Si vous remontez le fil de la conversation, vous verrez au contraire que je réponds à toutes les remarques qu’on m’a formulées, et que celle que vous soulignez était un trait ironique en réponse, qui n’en appelait pas selon moi, à l’objection suivante : « Ça implique quoi ? [ être marié ] Vivre avec une menteuse, et se faire manipuler par elle ? ». Une femme devrait-elle payer parce que son mari ne s’est pas aperçu à temps que c’était une grosse salope qui allait lui pourrir l’existence ? « L’égalité des droits » !
La vie est injuste : il y a des types bien qui se font enfler, et d’autres aussi qui n’ont absolument aucun flair.
« Croyez vous que ce soit facile d’élever des enfants que l’on ne voulait pas »
Vous avez toujours le choix de ne pas les élever. D’ailleurs dans ce cas il vaut mieux choisir de ne pas les élever, dans l’intérêt supérieur de l’enfant, parce que si c’est un calvaire d’être père malgré soi, c’en est un autre d’être un enfant non désiré.
Et, dans votre cas, si une telle loi avait existé, vous aurait-elle permis d’éviter de vous retrouver père malgré vous ? Auriez-vous connu à temps la grossesse de votre compagne et auriez-vous fait la démarche pour la faire avorter de force ?
« et accessoirement la morale n’existe pas en tant que telle. C’est le
fruit d’un joyeux melange entre considérations personnelles, regles de
vie collectives, et d’influences religieuse et culturelles. »
Ai-je dit le contraire ? Mais si la morale n’existe pas, alors on peut considérer que « se faire faire un petit dans le dos » est parfaitement admissible, et pourquoi pas aller jusqu’à considérer qu’Adolf Hitler était un homme politique comme un autre.
Vous arrivez à saisir les limites de votre raisonnement ?