Là, remise des gaz et sortie de piste presque en même temps.
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L’interruption d’attérissage ( pour l’A320 toujours ) n’est possible que tant qu’on n’a pas encore déployé les reverses ( ce qui était le cas ). Au-delà, les motoristes ne peuvent pas garantir la rentrée symétrique des reverses, et la remise en puissance symétrique des deux moteurs.
Celà reste toutefois possible dans le cas d’un atterrissage sur une piste non contaminée ( pluie ). Ajouté à ça la nuit et le fait que l’aéroport était sous éclairé par rapport à son environnement urbain ( piste invisible à 10km ) ; tout était réunis pour que la notion exacte de position et de longueur de piste restante soit des plus floues.
Remettre la purée pour redécoller était ce qu’il y avait de mieux à faire, et ils l’ont fait. Malheureusement, il manquait quelques pieds pour que ça passe.
Les Airbus sont de petits bijoux de technologie à ce niveau pourtant. Apparemment, il avait bien intercepté le glide de toute façon. Une sur ou une sous évaluation du plan de descente très certainement.