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Arogavox

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< perdu : https://framapic.org/YRDAX2ZbMEcN/OmA5e3B2hAsY.gif
encore ?     ;-)   lutinerie !   moirant   OVNI (avec son explication)
       ... d'une évanescence tangible ou tangible évanescent ?  >
new : infinisilencieuxmontant  ou  fremissantemonopale , savo3 ... ( https://wtf.roflcopter.fr/pics/zpCufxbB/EmewSMkH.gif )
_____
ctation de Alexandre Grothendidieck et les topos (46) :
  Dans notre connaissance des choses de l'Univers 
(qu'elles soient mathématiques ou autres), 
le pouvoir rénovateur en nous n'est autre que l'innocence.
 C'est l'innocence originelle que nous avons tous reçue en partage
 à notre naissance et qui repose en chacun de nous,
 objet souvent de notre mépris, et de nos peurs les plus secrètes.
 Elle seule unit l'humilité et la hardiesse qui nous font pénétrer au coeur des choses,
et qui nous permettent de laisser les choses pénétrer en nous et de nous en imprégner.
[...] (48) :
 La découverte est le privilège de l'enfant. C'est du petit enfant que je veux parler,
l'enfant qui n'a pas peur encore de se tromper, d'avoir l'air idiot, de ne pas faire sérieux,
 de ne pas faire comme tout le monde. Il n'a pas peur non plus que les choses qu'il regarde 
aient le mauvais goût d'être différentes de ce qu'il attend d'elles, de ce qu'elles devraient être,
 ou plutôt : de ce qu'il est bein entendu qu'elles sont. Il ignore les consensus muets et sans failles
 qui font partie de l'air que nous respirons - celui de tous les gens sensés et bien connus comme tels.
 Dieu sait s'il y en a eu, des gens sensés et bien connus comme tels, depuis la nuit des âges !
 Nos esprits sont saturés d'un "savoir" hétéroclite, enchevêtrement de peurs et de paresses,
de fringales et d'interdits, d'informations à tout venant et d'explications pousse-bouton -espace clos
 où viennent s'entasser informations, fringales et peurs sans que jamais ne s'y engouffre le vent du large.
 Esception faite d'un savoir-faire de routine, il semblerait que le rôle principal de ce "savoir" 
 est d'évacuer une perception vivante, une prise de connaissance des choses de ce monde.

 
 

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Derniers commentaires



  • Arogavox Arogavox 1er juillet 2021 23:42

    Nota Bene crucial (pour éviter le contre-sens malheureusement devenu habituel aujourd’hui de n’évaluer le caractère ’démocratique’ d’une décision politique qu’à l’aune d’un ’Intérêt général’ présupposé, mais jamais précisé ni justifié) :

     dans la citation précédente, tout de suite après avoir évoqué un distinguo entre ’intérêt commun’ et ’intérêt privé’ l’auteur revient très justement à la question qui surplombe logiquement cette notion d’intérêt : à savoir celle des volontés (particulières ou générale). 
     Ailleurs que dans une visée démocratique, des esprits aristocratiques peuvent sans doute s’imaginer (ou ’vendre’) l’idée éthérée d’un intérêt-général-dans-un-absolu-accessible-à-leurs-esprits-supérieurs ( Pas difficile aussi de faire le rapprochement avec certain scientisme inconscient de ses propres croyances ) ;

     mais l’acception étymologique du concept démocratique ne peut que disqualifier toute idée d’un Intérêt Général qui ne découlerait pas nécessairement et immédiatement de la Volonté Générale (fût-elle changeante et, peut-être quelque peu versatile ...) 



  • Arogavox Arogavox 1er juillet 2021 23:16

     Dans le remise en cause des partis politiques, pourquoi ne pas remonter à une époque bien antérieure encore à cette Simone Weil ? A savoir : au siècle des Lumières, avant même la Révolution Française, en 1762, avait été édité un essai, intitulé « Du contrat soscial » dans lequel on peut lire ce passage :

    Il y a souvent bien de la différence entre la volonté de tous et la volonté générale ; celle-ci ne regarde qu’à l’intérêt commun ; l’autre regarde à l’intérêt privé, et n’est qu’une somme de volontés particulières : mais ôtez de ces mêmes volontés les plus et les moins qui s’entre-détruisent , reste pour somme des différences la volonté générale.
    Si, quand le peuple suffisamment informé délibère, les citoyens n’avaient aucune communication entre eux, du grand nombre de petites différences résulterait toujours la volonté générale, et la délibération serait toujours bonne. Mais quand il se fait des brigues, des associations partielles aux dépens de la grande, la volonté de chacune de ces associations devient générale par rapport à ses membres, et particulière par rapport à l’État : on peut dire alors qu’il n’y a plus autant de votants que d’hommes, mais seulement autant que d’associations. Les différences deviennent moins nombreuses et donnent un résultat moins général. Enfin quand une de ces associations est si grande qu’elle l’emporte sur toutes les autres, vous n’avez plus pour résultat une somme de petites différences, mais une différence unique ; alors il n’y a plus de volonté générale, et l’avis qui l’emporte n’est qu’un avis particulier.

     Il suffit de bien comprendre qu’à cette époque le vocable « parti politique » n’étant pas encore de mise, on utilisait plutôt le mot « brigue » ...



  • Arogavox Arogavox 29 juin 2021 10:46

    Comment s’imaginer qu’en « veautant » on puisse faire comprendre aux élus qu’ils se ridiculisent, urbi et orbi, lorsqu’avec une « victoire » prétendue par seulement un peu plus de la moitié de 30% des électeurs, ils se permettent de dire :

    « En m’élisant, le Français ont voulu ceci ou cela ... » ?!

    Car, ce faisant, ils nous donnent à constater non pas ce que les Français pensent (puisque cela ne peut pas être expimé par les urnes actuelles !) mais ce qu’ils se permettent de traduire ! — soit parce qu’ils sont effectivement incapables de raisonnement rigoureux et honnête — soit parce qu’ils sont effectivement capables de narguer et de contraindre l’immense majorité des Français !

    (Nota Bene : ceux des représentants ou incarneurs des puissance étrangères qui voudront contraindre les Français par des ’accords" conclus avec ces prétentieux manifestement incompétents ou traitres au peuple de France, seront alors complices de leurs travers. Devrons-nous vraiment, nous et notre descendance, honorer LEURS ’accords’ légitimationnés ? ...) 



  • Arogavox Arogavox 29 juin 2021 10:23

    Est-il suffisant, et assez ’paradoxalement constructif’ de se contenter de dénoncer Le système politique ?


    Si le fait que « la gamelle est bonne » a conduit notre actuel « système politique » là où les Français se décident à le voir,

     les prochains impétrants des futures grand-messes électorales ont-ils plus de chances que les précédents d’être insensibles à la gamelle ?


     Alors pourquoi ne pas déplorer d’abord l’existence de cette « gamelle » ?

    Il est d’ailleurs amusant de voir que c’est quand ils n’atteignent pas cette « gamelle » que les impétrants sont réputés avoir « pris une gamelle » !

     Si leurs motivations c’est la gamelle, comment peuvent-ils avoir le culot de nous reprocher notre méfiance quant à leurs motivations, leur dévoiement ou leurs promesses ?

     S’il faut en passer par des élus, est-il vraiment nécessaire d’en faire des incarneurs, ne sauraient-ils rester de simples arbitres d’un Volonté Générale évaluée selon bien d’autres techniques qu’il nous reste à metttre au point collectivement ? ...





  • Arogavox Arogavox 29 juin 2021 09:48

    Encore une fois, moquons-nous de ces fadaises (ou sottises honteuses) de « rendre Le vote obligatoire » ou « prendre en compte Le vote blanc » !


    Non seulement « Rendre obligatoire le vote (avec bien sûr des sanctions à la clé) est une solution inapplicable » ,

    mais bien pire : c’est une grotesque ineptie !


     D’abord il faut commencer par bien voir que dans cette expression, ’Le vote’ désigne en fait une élection, et une élection par un système de scrutin très particulier.
     Rendre obligatoire ce qui n’a jamais fait l’objet d’une recherche officialisée de consensus auprès de nos contemporains (à savoir l’adoption d’une élection -antidémocratique— plus l’adoption du scrutin très particulier d’une Ve République légitimationnée seulement par nos aïeux)

     cela n’a strictement rien de démocratique.

     Mais ensuite, même pour ceux qui tiendraient à fermer les yeux sur le honteux dévoiement du sens étymologique et (seul consensuel) du mot « démocratie »,

     appeler « vote » quelque chose qui est rendu obligatoire constitue un second détournement malhonnête du vocabulaire !

     Etymologiquement, autant que logiquement, un « vote » ne saurait être l’effet d’une obligation (de la peur d’une sanction , ou d’un chantage) puisque cela doit être et rester un voeu , la manifestation d’une volonté (impérativement libre) !

    D’autre part la notion de « vote blanc », c’est du grand n’importe quoi !

    (un chèque en blanc donné à n’importe lequel de ceux dont on ne veut pas déposer le bulletin dans l’urne ! ...)

    alors prendre en compte le n’importe quoi ... ! 

     ... voilà qui en dit long sur l’absence inexcusable de réflexion entretenue dans notre pays des Lumières où un Condorcet avait pourtant initié une réflexion mathématique (non prise en compte aujourd’hui encore) sur les vrais scrutins,
    et où un auteur de l’essai « du contrat social » avait su expliquer fort clairement la fausseté logique d’un veaute chapeuté par ce qui se nommait alors des "brigues’ !

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