« Passer pour quelqu’un de stupide aux yeux d’un imbecile est un kif monumental, merci »
L’argument des médiocres revisité à la sauce djeun’s.
« Bien sur que si on peut l’exiger... c’est même le sens du commentaire
précédent que vous venez vous même de complimenter. C’est également un
principe fondateur du droit, des contrats notamment, entre autres »
Dans le commentaire que je viens de complimenter, il n’est évidemment pas question d’« exiger un consentement », qui est un non sens : si on demande à deux parties un consentement mutuel, et que l’une des deux parties ne consent pas, l’objet de la demande est caduque. Mais le pire c’est que vous n’avez rien compris au commentaire en question. Au problème soulevé par l’article, Gibelin propose qu’il soit fait obligation à toute femme d’informer un géniteur d’une « déclaration de grossesse, dans un délai qui serait à définir légalement dans la forme et dans le temps », pouvant conduire à « un refus officiel de paternité qui dégagerait le géniteur de toute responsabilité morale et financière ». Si vous ne comprenez pas tout du premier coup, rien ne vous empêche de prendre le temps de relire afin de comprendre, ce qui vous épargnerait au moins le ridicule.
Mais je vous rappelle qu’avant de finir par en appeler piteusement à une « obligation de consentement », vous avez, vous, exprimé de manière très clair votre adhésion à l’obligation faite à une femme d’avorter sur injonction du géniteur :
« Très, très agréablement surpris de trouver ce genre d’argumentation ici. Et fondamentalement d’accord avec l’auteur évidemment » (...) Un enfant ne devrait voir le jour que si sa naissance est souhaitée
par ses deux parents. Tout autre cas de figure devrait permettre une
interruption de grossesse à la demande de celui qui n’en veut pas. »
Il est où le consentement de la femme (exigé ou pas) ?
Vous pouvez continuer à vous enfoncer encore un peu plus.
C’est votre commentaire qui est excellent, car il apporte une réponse mesurée, raisonnable, fonctionnelle et qui ne contrevient pas aux règles déontologiques, au problème soulevé dans l’article.
« Mais nous discutons dans le vide, car le problème posé par l’auteur est
intrinsèquement insoluble, puisque personne ne voudra assumer la
réalisation matérielle de ce qu’il propose ».
Sans compter qu’une telle loi, en dehors du problème éthique qu’elle suscite (mais qui ne semble pas affecter outre mesure certains commentateurs), ne pourrait tout simplement pas être fonctionnelle. En admettant qu’un père engage la procédure envers la mère sitôt pris connaissance des tests, la justice aurait-elle le temps d’établir un dossier en bonne et due forme, c’est-à-dire après avoir écouté les arguments des deux parties et rendu une décision avant le délai légal pour une IVG ?