@Encabane Il y a de très nombreux domaines où l’utilité pratique de l’anglois est tout à fait égale à zéro. Tout ce qui est lié au droit par exemple. Un avocat français parlant anglais, cela apporte quoi exactement ?
La colonisation progressive de l’espace public par l’anglais se fait de plus en plus visible. Il y a quelques années encore, je n’aurais pas imaginé entendre une publicité en anglais sous-titré français, c’est désormais une chose commune (pour le peu que je vois de la publicité, je fuis radio et télévision) Dans le vocabulaire courant, de plus en plus de gens mâtinent leur français de termes anglais. Désormais, autant que faire se peut, je fuis les expressions anglaises et tente de sensibiliser les autres à cette question, en relevant tout comme l’auteur l’importance de cette stratégie culturelle pour l’impérialisme anglo-américain.
Je reste consterné par tout ceux qui sont prêts à sacrifier le français convaincu par d’obscures et douteuses raisons économiques.
Revenir à une heure calée sur le soleil, au méridien près. Donc midi au soleil plus ou moins à midi ; pas à 14h comme c’est le cas actuellement. Et décalage forcé de tout les horaires sociaux pour aller avec, ce qui fait qu’au niveau du rythme de vie on ne changerait pas. Il y aurait une certaine perturbation psychologique dans la représentation du temps au début sans nul doute, mais ensuite après un temps d’adaptation ça ira.
@jako Il peut espérer bien sûr, et cela arrive quelquefois, mais cela reste très improbable que son cas soit révisé. La source du problème se situe avant, lors de l’erreur de justice (les erreurs si on inclut les recours) Par ailleurs, non une peine n’a pas à comporter de volet réhabilitation. La réhabilitation, c’est lorsque l’on réalise qu’en réalité la personne était innocente, et donc qu’elle ne méritait pas l’opprobre dont elle a pu être l’objet.
Pour ce qui est des évènements traumatiques récents auxquels vous faites référence, je vous signalerais que justement la police n’a même pas pris la peine de capturer les criminels présumés, les tuant plutôt, évitant que nous ayons même un procès... Dans certains cas fortement émotionnels, il y a un risque accru de jugement erroné, mais là encore il faut agir à la source : par quels moyens pourrait-on éviter que les jurés (puisqu’en assise il y en a) ne voient leur jugement trop altéré ? En bref, comment s’assurer que les faits priment sur l’émotion et que le jugement ne soit pas bâclé ? La peine de mort peut être considérée comme augmentant la tension émotionnelle des débats, mais est-ce bien là une raison suffisante pour l’interdire ? Permettez moi d’en douter.