Beaucoup de bonnes choses dans la Commune de Paris. Le problème, c’est l’exécution de prêtres, même la laïcité maçonnique a fait mieux comme compromis.
La Commune de Paris fait aussi un peu penser au fédéralisme à la Proudhon, système qui est assez populaire chez les gens qui s’intéressent à la théorie politique.
D’ailleurs à l’origine de la Vème, l’élection du Président de la République par le Sénat (représentants des collectivités locales) procédait un peu de ce principe.
Le problème, c’est le référendum de 58, le passage au suffrage universel direct pour désigner le PR. Donc à tous ceux qui veulent un fédéralisme à la Proudhon je réponds la même chose : vous n’êtes pas démocrates, car vous vous opposez aux plus de 80% de français qui ont voté contre votre système.
Justement, le grand électeur est en position de force, il est donc rassuré de ce point de vue là. Mais il n’en reste pas moins soumis à un principe de responsabilité, devant sa famille, ses proches, son entourage, sa proximité. Beaucoup de figures, que le mental est obligé de synthétiser sur le plan moral, ou spirituel.
Oui, je pense que Sieyès a raison. La France ne peut être une démocratie, et le peuple ne peut être souverain que via ses représentants. À condition qu’ils représentent vraiment le peuple, d’où l’objet de l’article.