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anvil mac lipton

anvil mac lipton

Ingénieur spécialisé dans le développement en langage Ada et le trafic Aérien, je suis aussi médiéviste, cuisinier amateur, joueur de diplomatie (« diplomacy », le jeu de plateau) et lecteur boulimique.
J’estime néanmoins que le champ d’intérêt de chacun doit être le plus vaste possible, et j’essaie donc d’aller voir « de l’autre côté de la barrière ».

Au point de vue de mon comportement, je suis abrupt et direct, on peut me considérer comme un « barbare cultivé », c’est à dire que je tape fort, vite, mais que je sais quand même faire des longues phrases.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/01/2008
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Derniers commentaires



  • anvil mac lipton anvil mac lipton 4 mars 2008 10:27

    C’est faux. Par exemple, les Camerounais vivant à l’étranger n’ont même pas le droit de voter pour leur président et leurs députés

    Par contre, certains ressortissant européens - qui ont le droit de vote en France aux éléctions locales - ont en effet parfois la possibilité de voter deux fois.

    Compte tenu que dans la plupart des pays, un citoyen vivant à l’étranger peut voter pour les élections nationales (par exemple pour les "députés" ou le président), mais pas pour des élections locales de son pays d’origine, donner le droit de vote aux élections locales aux étrangers ne risque pas de faire "double vote".

    Je m’étonne d’ailleurs que vous vous inquietiez du double vote des étrangers alors même que le double vote des français vivant à l’étranger - pour les élections nationales ! - ne vous inquiète pas.

    J’ai vécu à l’étranger, et aussi bien pour les présidentielles que pour les législatives, j’aurait pu voter double : dans ma circonspriction en France, et pour les représentants des français de l’étranger, à l’Ambassade de France. (je ne l’ai pas fait)
    C’est autrement plus grave.



  • anvil mac lipton anvil mac lipton 4 mars 2008 10:08

    Il y en, a en Belgique. Désolé pour vous.

    Il y a même des membres influents en politique nationale d’origine turque, maghrébine, africaine, polonaise ... dans les différents parlements Belges...

    Cette focalisation sur l’origine d’un citoyen est très étrange, d’autant que dès le début, la République Française a désiré donner la citoyenneté - donc le droit de vote - aux étrangers majeurs résidant depuis plus d’an ans en France...



  • anvil mac lipton anvil mac lipton 3 mars 2008 16:10

    Monsieur Pissefoid, vous écrivez : "Par essence le capitalisme est contraire à la morale"

    En fait, si on lit l’essai d’André Compte-Sponville intitulé "Le Capitalisme est il moral", on arrive avec lui à la conclusion que le capitalisme n’est pas moral, certes, mais qu’il n’est pas non plus immoral - "contraire à la morale".

    Le capitalisme n’a pas d’intersection avec la morale, mais André Compte-Sponville considère - avec raison - que c’est à la politique d’empêcher les répercussions néfastes des dérives du capitalisme sur la société.

    A la base, le capitalisme, c’était la mise à disposition des fonds dormants - épargne, bas de laine, etc. - dans le travail afin de générer du travail et de la richesse. Le capitalisme a servi - tout au moins au début - à améliorer la condition de vie de millions de personnes, en créant le terreau de l’industrialisation.

    Ce ne sont que les dérives financières du capitalisme - déjà à l’origine de la crise 1929 - qui sont devenues contraires à la base économique du capitalisme.

     

    C’est d’ailleurs en substance la conclusion d’André Compte-Sponville : L’économie, d’une manière générale, n’est ni morale ni immorale. Elle est amorale.



  • anvil mac lipton anvil mac lipton 3 mars 2008 13:28

    Sophisme.

    Ce n’est pas parce qu’on est pas directement concerné par un sujet qu’on a pas le droit de l’analyser. Et, sur ce point, l’auteur est directement concerné.

    Résidant en France, il demande le droit de vote pour les autres résidents de nationalité étrangère - pas les sans-papiers, pas les clandestins, donc, pour reprendre votre métaphore qui sens bon le NIMB (Not In My Backyard), pas "des personnes qui n’ont rien à y faire", non, pour les étrangers présents de manière légale, payant leurs impôts, contribuant à la richesse de l’économie, de la culture et de la recherche française.

    Cet article est donc clairement pro-républicain, pro-français, en ce qu’il exalte ce que la France a de mieux, ce qui est représenté dans sa devise : Liberté, Egalité, Fraternité.

    Certes, trop souvent, on considère que le fait que la liberté soient en France l’une des plus grandes du monde rend automatique l’égalité et la fraternité.

    Certes, on considère que le principe d’égalité devant la loi - de plus en plus bafoué par un certain Nicolas Sarkozy en tant que minsitre de l’intérieur puis président, avec les doubles peines, la rétroactivité des lois, le fichage génétique des petits délinquants, etc. - permet un plus grand respect de la liberté et conduit vers la fraternité.

    Mais cette fraternité n’est ni la liberté, ni l’égalité, et ce ne sont pas les conditions somme toutes bonnes qu’on a en France de ces deux points de vue qui permettent la fraternité.

     

    La fraternité, c’est permettre l’élaboration commune d’un projet de société - fusse seulement au niveau local - entre toutes les parties impliquées. De fait donc, c’est permettre aux personnes vivant en France légalement - puisque cela a de l’importance, et qu’il faudrait jeter tous les clandestins à la mer pour certains - d’exprimer leur vision de l’avenir, leur sentiment sur l’évolution des lieux dans lesquels ils vivent, travaillent et produisent de la richesse pour la France.

    Qui sait, peut-être qu’en réhabilitant la fraternité par l’octroi du droit de vote à tous les étrangers - car contrairement à l’égalité revendiquée, certains l’ont mais pas tous - on enrichira la France de personne qui se sentiront suffisament acceptées pour devenir réellement française, réalisant ainsi une véritable intégration volontaire au "modèle français".

    L’auteur n’a pas mentionné la politique des flux migratoire - et ne serait-ce votre obsession qui confine au racisme pathologique à ce sujet, rien ne prédisposait l’article à une telle saillie - l’auteur n’a jamais mentionné sa nationalité comme autre chose qu’anecdotique, il aurait pus se dire simplement étranger vivant en France - votre sortie sur les libertés et la démocratie en Tunisie n’est donc qu’un procédé de manipulation minable, d’autant que si l’auteur demande des libertés ici, c’est sans doute qu’il les demande(ra) là-bas - et l’avenir des africains, y compris les maghrebins, passe par la France qui a sciemment exploité - pillé - les ressources et les populations de ces pays, et qui continue "pour la plus grande gloire de la Nation".

     

    Merci donc à l’auteur de rappeler ce déni de la démocratie qu’st le refus de demander leur avis à une part significative de la population, qui n’est pas sans rappeler le bon veux temps ou seuls les censitaires avaient le droit de vote, ou encore plus récemment lorsque seuls les hommes votaient. Sans nul doute, monsieur Lerma, vous êtes un nostalgique de ces époques ?



  • anvil mac lipton anvil mac lipton 3 mars 2008 12:32

    Une chose m’interpelle...

    Pourtant, c’est simple, lorsque dans le chapeau vous posez la question "Qui peut bien avoir intérêt à faire disparaître Ingrid Betancourt ?", vous semblez oublier qu’elle était une opposante politique à monsieur Uribe, et une rivale - populaire de surcroit pour l’élection présidentielle de 2002.

    Lorsqu’on suit les évolutions des actions de monsieur Uribe avec les FARCS, on s’aperçoit qu’il se radicalise refus de négocier, actions militaires - encore plus à chaque fois que le nom d’Ingrid Bétancourt est prononcé.

    Alors je ne veux pas diaboliser monsieur Uribe, ou exonérer les FARCS des responsabilités immenses qu’ils ont - ils violent la convention de Genève en ayant des prisonniers autres que des militaires, des éléments des forces bélligérantes ou des policiers - mais il est troublant de constater qu’iol a plus à gagner à la mort d’Ingrif Bétancourt ou à sa détention qu’à sa libération.

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