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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 29 septembre 2007 09:26

    Bien vu Cédric...

    Et comme il est de bon ton d’incriminer l’institution, j’ajouterai que l’échec en premier cycle est le plus souvent le résulat d’une incapacité de nombreux étudiants à s’en tenir à une quelconque discipline de travail. Il y a énormment d’absentéisme puisque l’assiduité n’est pas obligatoire.

    Un peu moins de soûleries et de ’teufs’ serait à souhaiter. J’ai connu bcp d’étudiants qui ne relisaient leurs cours que la veille des exams, en catastrophe.

    Ailleurs ce n’est pas toujours brillant, d’ailleurs : j’ai reçu un mail d’un de mes étudiants, actuellement en Irlande : impossible de travailler tranquillement, trop d’étudiants soûls en permanence sur le campus, cassant des bouteilles, hurlant toute la nuit, et une administration qui laisse faire.



  • armand armand 29 septembre 2007 09:17

    à ’battement d’elle’

    « les célibataires n’aspirent qu’à la féerie » oh que c’est beau ! Dans les faits, c’est le plus souvent considérer l’autre comme un animal de compagnie qu’on abandonne sur le bord de la route la veille des vacances, car jamais il ou elle n’arrive à la hauteur de ses rêves.

    L’individualiste moderne se distingue avant tout par l’incapacité à s’attacher, que ce soit en amour, souvent aussi en amitié, et à pérenniser des comportements adolescents qui font que dès qu’une situation ne fait plus rêver à plein temps on zappe, imaginant que ce sera mieux après.

    Mention spéciale femmes, d’ailleurs - en cela je rejoins le jugement de non666 : jes jeunes et relativement jeunes professionnelles exigent de l’homme une masculinité de façade (toujours l’importance de l’« attitude ») mais une docilité fondamentale devant leur désir de tout contrôler.

    Ainsi le bons vieux poncifs de la femelle traditionnelle : ruse, cruautés, revirements et inconstance, sont recyclés désormais comme autant de manifestations de leur liberté individuelle. Et les hommes, souvent, adoptent des attitudes adolescentes qu’ils font durer jusqu’à la quarantaine...



  • armand armand 28 septembre 2007 23:43

    N’importe quoi ! le supérieur ne se résume pas aux seules filières d’ingénieur. Les facs U.S. ressemblent par bien des côtés aux facs françaises, (plus qu’à celles en GB qui sont devenus de simples entreprises, obsédés de rentabilité) mais avec des budgets nettement supérieurs. On ne peut pas viser l’excellence avec des locaux vétustes, des ordinateurs en panne, des bureaux inexistants, des bourses parcimonieuses et, j’insiste, des salaires de misère pour les administratifs (contrairement à ce qu’indiquait un posteur ci-dessus, il y en a fort peu). A Rudgers, dans le New Jersey, fac publique, la moindre secrétaire, même pas crac en informatique, touche $4000 par mois, contre à peine le SMIC en France.

    Bien entendu, dans un souci démagogique on a introduit des tares effrayantes : la règle de la compensation qui permet de rattraper une note désastreuse dans un enseignement fondamental par un 16 en sport, par exemple. Ou le recours systématique à des épreuves de rattrapage alors que les cours sont semestrialisés. Il s’agirait moins de sélection à l’état pur (on fait quoi de ce qui échouent dès lors qu’on a détruit en France tous les métiers non spécialisés ?)que d’oientation.



  • armand armand 28 septembre 2007 23:32

    Désolé, on peut parfaitement s’investir dans la recherche et dans l’enseignement, les deux se nourrissant respectivement. Faire partager à ses étudiants ses projets de recherche rend habituellement les cours plus vivants, plus intéressants aussi. C’est le cas dans tous les autres grands pays, alors pourquoi réclamer de purs enseignants ? D’ailleurs je vous trouve bien péremptoire dans vos jugements. Une plus longue expérience de l’université (et non pas des milieux fermés des prépas) vous aurait appris qu’il n’y a pas de méthode miracle.

    Pour votre gouverne, il y a des enseignants qui n’ont pas d’activité de recherche et font un double service d’enseignement - les PRAG et PRCE.

    Le problème des prépas et des grandes écoles vient de leur origine - établies par Napoléon dans le contexte d’une société militarisée pour couler les universités, d’origine ecclésiastique.

    A l’heure actuelle elles forment une petite élite qui, une fois le concours réussi, n’ont plus grande chose à prouver pendant le restant de leur carrière, et on retrouve des cadres en fin de carrière tout heureux de brandir avant tout leur quelques années de GE comme bâton de maréchal.

    En tant qu’universitaire, je suis d’accord que l’efficacité (et les moyens ! on oublie les sommes énormes prodiguées sur les grandes écoles au côté du budge miséreux des facs) pourrait être largement améliorée à l’université. Mais je trouve que deux systèmes concurrents, dont l’un reste le parent pauvre, sont une anomalie française, inconnue du restant du monde, et serais plutôt favorable à une incorporation à la fois des grandes écoles et du CNRS dans un réseau de facs consolidées et regroupées.



  • armand armand 27 septembre 2007 23:18

    Sympa les censeurs - on biffe l’indignation naturelle que m’ont inspiré les remarques qui ne font que perpétuer les caricatures nazies et on en laisse certaines de ces dernières. Gazi, j’admire votre patience devant certains posteurs, mais je la crois peine perdue.

    Et si cela me chante de rappeler que dans certains cas extrêmes les différends peuvent se régler autrement qu’en paroles, je ne vois pas où est le scandale.

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