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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 16 septembre 2010 14:19

    Allez, Vily, on se lance dans un duo « Sweet Home Alabama... »

    Jamais eu besoin de pétard. Le seul qui ait eu un effet différé m’a fait entrevoir brusquement la place du Trocadéro, à trois heures du mat, comme un océan démonté survolé par des mouettes. Mon imagination me suffit généralement.



  • armand armand 16 septembre 2010 14:15

    Remarque, en reprenant un article directement venu du paradis terrestre régi par ton guide spirituel Ahmedinejad, tu ôtes effectivement toute crédibilité à ton discours.
    Alors continue, tu ne plairas qu’aux quelques cons...vaincus qui s’agrègent ici dès lors qu’il s’agit des mêmes délires anti-US ou anti-Israël.
    Les autres, ils rigoleront un grand coup et hausseront les épaules.



  • armand armand 16 septembre 2010 14:12

    Philou,

    Tes référence islamistes, les sites où notamment on ne parle jamais d’Israël mais de l’« entité sioniste », à l’instar de tes copains iraniens, où tu peux te vautrer avec délice dans tes délires conspirationnistes, toujours à sens unique, sais-tu ce que tu peux en faire ?
    C’est comme si tu citais Oumma et autres crapuleries de la même espèce.



  • armand armand 16 septembre 2010 14:09

    Bonjour,

    Je reviens de plus d’un mois en Turquie. Le ’non’ n’avait aucune chance de l’emporter compte tenu de la disproportion de moyens (j’ai compté environ trois panneaux pour le ’Oui’ contre un pour le ’non’). En plus, voter non c’était refuser une indéniable démocratisation sous prétexte qu’on ne faisait pas confiance à l’équipe en place (qu’on pourra toujours déloger leurs des prochaines élections). Dans ces conditions, même les 42% de « non » sont impressionnants.

    L’AKP tient sa force de sa base sociale, les classes émergeantes, commerçantes, travailleuses, conservatrices sur le plan de la morale et de la pratique religieuse. Sans parler des pauvres, aidés par les associations caritatives islamiques. C’est surtout une revanche de la province sur les élites kémalistes des grandes villes et de la côte ouest.
    Stratégiquement, Erdogan le populiste, comme il se doit, a trouvé un ’ennemi’ sur lequel concentrer les rancoeurs, cette fois il s’agissait des militaires putchistes. Difficile de les défendre dans le contexte actuel, surtout pour les jeunes qui n’ont pas connu le contexte du putsch de 1980. De plus, la campagne pour le référendum s’est déroulé en plein Ramadan, occasion de festivités conviviales souvent organisées par les municipalités AKP et comportant, comme il se doit, l’appel à voter ’Oui’.
    A titre de comparaison, la grande fête des Alévis, à Haci Bektas, où l’on est pour l’opposition avec ferveur, est passée pratiquement inaperçue.
    Quant à la suite... On constate effectivement une neutralisation successive de tous les organes d’opposition par Erdogan, et l’imposition de plus en plus voyante de ce que le journal Hürriyet appelle l’« orthopraxie » - c’est à dire la pratique religieuse ostentatoire, à distinguer de la croyance véritble. En cela, l’AKP n’est pas sans rappeler son modèle, les Républicains U.S..



  • armand armand 16 septembre 2010 13:49

    Sisyphe,

    Au lieu de sortir tes diatribes et analogies foireuses, réfléchis un peu.

    On peut apprécier la culture des populations nomades (Mongols, Peaux-Rouges, Roms, Touaregs, et tutti quanti...) On peut apprécier leur syncrétisme, leur résilience et leur spiritualité. Mais il y a toujours eu une incompréhension fondamentale avec les sédentaires. Du temps de Tchengis Khan c’étaient les nomades qui l’emportaient, aujourd’hui l’inverse.
    Cela n’implique aucun jugement de valeur.

    Or, des nomades installés dans une société sédentaire déjà minée par le chomage vont forcément vivre de mendicité, de chapardages et de vol.

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