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Bernard Grua

Bernard Grua

Photographe voyageur | Contributeur : Russia Beyond the Headlines, Diploweb, L'Express, La Tribune, Ouest France, Breizh-Info, Informnapalm, Ukrinform, Ukraine Crisis Media Center, , ... 
Intéressé par les pays de l'ex-URSS : Russie (nombreux voyages en Sibérie en été et en hiver - Monts Saïans, Baikal, Iakoutie, Extrême Orient) Ukraine, Tadjikistan, Ouzbekistan, Kirghizstan.

Tableau de bord

  • Premier article le 15/02/2018
  • Modérateur depuis le 20/02/2018
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Derniers commentaires



  • Bernard Grua Bernard Grua 9 avril 2021 21:27

    @OMAR

    « Est ce que les pédophiles se complaisent particulièrement dans le Christianisme ? »
    Des faits innommables, de la part du clergé catholique, sont rendus publics. C’était nécessaire.
    Mais cela ne veut pas dire que ce que nous ignorons n’a pas lieu. Intéressez-vous aux violences physiques et aux viols, contre les enfants, dans les madrasas du Pakistan. C’est inimaginable. On pourrait aussi parler des viols commis contre de très jeunes adolescentes forcées d’épouser leurs tortionnaires.



  • Bernard Grua Bernard Grua 9 avril 2021 21:20

    @Tesseract
    « Que pouvons-nous attendre de populations qui vivent avec une mentalité moyenâgeuse ? ».
    Bon, alors, j’ai tout faux. J’essayais de montrer que la violence n’était pas seulement le fait des barbus.Ramla Akhtar a reçu une éducation occidentale. Imran Khan le premier rministre est quelqu’un de très occidentalisé.Il n’en reste pas moins qu’il gouverne grâce aux fondamentalistes, au terrorisme et aux discours de haine. Il en a donné un vibrant exemple contre la France. 



  • Bernard Grua Bernard Grua 9 avril 2021 21:09

    @DACH
    « Nous connaissons les actions de bienfaisance de l’Aga Khan.....Les ismaéliens comme les soufistes ont souffert siècle après siècle ». Je suis très pessimiste pour le sort des minorités au Pakistan. Je pense que les choses ne peuvent qu’évoluer négativement. Il existe deux armes fatales : la loi anti-terrorisme et la mise à mort en cas de blasphème.



  • Bernard Grua Bernard Grua 9 avril 2021 14:10

    @Pauline pas Bismutée
    Oui, c’est le monde à l’envers. Accuser un Français de terrorisme au Pakistan, il fallait oser ! Mais cela montre bien l’usage que l’on peut faire d’une législation, qui, a priori, semblerait opportune.

    C’est un cas particulier, pour nous Français. Le discours de haine de Ramla Akhtar, alias Rmala Aalam, est habile, car il agglomère toutes les causes. Il surfe sur les grands thèmes de société en jouant sur les émotions. Akhtar n’a pas manqué de tweetter ses « dénonciations » à Malala Yousafzai, espérant l’utiliser, même si, par-ailleurs, jouant de l’islamo-nationalisme, elle n’a pas hésité à vouer aux gémonies la prix Nobel, comme nuisant à la réputation du Pakistan sur le plan international. Il me semble avoir répondu, à certains des tweets me mettant en cause. Mais il y en a eu tellement. J’en perds le fil. De toute façon, les objectifs de Malala Yousafzai concernent la cause féminine et, surtout, l’éducation des jeunes-filles. Je comprends bien qu’un homme, français qui plus est n’entre pas dans son champ de préoccupation. Elle a déjà fort à faire et est,elle même, en danger.

    Beaucoup plus choquant, à mon avis, est l’indifférence de la police et de la municipalité de Nantes, destinataires principaux des dénonciations calomnieuses, que j’ai sollicitées à différentes reprises. Lire :« Harcèlement pakistanais islamiste à Nantes, nouvelle demande d’aide et de protection à la municipalité ». La seule « réponse », scandaleuse, que j’ai reçue fut celle de Bassem Asseh, premier adjoint au maire. Le bougre m’a menacé de poursuite judiciaire pour diffamation.



  • Bernard Grua Bernard Grua 9 avril 2021 13:39

    @Jonas Vous faites bien de souligner l’impact des prêcheurs islamistes dans les pays occidentaux. Ils peuvent avoir une emprise très forte sur des populations sorties d’un contexte familial ou villageois plus modéré. Les exemples ne manquent pas.

    Mais je pense que l’on ne peut pas dire que c’est « LE » problème. Il y en a d’autres. Il ne faut pas sous-estimer le caractère trans-national du discours de haine conduisant au passage à l’acte, grâce aux réseaux sociaux.

    Je me suis intéressé au discours anti-français tenu en Tunisie. J’ai observé un décalage dans le temps par rapport aux faits rapportés conduisant à des discours vengeurs, voire assassins. Clairement, l’origine de la propagande partagée était issue de Turquie et du Pakistan. Je vous invite à prendre connaissance de cet article que j’ai partagé dans mon papier ci-dessu : « Pakistan et Turquie : Quand des gouvernements deviennent les parrains de la menace terroriste ! » 

    Le premier attentat de l’automne a été conduit par le Pakistanais Zaheer Hassan Mahmoud, qui s’est radicalisé à l’écoute de Khadim Hussain Rizvi, le patron du parti « Tehreek-e-Labbaik Pakistan ». Celui-ci tenait des manifestations dont le slogan était : « nous voulons des décapitations ». Il a aussi appelé à lancer des bombes nucléaires contre la France et à instaurer la charia dans notre pays. Khadim Hussain Rizvi est mort en novembre 2020. Sa famille a reçu un tweet de condoléance de la part d’Imran Khan, Premier ministre du Pakistan (ex joueur de cricket, ex play-boy, ex ami de LadyDi, ex mari de Jemina, fille de Sir James Goldsmith).

    Le deuxième attentat de l’automne, assassinat de Samuel Paty, a été commis par Abdoullakh Anzorov, un Tchétchène qui n’avait jamais fréquenté la mosquée de Pantin ou exerçait Mohammed Henniche. Celui qui a généralisé le discours de haine contre le professeur.

    Le troisième attentat, triple meurtre de Nice, a été causé par un Tunisien de Sfax, Brahim Issaoui, venu spécialement en France. Il ne s’est pas radicalisé dans notre pays sous l’influence d’imams fondamentalistes.

    Ce discours de haine, ces appels au meurtre et au djihad se jouent des frontières. Finalement, les Imams radicaux, exerçant en France, sont les plus faciles à contrôler. Sous réserve qu’il existe une volonté politique et que les interdictions de territoire donnent lieu à de réelles expulsions.

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