Avant je pensais comme vous que Sieyès avait tort lorsqu’il disait que la démocratie directe est impossible en France. Maintenant j’ai changé d’avis. Au plaisir d’en discuter avec vous.
Les détenteurs de capitaux ne risquent -ils pas d’influencer les résultats des élections, comme c’est le cas aujourd’hui ( ce que vous craignez pour le RIC également ) ?
Pourquoi pensez vous que cette solution soit plus facile à mettre en place que le RIC alors que 80 % de la population est en faveur de ce dernier ? Comment calculez vous le pourcentage de réussite de votre proposition ?
C’est parce que vous n’avez pas présenté la mesure dans son intégralité avec ses nécessaires compensations pour les piétons.
Oui, pour rire le gouvernement vous avez sciemment omis de préciser que des dispositions législatives viendront accompagner l’imposition pédestre, notamment dans leur relation avec les automobilistes, dont il n’y a plus rien à tirer.
Aussi seront passibles d’une amende de troisième catégorie et d’un retrait de permis tout refus de priorité à un piéton dès lors qu’il est à moins de 150 mètres d’un passage zébré.
Un décret d’application va être édité au plus vite pour faciliter le travail des gendarmes et des policiers qui devront faire respecter la loi, sur toute la France, sauf en Corse.
Oui, sauf en Corse. L’île de Beauté se voit dotée d’un statut dérogatoire d’autant plus justifié que là bas une telle loi est inutile, étant donné que depuis qu’ils savent qu’il suffit de traverser la rue, les gens restent bien de leur côté.
Oui j’ai un beauf macroniste, fonctionnaire du Trésor, il a pas mal monopolisé la parole lors du réveillon de Noël ; faut dire qu’il était un peu seul à défendre le gouvernement. C’était un peu lourd car discuter politique c’est pas vraiment son truc. Par contre en dépit de ses maladresses il a largement accompli sa mission de petit soldat du macronisme, à savoir qu’il a montré par l’exemple que même fin 2018 il y a encore des gens qui défendent bec et ongles l’action gouvernementale.
Le lendemain par contre, le rapport de force était différent avec les cousins et leur lot de banquiers et d’homosexuels.