• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

armand

armand

Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 6 7259 279
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 11 7 4
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • armand armand 2 juillet 2011 14:09

    Pas à ce point.
    Effectivement, Kennedy est un bon exemple - mais de nos jours il ne resterait pas président plus de quelques semaines. Il semblerait d’ailleurs que son « addiction » ait été liée au traitement de ses blessures de guerre. Je parle d’un excès qui entraine une pulsion quotidienne qu’il faut assouvir à tout prix.
    Je ne crois pas que ce soit le cas des présidents chauds-lapins précités.

    Et, encore une fois, on peut préférer une moralité plus classique lorsqu’on exerce une fonction publique. Par exemple, je trouve déguelasse que Besson ait viré son épouse quinquagénaire pour se jeter sur une jeunette à peine post-pubère. Ou que le petit Baroin, après avoir cité en exemple sa vie familiale, ait tout bazardé pour la môme Drucker (avant que de se faire larguer par icelle).



  • armand armand 2 juillet 2011 13:47

    Ya quand même une différence entre aimer le sexe et le pratiquer régulièrement (si l’occasion se présente) et le priapisme... Un débordement (hahaha) que DSK partage au demeurant avec des gens très estimables dans leur domaine, l’écrivain Simenon par exemple.
    Dans le cas de DSK ça me paraît être une addiction peu compatible avec les fonctions de président.
    Mais encore une fois, du point de vue de la moralité, c’est une grande partie de la classe politique qui ne semble pas désireux de montrer l’exemple.

    Ceci dit, on pourrait rétorquer à certains Ricains, si prompts à dire pis que pendre des French Lovers que la réalité des événements devrait les inciter à se pencher plutôt sur les éléments criminogènes dans l’immigration de masse qu’ils accueillent sur leur territoire...



  • armand armand 1er juillet 2011 18:31

    Allons, Arianita,

    Même une féministe exacerbée comme vous pouvez comprendre que certaines société patricarcales secrètent des stratégies de défense chez les femmes, notamment dans le domaine de la séduction. Surtout chez les femmes belles. Il semblerait que ce soit le cas chez les Peuls. Et ce sont des Maliennes qui me l’ont raconté - des femmes d’un courage exemplaire, d’ailleurs, l’une qui avait interdit à sa fille la fréquentation d’un mauvais garçon a été purement et simplement égorgée par celui-ci.
    J’ai par ailleurs le témoignage d’un ami qui n’a toujours pas été démaraboutée, car sa copine peule en a fait un quasi zombie et il en redemande...



  • armand armand 1er juillet 2011 18:23

    Guère plus, Arianita, que celle de nombre de femmes africaines que j’ai entendues dire pis que pendre des femmes peules, élevées dans l’idée de profiter au fond du mâle en l’embobinant et en le saignant.
    Pas besoin de faire de généralités pour noter que l’immigration massive aux USA a toujours fait le lit d’une certaine criminalité. Effectivement, les Siciliens en leur temps...



  • armand armand 1er juillet 2011 18:19

    Précision au sujet des « indentured servants » aux Amériques :
    il s’agissait d’un esclavage à dirée déterminée (l’« endenture », vieux terme français, signifiait un document recopié à l’identique sur la même feuille de parchemin, lequel était ensuite séparé par un découpage en zigzag ; on pouvait donc réunir les deux et déterminer qu’ils n’avaient pas été modifiés, cette technique servait aussi pour le recrutement de mercenaires), généralement de cinq à sept ans. Ainsi le « servant » s’acquittait d’une peine de prison, parfois même d’une peine capitale commuée en service (il y avait 200 motifs de peine capitale en GB au XVIIe-XVIIIe siècle). Il pouvait aussi payer son passage par ce moyen.

    La différence avec les esclaves africains c’est que l’indentured servant récupérait tous ses droits à l’échéance du contrat.

    Ce qui caractérise l’esclavage des Noirs en Amérique n’est pas tant la dureté des conditions de vie (l’esclave était un bien de valeur, payé cher, on avait donc intérêt à le maintenir en bonne santé, et la longévité des esclaves était sensiblement la même que celle de leurs maîtres... alors que les « wage slaves » des usines du Nord...) que la confusion de l’état servile et de la couleur de la peau. Rares étaient les états qui proposaient autre chose qu’une citoyenneté au rabais aux esclaves noirs libérés.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Culture Religions

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv