Il paraît utile de rappeler que la première raison d’être du carême était d’empêcher l’abattage des animaux domestiques à une époque de l’année où la nourriture était rare. D’où l’interdiction de manger de la viande à seule fin de protéger le cheptel. L’emballage et la récupération par l’Eglise ont suivi... Dans les premiers temps de l’Islam, le ramadan durait toute l’année. On ne s’alimentait qu’avant le lever du soleil ou après son coucher, probablement afin que le pauvre ne puisse voir ce que le riche avait dans sa gamelle... Le ramadan à l’année a perduré jusqu’aux Croisades, époque à laquelle il a été réduit à une mois par an, pour permettre aux guerriers de s’alimenter et de ne pas combattre en état de déshydratation et d’hypoglycémie. L’annulation du ramadan pendant les combats a permis aux Musulmans de remporter de nombreuses victoires.
La pertinence du carême et du ramadan à l’époque contemporaine paraît douteuse...
Longtemps, je me suis demandé quelle tête pouvait avoir le bipède de l’Ed’ Nat’ qui parlait de « référentiel bondissant » pour désigner un ballon de foot... Quelques soupçons viennent à l’esprit...
« .... rapprocher la couverture de VSD de l’affiche d’Amnesty International... ». Non il ne s’agit pas « d’une magnifique pirouette intericonicitaire » mais d’obscénité pure et simple, et je m’étonne que personne ne l’ait relevé. Mais bien entendu , plus personne ne lit ces articles qui reprennent inlassablement le même discours indigeste...
Lors d’une soirée pas vraiment sèche se déroulant en rase Bourgogne, l’aimable compagnie ( composée aux trois-quarts de psys parisiens ) ayant épuisé les joies du quadrille brésilien ( plus convenable que la samba ) décida de se livrer à un tournoi d’insultes. Tout allait pour le mieux, insultes, imprécations, noms d’oiseaux fusaient entre les deux équipes jusqu’au moment où l’un des psys, à bout d’arguments, lança un « banlieusards ! » à l’équipe adverse. La stupeur, l’effroi devant une insulte d’une violence inouie, d’une cruauté sans nom ont mis fin au tournoi... L’équipe insultée est restée sèche, incapable de surenchérir devant un coup aussi bas...