des contrats que sarkozy a deja obtenu ?
    "

    et

    "Sarkozy vidait les caisses il trahirait sa parole de recuperer ce point de croissanceet puis on est pas seuls
    il y a des accords europeens, vous le savez
    "

     

    Vous y croyez vraiment, ou c’est juste de la désinformation jetée dans la mêlée ?

    Parceque’il faur rappeler que c’est facile d’utiliser l’argument "c’est la faute à la gauche"...

    Vous vous êtes rendu compte que depuis 2002, ce n’est pas la gauche qui dirige ? Et qu’un certain Nicolas Sarkozy a été ministre des Finances - et qu’à ce moment, il a interdit de transmettrre à la Justice le dossier sur l’UIMM et DGS ...
    Vous saviez qu’en 2002, à la fin du gouvernement Jospin, tous les comptes sociaux étaient au vert, et que la dette avait diminué, avec un budget dans les clous européens - c’est à dire en respectant les limites budgétaires de Maastricht et en réduisant l’endettement - alors qu’en ce moment, on parle de "revenir à l’équilibre" en 2010, voire 2012, et qu’on aggrave en ce moment la dette tout en vendant les entreprise publiques et les batiments publics pur générer du "cash" ?
    Vous saviez que ce qui a vidé les caisses de l’état, ce sont les avantages concédés par l’actuel gouvernement en tout début de mandat ... 15 milliards d’euros, le paquet fiscal, et ce n’est pas la gauche qui l’a voté !

    Donc, certes, je ne suis pas partisan de la droite, mais je sais reconnaitre de bonnes initiatives - l’indexation de l’évolution des loyers sur le coût de la vie, initiée par Villepin avec l’avis contraire de Sarkozy, le retour à la police de proximité, quel qu’en soit le nouveau nom, le retour aux "contrats emploi jeune", avec leur nouveau nom également... Il y en a d’autres, mais ce n’est pas le sujet.

    Et enfin, "le montant des contrats que Sarkozy a obtenu"... C’est pas brillant. Et sur les "réussites de Sarkozy", environ la moitié sont à mettre au crédit du précédent gouvernement - de droite également - et dans certains cas, Sarkozy a fait capoter des "contrats". Sans compter l’échec au final des contrats du"Guide Suprême" Khadafi très contrarié de son accueil en France malgé la carpétisation du président, sans compter que les contrats en Chine sont fortement décriés par les industriels à qui on a forcé la main au nom de "la raison d’état", et qui ont du signer des contrats à perte. Sans compter que l’Inde qui était partie pour signer d’énormes contrats avec des entreprises françaises ont finalement refusé suite à la visite de Sarkozy. Sans compter le caffouillage lamentable sur les Rafales au Maroc, etc. etc.

    Non, Sarkozy n’a même pas ramené des contrats.

    Sans être de droite, je préfère largement un Chirac, un Villepin, une Alliot-Marien un Borloo ou même à l’extrême un Fillon qu’un Sarkozy qui ne maitrise pas les dossiers, qui fait du sensationnel, du démagogique, du médiatique, et en aucun cas de l’efficace. (cf. le fabuleux butin des 30 cars de CRS en banlieue en 2005 (?) qui a permis de ramenr ... 300 grammes de shit...).

    Sarkozy, ce n’est pas le problème de la gauche ou du centre en ce moment. C’est surtout le problème de la droite qui va devoir soutenir ce chef qu’elle s’est choisie, ou alors finir par reconnaître qu’elle s’est trompée et dénoncer les erreurs de plus en plus manifestes au niveau économique - sans parler du reste, ce n’est pas le débat.

    Note finale : je parle bien du rôle économique de Sarkozy qui même des points de vue de la stricte orthodoxie libérale - il impose comme ses prédecesseurs la "raison d’état" alors qu’il prône la rupture - ou de l’idéologie protectionniste, fait des erreurs. Mon meilleur ami, qui a voté Sarkozy ( ce qui a occasionné des débats sur le fond, parce que, comme c’est un ami, on peut se parler sans devoir utiliser les réactions épidermiques de "sale gauchiste" ou "sale droitiste" - notez que ce dernier terme est assez pu usité, pourquoi ?) commence à regretter son vote parce que ça ne correspond pas du tout à ce qu’il pensait, et que Fillon n’est pas libre dans l’application du programme qu’il a participé à élaborer. Une partie de la droite a voté pour Sarkozy parce qu’il y avait Fillon derrière, et c’est cette droite là qui porte les cornes en ce moment.

     

     



  • anvil mac lipton anvil mac lipton 4 mars 2008 11:09

    Pour continuer sur le débat, je rappelle l’article 4 de la Constitution de l’an I, constitution de 1793 :

    De l’état des citoyens

    Article 4.
     — Tout homme né et domicilié en France, âgé de vingt et un ans accomplis ;
     — Tout étranger âgé de vingt et un ans accomplis, qui, domicilié en France depuis une année
     --- Y vit de son travail
     --- Ou acquiert une propriété
     --- Ou épouse une Française
       --- Ou adopte un enfant
     --- Ou nourrit un vieillard ;
     — Tout étranger enfin, qui sera jugé par le Corps législatif avoir bien mérité de l’humanité

    - Est admis à l’exercice des Droits de citoyen français.

    (Le texte intégrale de la Constitution de 1793)(1)

    Dans le quotidien "Sud Ouest" de ce mardi 4 mars, tout un article rappelle le nombre de personens vivant en France privées du droit de vote en raison de leur nationalité : 1,6 millions !
    Pourtant, la taille des conseils municipaux est directement indexée sur la population décomptée, c’est à dire y compris les étrangers privés du vote.
    Pourtant, la vie de tous les jours de ces étrangers est directement impactée par les décisions municipales qui créent justement les "ghettos" qui nuisent à la mixité sociale et culturelle.
    Et tant que les populations concernées seront privées du droit de vote(1), les politiques municipales ne seront pas infléchies, car le seul intérêt que les populations ont pour les maires est leur pouvoir de voter et donc de les reconduire ou de les déchoir, ce qui impacte les avantages qu’ils tirent de leur rôle d’élu.

    Pourtant, les étrangers participent déjà à la citoyenneté sociale en France en étant électeurs et éligibles dans les syndicats, pour les délégués du personnels ou dans les comités d’entreprises, et ce dans les mêmes conditions que les français ! Ils y participent aussi dans leur droit identique à celui des citoyens de nationalité françaises de participer aux décisions dans les établissements scolaires - écoles, collèges, lycées, universités, ... - dans les caisses de Sécurité Sociale, et dans les offices HLM !

    C’est dans les collectivités locales que se prennent la plupart des décisions qui régissent la vie quotidienne de millions de personnes vivant en France, concernant le logement, l’implantation des écoles, les activités sportives et culturelles, l’ouverture et la femreture de crèches de garderies, les transports en commun, etc. Pourquoi donc ceux qui payent les impôts servant à fincer tous ces services n’auraient pas leur mot à dire - apr le vote - dans ces décisons ? C’est d’ailleurs bien l’esprit du texte de 1793 que de dire qu’à partir du moment ou on contribue à la vie d’une cité - ou d’une nation ! - on a le droit, sinon le devoir, de participer aux décisions par le vote.

    C’est à la base même de la république Française, de son identité, que la notion de fraternité est consubstantielle à celle de citoyenneté, définie par le projet commun de vivre ensemble sur un même territoire. C’est nier l’identité française, nier la République Française que de refuser le droit de vote aux étrangers, droit de vote qui a été retiré au moment du Consulat à vie de Napoléon Bonaparte, celui qui fait de la femme une mineure à vie, et qui a rétablit l’esclavage.

    Refuser le droit de vote aux étrangers en raison de leur couleur de peau comme l’a fait l’un des commentateurs est non seulement racistes, mais de plus stupide : un ukrainien vivant en France depuis quelques mois aurait plus le droit de voter qu’un marocain y vivant depuis cinquante ans, et ayant tous ses enfants de nationalité française ?

    Revenons à la base de l’idéal républicain, celui de refuser une différenciation des gens sur des critères indépendants de leur volonté, celui de revendiquer la protection de la liberté de conscience par la laïcité, celui qui dit que ceux qui vivent ensemble ont tous les mêmes droits et les mêmes devoirts, et qu’ils doivent participer ensemble à la construction de leur avenir commun.

    - - - - - - -

    (1) J’ai pris le texte de 1793, mais celui de 1795 (le Directoire) est tout aussi marquant, puisqu’il dit :

    Article 8. - Tout homme né et résidant en France, qui, âgé de vingt et un ans accomplis, s’est fait inscrire sur le registre civique de son canton, qui a demeuré depuis pendant une année sur le territoire de la République, et qui paie une contribution directe, foncière ou personnelle, est citoyen français.
    Article 10. - L’étranger devient citoyen français, lorsque après avoir atteint l’âge de vingt et un ans accomplis, et avoir déclaré l’intention de se fixer en France, il y a résidé pendant sept années consécutives, pourvu qu’il y paie une contribution directe, et qu’en outre il y possède une propriété foncière, ou un établissement d’agriculture ou de commerce, ou qu’il y ait épousé une femme française.

    et à contrario :
    Article 15. - Tout citoyen qui aura résidé sept années consécutives hors du territoire de la République, sans mission ou autorisation donnée au nom de la nation, est réputé étranger ; il ne redevient citoyen français qu’après avoir satisfait aux conditions prescrites par l’article dixième.

    Celle du Consulat (1799), est certes plus restrictive (ou plus permissives à d’autres points de vue) , mais on parle de la citoyenneté, pas de la nationalité :
    Article 3. Un étranger devient citoyen français, lorsqu’après avoir atteint l’âge de vingt et un ans accomplis, et avoir déclaré l’intention de se fixer en France, il y a résidé pendant dix années consécutives.

    (2) droit de vote promis par Mitterand qui a reculé face au Sénat et suite à la défaite aux municipales de 1983, et rebelote en 1990 après Carpentras, droit de vote dans un projet de loi initié par Mamère - pour une fois qu’il faisait quelque chose de bien - en 2000 et non présenté au Sénat - majoritairement à droite, représentant des maires qui ne veulent pas de l’arrivée de nouveaux électeurs mettant en péril leur réelection de 2001 - par Jospin en raison du refus annoncé des sénateurs de droite d’approuver le texte, promis par Sarkozy qui a visiblement oublié cette promesse de campagne alors qu’il se targue de réaliser "toutes ses promesses"...

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