D’autant que cette loi (en dehors de sa monstruosité) ne résoudrait rien si cette femme, ayant décidé de cacher son désir d’enfant au géniteur, lui cachait aussi sa grossesse jusqu’au terme légal de l’IVG.
Plus généralement je pense que l’on a pas besoin d’une loi supplémentaire prétendant régir la vie privée des citoyens, surtout aussi exorbitante.
Il me semble avoir déjà répondu plus haut : si l’homme n’est pas marié et qu’on lui a fait « un enfant dans le dos », il ne le reconnaît pas, il dit ciao à sa meuf et il n’en prend pas pour vingt ans. S’il s’est marié il est sensé connaître ce que ça impliquait, et tant pis pour lui, fallait pas te marier mon vieux !
Toutes vos circonlocutions ne masquent pas l’horreur d’une hypothèse digne des pires régimes totalitaires : obliger une femme à avorter !
De quoi parlons-nous ? S’il s’agit d’un couple marié, le mari ne pourra se soustraire aux obligations quant aux enfants nés de cette union, que lui impose le mariage (fallait y penser avant !). Si le père et la mère ne sont pas mariés, il suffit que le père ne reconnaisse pas l’enfant. Je ne vois pas exactement de quel problème vous parlez.