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Belge, papa d'un autiste de 38 ans et d'un autre qui en a trois de plus. Romancier, essayiste et scénariste de BD, je suis ancien propriétaire-rédacteur d'un journal gratuit et non-inféodé exclusivement consacré aux nouvelles locales et à la situation politique de ma ville, Bruxelles que j'ai quitté il y a 17 ans pour aller vivre successivement dans une communauté inca en Equateur, à Cuba sans fréquenter le moindre clown du régime, en Thaïlande du nord, puis au Laos, pays de valeurs traditionnelles où je me suis beaucoup plu au contact de différentes cultures tribales. Dingue de vélo que j'ai abandonné après 120.000 km suite à un accident, je suis rentré il y a un an et trois mois en Belgique avec mon couple de bouviers des Flandres qui me console de la bêtise humaine.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/08/2010
  • Modérateur depuis le 05/07/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • asterix asterix 24 août 2014 09:14

    Bonjour Mr Fortin,

    Ce qui me frappe le plus aujourd’hui, c’est la dichotomie profonde entre la presse occidentale aux ordres et les commentaires - lorsqu’on veut bien les publier - par Internet des lecteurs.
    L’opinion ne résiste plus aux couleuvres qu’on veut lui faire avaler.
    J’ai fait le compte sur tous les commentaires parus dans le journal ci-dessus nommé qui est pour le moment celui qui est le plus lu en Belgique.
    80% DES LECTEURS QUI S’EXPRIMENT SONT FAVORABLES à LA PARTIE RUSSE
    AUCUN DE NOS GOUVERNEMENTS NE l’EST. IL N’Y A NULLE PART EU DE DéBAT PARLEMENTAIRE SUR LE SUJET
    VIVONS-NOUS ENCORE EN démocratie ?
    Je ne résiste pas au devoir d’information qui vous honore - et ce même si nous n’avons pas le même avis sur tout - en vous faisant parvenir ainsi qu’à nos lecteurs un texte dont l’internaute qui l’a publié dit lui-même qu’il ne fait que le répercuter, raison pour laquelle je ne le nomme pas.
    Il est paru dans la LIBRE BELGIQUE version électronique d’aujourd’hui même :

    Il est grand temps de dénoncer haut et fort Vladimir Poutine.

    D’abord sur le plan économique. Car qu’a-t-il fait depuis 15 ans, concrètement  ? Le pouvoir d’achat des Russes : il a doublé. L’inflation : passée de 100 % à presque rien. La balance commerciale : largement redressée et désormais excédentaire. Le taux d’emploi : en très forte hausse. La dette publique : passée de 90 % du PIB à 10 %. La pauvreté : divisée par 2. Bref, les chiffres parlent d’eux-mêmes : un échec lamentable.

    Au niveau politique : des élections régulières, de gros succès électoraux – bien loin de la situation de nos alliés en Chine ou en Arabie Saoudite. Évidemment, sa côte de popularité n’est jamais descendue sous les 65 % d’opinions positives, et elle est remontée à + de 80 % actuellement – tout ceci étant prévisible vu les chiffres économiques catastrophiques précédemment avancés. D’ailleurs, on se rend bien compte que les chiffres sont évidemment truqués, Obama plafonnant à 40 %, Hollande étant descendu à 15 %, et le taux d’approbation du Congrès américain venant de réussir l’exploit d’atteindre un seul chiffre, avec 9 % de satisfaction des Américains.

    Mais c’est au niveau géopolitique que le pire est à craindre. Car que prône M. Poutine ? Des référendums ! Pour demander leur avis aux gens ! Non mais, sérieusement, jusqu’à quand allons-nous tolérer ceci en Europe ?

    Faisons bien attention aux conséquences de notre pusillanimité : si nous laissons des référendums se développer en Europe, cela en sera fini de la marche vers le « Progrès Européen ». Terminé les traités budgétaires. Fini l’austérité pour complaire aux marchés financiers. Plus d’augmentation de l’âge des retraites jusqu’à 69 ans. Personne n’acceptera de saigner la Grèce pour rembourser des hedge-funds vampires. Personne n’élira Hermann Van Rompuy Président du Praesidium Européen.

    De même, si nous faisons un référendum au Royaume-Uni, il est clair que ce pays quittera rapidement l’Union. Comme le feront pas mal d’autres pays si nous demandons leur avis aux citoyens.

    Et quel peuple acceptera de voter pour l’accord d’association UE/Ukraine signé le 21 mars dernier, qui met désormais les entreprises européennes en concurrence avec le pays le plus pauvre d’Europe, où le salaire minimal est de 100 € par mois ? Aucun peuple sensé ne l’acceptera – craignant évidemment le chômage. Il faut donc bannir le référendum et laisser Bruxelles décider.

    Mais là où apparaît clairement la perfidie du président russe, c’est que, non seulement il fait voter les habitants de Crimée sur leur avenir pour la première fois, mais en plus, alors que, essentiellement Russes, ils ont logiquement demandé leur rattachement à la Russie à une écrasante majorité, incontestable, eh bien il les écoute et il répond à leur demande ! Imagine-t-on ceci en Europe ? Mais nous n’aurions jamais pu signer le traité de Lisbonne si on avait accepté la demande des Français de 2005.

    Alors que, dans cette affaire, la solution était tellement simple – et nous l’aurions surement appliquée si des ministres russes avaient alimenté des manifestations populaires pro-russes au Canada, puis avaient surtout fomenté un coup d’État avec des néonazis qui auraient interdit le français au Québec.

    Il fallait donc punir très fortement Poutine (la punition étant désormais un axe central en Diplomatie), renvoyer la Crimée dans le giron du gouvernement putschiste ukrainien non élu, puis envoyer des chars ukrainiens noyer dans le sang le soulèvement qu’il n’y aurait pas manqué d’avoir envers un gouvernement comportant un tiers de néonazis russophobes assumés (1) et soutenu par un Occident cynique comme jamais. Là, au moins, dans un scénario à la yougoslave, l’UE sait agir : tweets, discours enflammés, résolutions, condamnations, envois d’observateurs et de Bernard-Henri Lévy, puis d’enquêteurs, puis de médecins légistes, saisie de la Cour pénale internationale, etc.

    Mais au lieu de cela, Poutine à tout gâché, et le peuple de Crimée a fêté dans la liesse populaire son rattachement à la Russie. Et le peuple de Kiev a manifesté sa révolte le 23 mars, l’ampleur de la manifestation phénoménale de 5 000 personnes montrant bien le caractère totalement illégitime de la chose pour les Ukrainiens – tout comme le fait qu’à peine 20 % des militaires ukrainiens en Crimée aient obéi à l’ordre de rentrer au pays…

    Tout ceci est donc désolant, c’est à désespérer du « rêve européen »… Et comme nous ne savons pas jusqu’où ira Poutine, il nous faut donc surtout nous armer de lucidité !

    (1) - Dénoncés par la Knesset ou le Congrès Juif Mondial, et ré-inhumant régulièrement des Waffen-SS avec les honneurs militaires par exemple

     

     

     

     

     

     



  • asterix asterix 22 août 2014 20:52

    Ce qu’il y a de pire, c’est l’inversion des valeurs que défend l’Union Européenne.
    Déjà qu’on n’était plus beaucoup à y croire, mais maintenant...



  • asterix asterix 19 août 2014 13:48

    Voilà enfin Olivier revenu à l’information où il excelle...



  • asterix asterix 19 août 2014 13:42

    MARRE DE LA PROPAGANDE
    ukrainienne
    américaine
    européenne

    ET DE TOUS LES MEDIAS SUBVENTIONNéS AUX ORDRES !



  • asterix asterix 18 août 2014 10:18

    Bonjour Fergus et un grand bon point pour tes articles variés qui apportent chaque fois une touche de fraîcheur parmi tous ceux qui ne parlent que de politique.
    Ici au Laos où les traces de la francisation passée sont visibles, hors les jeunes générations qui se sont mis à l’anglais et, s’ils en ont les moyens, aux produits sans saveur des franchises américaines qui s’installent à tous les endroits passants des centres-villes, la baguette artisanale est une religion. On la mange soit avec du fromage fondu genre Vache Qui Rit fabriqué sous licence au Vietnam ou bourrée, mais alors là bourrée de charcuterie, de carottes rapées, de salade, de tomate et de concombre. Le boulanger vous les vendra à 4 pour un euro si vous les achetez nature, ou à un euro si elles vous sont préparées comme indiqué ci-dessus. La qualité est variable selon l’artisan et le matériel dont il dispose ( il n’est pas encore question de chaînes sinon Swedish Bakery, de l’industriel surgelé sans saveur ) et il y a également à Vientiane un boulanger français, plus cher mais moins que chez vous, qui a la préférence au niveau des expatriés ( pas moi ). Preuve en est que les artisans, quel que soit leur domaine, ont encore les moyens de se faire leur place en Asie, sauf en Thaïlande où tout ce qui est bon ou bien fait ne peut être que national, point ! 
    En fait, mon intervention n’a rien d’innocent. Je veux simplement signaler à tous les jeunes qui ont un métier de type compagnonnage en main ou savoir-faire qu’il y a encore moyen de se faire une place ici.
    Chez vous en revanche, vous en êtes à voir tous les secteurs d’activité envahis par des capitaux étrangers, détail où on mesure le marasme dans lequel l’économie européenne se trouve. Tout pour le fric, presque rien pour les ouvriers et quasi plus une vocation artisanale.
    Si j’ai bien compris, c’était également le sens caché de ton billet
    Bien à toi.

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