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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 7 février 2012 10:01

    Le plus drôle chez vous, morice, c’est que votre démarche est parfaitement contre-productive - en particulier dans votre manie de vous livrer non au débat d’idées, mais aux attaques ad hominem, ou ad feminam, pour citer votre cible préférée qui vaut mille fois mieux que vous.
    Et au final,vous me voyez assez satisfait des sélections que vous étalez comme s’il s’agissait d’actes d’accusation. Peut-être dans votre petit bobo-monde où la haine de la France, de tout ce qui est grand, noble, de tout ce qui sublime et de tout ce qui arrache l’homme à une misérable existence purement alimentaire et biologique, tient lieu de raison d’être.
    Cataloguez-moi à l’extrême-droite si cela vous chante - venant de vous c’est bien trop grand honneur, et j’y figurerai en bonne compagnie. Effectivement, je tiens la Révolution française pour une plaie annonciatrice de tant d’autres et je suis partisan d’un régime où le Chef d’Etat est au-dessus des partis. Effectivement j’ai le plus grand respect pour le courage physique, le dévouement, jusqu’à la mort, l’esprit chevaleresque en quelque sorte.

    En revanche, vous m’imputez votre misérable petit moi avide d’applaudissements si vous supposez que la parcimonie de mes contributions reflète une quelconque déception devant le nombre réduit d’échos. Je n’ai jamais choisi de sujets à l’effet facile, sur les conspirations israëlo-américaines, par exemple, qui vous passionnent tant. En revanche, mes quelques pages ont généré le plus souvent des commentaires courtois et informés. Je ne demande rien de plus, au lieu que votre sens existentiel semble dépendre de votre écho par ici.

    Mais pour mieux démontrer votre esprit tordu, désordonné, mesquin, faisons la genèse du débat présent : vous sortez un fatras a-historique sur les guerres des Plaines à l’appui de votre billet sur l’eugénisme américain ; je vous contredis, et tout ce que vous pouvez répondre c’est que je suis révisionniste (vos sources ? vos historiens ? rien qui tienne face à Robert Utley, par exemple). Tout en exécutant une pirouette pour affirmer que Wounded Knee et son déroulement n’était pas le sujet. Ensuite vous vous livrez à une attaque gratuite et injurieuse contre une Dame de 80 ans, aimée de millions de ses sujets, et je me propose de vous apporter une correction brutale et méritée à vos insultes. C’est alors que vous exhumez mon papier sur Mishima, apparemment pour me reprocher de vous menacer d’un sabre que je saurais mieux manier que vous.
    C’est vous qui délirez, c’est vous qui avez besoin d’un psy, au lieu de polluer à succession ce site de vos articles rassemblés à la hâte, mal renseignés, et surtout, de votre obsession à jouer les commissaires du peuple (je réitère) en hurlant fâaaaachiste ou extrêeeeeme droite à tout bout de champ.



  • armand armand 6 février 2012 23:03

    Annie,

    Morice ne sait pas lire. Il glane un mot par çi, une expression par là, il fait du mixage et débite un flot convenu d’indignation convenue et caricaturale. En cela d’ailleurs il est en phase avec le monde politique, où les reflexes pavloviens remplacent la réflexion et la construction d’idées.

    Pour rester dans les arts martiaux que morice méprise, un débat se construit comme un kata de karaté :une garde solide, à chaque attaque une parade, contre-attaque. Le morice, lui, agit comme une ménagère hystérique qui s’imagine qu’on en veut à son sac de provisions, répondant à côté, ignorant l’essentiel, déplaçant beaucoup d’air, s’épuisant en une agitation stérile.

    Quant à ses stupidités sur la mort en carton-pâte, je laisse la réponse à Mishima lui-même :
    « Ce que nous dit le Hagakuré c’est que même une mort sans gloire, une mort futile qui ne porte ni fleur ni fruit, a une dignité en tant que mort d’un être humain. Si nous plaçons si haut la dignité de la ie, pourquoi ne pas placer aussi haut la dignité de la mort ? La mort ne peut jamais être qualifiée de futile. »

    Pour finir, petite confidence ; je suis le contraire d’un morbide, et je n’arrive pas à rentrer dans la mentalité qu’un homme comme Mishima. Tout comme les emportements tragiques de Tristan et Iseut. Mais j’admire et je respecte, des émotions qui ont l’air d’échapper au persifleur en rond de ce site, qui ne se complaît que dans ce qui lui ressemble. Et ça ne vole pas très haut.



  • armand armand 6 février 2012 22:50

    C’est normal de mépriser le donneur de leçon que vous faites, toujours à egréner vos vérités à vous en vous servant de bouts de sites, de références, de jugements tout faits sans la moindre méthode, la moindre rigueur intellectuelle, comme un petit commissaire du peuple de quartier, veillant à la conformité de la pensée unique.
    Mishima a affronté la mort après s’être imposé une discipline d’écrivain et de budoka durant toute une vie - écrivant avec une rigueur absolue tous les jours, créant des pages de beauté et d’émotion, ce dont vous êtes de toute évidence incapable.
    En somme vous êtes la caricature des criticaillons qui se vengent du talent et du génie en tentant de le salir. Mais Mishima est là où les médiocres de votre espèce ne sauraient l’atteindre.

    Comme l’a écrit Marguerite Yourcenar :
    « Il y a deux sortes d’’êtres humains : ceux qui écartent la mort de leur pensée pour mieux et plus librement vivre, et ceux qui, au contraire, se sentent d’autant plus sagement et fortement exister qu’ils la guettent dans chacun des signaux qu’elle leur fait à travers les sensations de leur corps ou les hasards du monde extérieur. Ces deux sortes d’esprits ne s’amalgament pas. Ce que les uns appellent une manie morbide est pour les autres une héroïque discipline. C’est au lecteur de se faire une opinion. »



  • armand armand 6 février 2012 22:37

    Vous ne savez que vous emporter contre ce que vous ne comprenez pas. Les militaires ont moqué le Mishima qui les haranguait depuis le balcon, non celui qui a fait seppuku quelques minutes plus tard.
    mais cela vous dépasse, pauvre petit médiocre que vous êtes, à distribuer vos bons ou mauvais poins de moralité et de correction politique, en criant fâaaaachiste à la moindre occasion, comme si vous étiez le grand ordonnateur de ce site.
    « Absolue Sincérité » c’est le sens des idéogrammes qui ornent le mur de la scène dans « Patriotisme » - sans doute des notions qui vous sont parfaitement étrangères.



  • armand armand 6 février 2012 19:38

    Raisonnement ridicule, morice.
    Le bloggueur que vous citez fait un rapprochement absurde. Mishima n’a jamais, en pleine guerre, appelé à l’extermination de tout un peuple, comme l’enfoiré Céline. De plus sa prose, belle, classique, lumineuse, n’a rien à voir avec le style célinien. Mishima a affronté son destin, celui qu’il s’est cherché, de la façon la plus douloureuse qui soit. Céline s’est planqué comme le rat qu’il était.

    Que les Japonais soient gênés par Mishima, c’est parfaitement normal, comme si on leur rappelait leur passé, leur culture, et comment, à une époque de matérialisme et de consumérisme, on peut choisir de mourir comme à l’époque des 47 ronin.

    Mishima n’était pas spécialement honteux de son homosexualité - mais celle-ci a au Japon le même statut qu’il avait dans les sociétés traditionnelles greco-romaines. C’est un goût comme un autre, mais qui ne dispense pas de se marier, de fonder une famille.
    Intéressant de noter aussi que l’épouse de Mishima, loin d’être une potiche, était beaucoup plus libre et plus active qui la plupart des femmes japonaises de l’époque.

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