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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

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  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 7 juillet 2007 13:58

    Renseignez-vous avant de proférer des âneries : par Prof je voulais dire les plus gradés - en somme les colonels ou les généraux dans l’armée, alors que les maîtres de conférence sont des capitaines ou des lieutenants.



  • armand armand 6 juillet 2007 22:47

    C’es la face immergée de l’iceberg que la question du recrutement. Le grand public n’est pas au courant des arcanes du recrutement universitaire. Mais le projet tel qu’il se présente est, à ce titre, scandaleux. A la place de commissions spécialisées (les ’commissions de spécialistes’) élues par les enseignants-chercheurs, et où siègent de plein droit les Profeseurs, on va créer de facto un petit groupe de recruteurs professionnels, nommé par un CA réduit, et soumis au véto d’un super-président lui-même élu exclusivement par le CA.

    Et pour parvenir à ce résultat on consulte surtout et avant tout... les principaux bénéficiaires, lesdits présidents, devenus pour le coup juges et partis.

    En somme, les recrutements n’auront plus aucune des légitimités qui leur viennent de plusieurs filtres : le CNU qui qualifie, les Commissions qui classent sur les postes. Et tout ça pour faire vite.

    Les commentaires de la môme Pécresse pour fustiger, s’agissant de l’élection de présidents d’université, l’ancien système à plusieurs scrutins, qui ne permettaient pas de choisir un vrai leader ’porteur d’un projet’ en disent long.

    Mais les facs n’ont pas besoin de l’application obsessionnelle du führerprinzip, qui se répand dans toutes les institutions depuis que notre Président plébiscitaire, fort de ses 55% qui, semble-t-il, l’autorisent à tout restructurer à sa guise, a imprimé son style.



  • armand armand 6 juillet 2007 11:21

    Excellent le canard !

    Je suis un peu plus mesuré car je crois Sarkozy bien plus intelligent et cultivé que Bush (c’est pas difficile). Je pense surtout qu’il voit très bien le parti qu’il peut tirer de certains intellectuels dans son idée de la France.

    Ce qui m’amuse, c’est que lui et Ségo, pour des jeunes quinquas éduqués dans les mêmes écoles, sont singulièrement peu cultivés dans le sens classique du mot, ou en tout cas n’ont pas de goût pour la culture. C’était assez rare dans leur milieu. Ou alors ils le cachent pour ne pas effrayer l’électorat.

    A l’heure actuelle, si on consulte les séries télé qui donnent une bonne idée du consensus, qui sont donc les personnages cultivés ? C’est-à-dire capables de citer de grands auteurs à l’appui d’une idée, d’une situation ? J’en vois que deux, le flic alcoolique joué par J-F. Balmer (c’est tout dire) et son médecin légiste passablement givré !



  • armand armand 6 juillet 2007 09:33

    Bonjour Gazi,

    Une touche bariolée, hélas oui - un soldat confédéré, à la vue des dizaines de Zouaves fauchés durant une offensive, a parle d’un ’champ de coquelicots’.

    C’est certainement la première guerre totale, dans le sens du XXe siècle, à l’exception d’un détail important : la relative impunité des civils. Ainsi, ils étaient soumis à des privations et à la famine dans la partie du Sud traversée par les troupes de Sherman, mais il y eut peu d’exactions directes.

    Mais dans l’ouest (dans le Missouri et le Kansas) où le conflit opposa des ’irréguliers’ souvent voisins ou même parents, on assista à des atrocités comme en ex-Yougoslavie à une exception près. Dans cette rude société méthodiste composée de ’Scots-Irish’les femmes n’étaient jamais brutalisées, violées ou abattues.

    C’est de ce terreau qu’est issu le brigand Jesse James : dans un gros ouvrage récent, un historien nous démontre qu’il était bel et bien le prototype du terroriste moderne.



  • armand armand 5 juillet 2007 23:01

    Et de plus on récupère la bonne vieille épée du roi Arthur qui, comme nous l’apprend la première chronique qui le mentionne, combattit les Saxons avec l’image de Notre-Dame sur l’épaule.

    Bizarre, on n’entend jamais rouspéter contre la christianophobie...

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