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baldis30

73 ans, ingénieur de formation
ancien attaché risques et environnement
ancien chargé de cours risques naturels ENSM St Etienne
nombreux articles sur les risques naturels ( notamment inondations méridionales -le 30 dans le login n'est pas un hasard)
participe activement à une association de culture de l'olivier

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Derniers commentaires



  • baldis30 26 septembre 2013 21:42

     si Le Roy Ladurie ne s’est pas trompé dans son ouvrage « histoire du climat depuis l’an mil » , lors de l’optimum climatique du moyen-âge les troupeaux passaient le col du Géant sans metytre un pied sur la galce.
    Donc ayant longuement réfléchi à cette situation, ayant bien consulté toutes les boules de cristal, et l’histoire pour voir qu’il ne s’agissait pas d’un cas isolé, mais d’une généralité j’en suis arrivé à la conclusion que l’optimum climatique du moyen-âge est essentiellement dû à la combustion des bûchers sur lesquels on brûlait les hérétiques . 

     il faudrait que je fisse part de mes conclusions au GIEC .  smiley  smiley



  • baldis30 26 septembre 2013 21:30

    @ Ronald Thatcher

     c’est pas un million de m² mais un million de km² ! ..... et selon les données du début de semaine venant de trois sources ( 1 U.S. 2 Europe) différentes entre 1,15 million et 1,3 million



  • baldis30 26 septembre 2013 21:24

    sur le soleil : les cycles 22 et 23 ont été parmi les plus « forts » des dix derniers cycles avec des flux thermiques montrant que la constante solaire ... n’est pas constante. le cycle 24 en cours surprend par sa faiblesse, tant sur le nombre de Wolf que sur la mesure SFU ( Solar Flux Unit pris à 2800 MHz) ce qui pose quelques problèmes aux astronomes spécialistes.

    Un bon thermomètre est celui des banquises, non pas prises individuellement mais globalement :si la banquise arctique est en dessous de sa valeur moyenne prise sur trente ans celle de l’Antarctique est au-dessus de deux écarts-types .

    Il y a plus c’est la circulation à travers les grands détroits peu profonds :
    Torrès ( nord Australie)
    Bering ( Alaska -Russie)
    détroits de la Sonde
     
    Tous sont essentiels à la circulation interocéanique, et possèdent deux particularités :
    1) ils sont très peu profonds ( Torrès 35 m et mer d’Arafoura max 50 m, Bering même ordre de grandeur, comme la mer des Tchoukes, comme pour les détroits de la Sonde)
    2) Bering et La Sonde sont sur des zones sismiques avec variation des fonds possibles comme on le constate lors de n’importe quel séisme.
    3) Torrès est dans une zone un peu sismique mais aussi en évolution biologique permanente en raison de la croissance ou de la mort des coraux - voir abords de la grande barrière)

    cela suffit pour modifier les sections de transit et donc les flux et les échanges..

    Le scientifique qui est à l’origine de la théorie de l’influence de la circulation océanique sur le climat est W. Gray, ( Boulder) .... démissionaire du GIEC, tout comme son élève Landsea lui aussi démissionaire et à eux deux sont à la base de la formulation Gray-Landsea sur la fréquence des cyclones dans l’Atlantique ..... hélas, hélas, hélas le RCA , n’y est pour rien .

    Autre démissionaire du GIEC Richard Lindzen prof de climatologie du M.I.T. 



  • baldis30 25 septembre 2013 22:21

    En prenant un peu de recul il faut savoir si, en quelque matière que ce soit, la crise ( alias la catastrophe) est un cas de force majeure ou non. Que ce soit dans le domaine économique, industriel, naturel , médical, il existe très peu de véritables cas de force majeure ( Imprévisible dans sa survenance et irrésistible dans ses effets selon la définition juridique ayant valeur en France mais deux autres définitions, de ’l’UNESCO ou de l’Encyclopédie de Diderot sont tout à fait cohérentes et surtout coproductives avec celle des juristes).
    Quel que soit le domaine de la crise ( catastrophe) l’étude après coup montre que des barrières de sécurité exsitaient , et que peu à peu , souvent au nom de la liberté d’entreprendre, ou de vivre, ces barrières ont sauté l’une après l’autre ( cas médical : les vaccins ; cas naturel constructions en zone inondable).
    Avant 1929 on pouvait attribuer la crise économique à des considérations de production agricole perturbée par une suite de mauvaises récoltes ( exemple 1789, avec un cause probable déclenchante l’éruption du Laki en 1783) . Mais l’expérience monre qu’un seul critère ne suffit pas . Qu’une barrière saute et on se prépare à faire suter la deuxième , et là cela devient grave .
     En plus une théorie mathématique due à Thom ( la théorie des catastrophes ) montre que lorsqu’une situation dépend de plusieurs paramètres ( au moins 3) rien n’est plus prédictible.
    il suffit de voir en matière économique quels sont ces paramètres ..... les banques en détiennent au moins deux , par les taux d’intérêt, et les produits dérivés , ajoutons-y une crise immobilière , ou une flambée/ un effondrement des prix des matières premières indispensables (pétrole, cuivre , aluminium), il y a déjà matière à totale instabilité au sens de Thom. 
    Reste le paramètre temps : il peut jouer dans les deux sens avec plusieurs attitudes
    a) on laisse faire , c’est le cas néo-libéral, c’est un gage de certitude car comme le souligna John D. Bishop dans un article célèbre ( La responsabilité des dirigeants dans les catastrophes) la cupidité jouera un rôle majeur et l’information négative ne remonte pas aux pouvoirs politiques - Lehmann brothers)
    b) on agit partiellement et surtout on contrôle les paramètres comme par exemple le cours des matières prmières - d’où l’intérêt des stocks stratégiques... hélas à financer, les actions des banques, leurs réserves.....
    c) méthode américaine pendant la WWII de contrôle économique strict 
    d) la planification possède de bons côtés préventifs , mais s’oppose dans une certaine mesure au laissez-faire ( exemple positif en France , la distribution des pharmacies, mais exemple inverse sur le nombre de médecins en zone rurale ...) 

     Enfin pour revenir à la publicité honteuse qui déclencha l’article : un peu de pudeur si on n’a plus de morale .....



  • baldis30 25 septembre 2013 11:30

    S’il n’y avait pas les amplois inutiles comment les politiciens pourraient -ils trouver une place pour leurs protégés .
    le dialogue que j’ai déjà exposé dans une remarque sur nun autre sujet peut se résumer ainsi. 

    Monsieur le directeur , j’ai le fils ( ou la fille) d’un de mes amis qui est au chômage, pourriez vous l’embaucher , certes il ne sait rien faire mais il a beaucoup de bonne volonté et le travail qu’on lui donnera il le fera bien

     Comme le directeur tient à sa place, voire à la breloque en forme de médaille, il reçoit la personne, puis l’ayant jugé , se dit ....ouf je vais le mettre à la com, au relevé des compteurs, au contrôle des poubelles ou autre service semblable, parce que si je le mets à la production ça va être la catastrophe j’ai pas besoin de ça !

    En résumé « il (elle) ne sait rien faire mais il le fera bien »

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