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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 22 décembre 2007 21:33

    Pauvre Fouad, aux oubliettes la moindre modération... Tu sembles incapable de voir l’autre côté. 130 ans de colonisation, certes, mais celle-ci succédait à 300 ans de colonisation ottomane. Si l’imaginaire arabe de nos jours est marqué par la colonisation, il y a peu de temps encore celui des Européens l’était par les Turcs aux portes de Vienne, les Barbaresques razziant les côtes en menant en esclavage des milliers de captifs.Ou bien l’Espagne occupée pendant des siècles par les Maures.

    Ils trahissaient quoi et qui les harkis ? Un état indépendant qui n’avait jamais existé ? Une province de l’Empire ottoman ? L’oumma des croyants ? Alors si tel était le cas, tes propos au sujet des maghrébins en France sont dangereux, car tu ne leur reconnais aucune possibilité d’être, ou de devenir français.

    Je rappelle que l’Algérie était département français. Le crime... pis encore la faute, des gouvernements français successifs a été de refuser la pleine et entière nationalité française à tous les Algériens. Si tel avait été le cas, pourrais-tu jurer que la situation serait différente, de nos jours, de celle de la Corse ? A moins d’estimer que l’Islam est insoluble dans la République. Plutôt l’avis de ceux pour qui tu n’as aucune sympathie.

    Quant aux juifs qui ont bénéficié du décret Crémieux, en quoi ont-ils trahi une pays où, sans pour autant être persécutés comme ils l’avaient été en Europe au Moyen-Age, ils vivaient comme sujets de second rang ? Là tu fais fort. Et ils auraient dû refuser cet avantage pour rester solidaires de ceux pour qui ils étaient des dhimmis ? Allons, Fouad, un peu d’objectivité.

    Bonne fête quand même...



  • armand armand 21 décembre 2007 14:40

    imhotep :

     smiley smiley

    Excellent, rien à ajouter, sauf d’y voir l’application rigoureuse de ce qui tient lieu de toutes les croyances, idéologies, programmes de nos jours, l’« attitude ». Après la Mickey-attitude, la « Vatican-attitude ». En général ça veut dire la forme sans le fond. Le « blingbling » serait-ce la forme ou le fond ? Ou, pour une fois, la réunion des deux ?



  • armand armand 21 décembre 2007 09:39

    Les opinions exprimées ci-dessus montrent bien qu’il y a plusieurs manières d’aborder le problème, et qu’aucune n’entraîne des résultats infaillibles. Refuser le carcan contraignant des prépas, c’est bien (c’est pour ça, d’ailleurs, que l’ai fui l’hypokhâgne pour la fac), mais sans contraintes il y aura toujours de nombreux étudiants qui préféreront sécher les cours parce que : - ils ne se sont pas réveillés ; - ils ont autre chose à faire ; - ils se sont ennuyés la dernière fois, etc.

    Je me targue de faire des cours intéressants, il m’arrive régulièrement de reprendre le cours, de revenir en arrière, dès fois que l’assimilation n’a pas été au rendez-vous, j’accepe parfaitement les questions, il n’empêche qu’en L2, une option que j’enseigne fonctionne avec la moitié des inscrits.

    Quant au débat sur le contenu et l’articulation cours-emploi, là aussi, quadrature du cercle. Pourquoi exiger une telle spécialisation simplement parce que l’un des patronats les plus rétrogrades et bornés du monde y serait plus favorable, là où on recrute des diplômés en philo ou en sociologie dans la banque aux USA ou au Japon ?

    On ne peut vouloir une université libre (c’est-à-dire où l’on fait confiance à l’autonomie et à la maturité des étudiants pour choisir leurs filières et assister aux cours comme ils l’entendent) et en même temps escompter une rentabilité immédiate question emploi.



  • armand armand 21 décembre 2007 09:23

    Même si je ne suis pas d’accord avec morice sur bien des points, il ne dissimule pas ses opinions et, pour ce type de franchise, j’ai le plus grand respect. De plus, les sujets qu’il présente font débat, ce qui est le but du jeu. Il ne mérite absolument pas les injures que vous lui prodiguez, et qui n’ont rien de constructif, à part alimenter le fond pipi-caca de certains posteurs.



  • armand armand 20 décembre 2007 23:37

    C’est la Prusse qui a imposé le rapport de force - des gens comme Bismarck, appuyés par un ensemble de nationalistes qui souscrivaient déjà à des thèses raciales pré-hitlériennes. Le but avéré était l’expansion territoriale par la force. L’action conjuguée du parti de la paix en 1870 aurai pu, provisoirement, en venir à bout. La France, en revanche, n’avait aucune revendication territoriale.

    Notons aussi que si le mouvement communard a pu émerger au moment de la défaite, avec un minimum d’organisation, c’est que ses chefs, depuis plusieurs années déjà, étaient relativement libres de participer à la politique française.

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