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Bernard Grua

Bernard Grua

Photographe voyageur | Contributeur : Russia Beyond the Headlines, Diploweb, L'Express, La Tribune, Ouest France, Breizh-Info, Informnapalm, Ukrinform, Ukraine Crisis Media Center, , ... 
Intéressé par les pays de l'ex-URSS : Russie (nombreux voyages en Sibérie en été et en hiver - Monts Saïans, Baikal, Iakoutie, Extrême Orient) Ukraine, Tadjikistan, Ouzbekistan, Kirghizstan.

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  • Premier article le 15/02/2018
  • Modérateur depuis le 20/02/2018
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Derniers commentaires



  • Bernard Grua Bernard Grua 9 avril 2021 12:53

    @adeline, comme dans tout cas de harcèlement, il y a certainement une dimension affective, voire psychiatrique. Vous faites bien d’en parler. Toutefois, le déséquilibre mental et les carences sociales de cette personne, que je n’ai jamais rencontrée, ne peuvent pas résumer ce cas. Il faut prendre en compte un environnement ou prévaut la loi de Lynch et le vide juridique dans lequel s’exerce cette malveillance. En France, un harcèlement donne lieu à condamnation et à une amende ainsi qu’à une peine d’emprisonnement en cas de récidive. Lancez deux-cents tweets infâmes contre une personne, c’est le sort qui vous attendra. Ici, nous en sommes à huit fois plus. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter.

    Pourtant, il ne faut pas rester muet face aux discours de haine dont la finalité est bien la violence physique. Il est vrai que l’auteur est ici une femme qui sait très bien jouer de tous les thèmes « tendances » (à juste titre) qu’elle détourne. Elle peut inciter à la compassion, mais elle peut aussi induire en erreur. Rappelons-nous que l’accusatrice ayant provoqué la mort de Samuel Paty était une jeune fille mineure, qui a partagé un faux témoignage. C’était bien elle qui, logiquement, aurait été la victime. Pourtant, c’est elle qui a causé le crime.

    Pour revenir à votre propos, @adeline , j’ai, moi aussi, pléthore de suppositions, mais je ne souhaite pas en faire état. Car on entrerait, là, dans le subjectif. J’ai donc préféré présenter des faits et multiplier les captures d’écran en tentant, autant que possible, de ne pas trop décontextualiser.

    Je rappelle juste que cette affaire est initiée depuis un pays qui nous est très étranger, dont les mentalités sont extrêmement différentes des nôtres, dont est absente la rationalité occidentale, dont les minorités ethniques et religieuses sont persécutées, dont les femmes et les enfants sont victimes massivement de sévices sexuels ainsi que physiques, dont les dirigeants ont tenu, pendant des mois, un discours extraordinairement francophobe, dont l’Etat s’appuie à la fois sur le fondamentalisme et le terrorisme. Quelle que soit l’empathie que nous pouvons avoir pour ces populations, il nous manque beaucoup de clefs pour un début de compréhension.



  • Bernard Grua Bernard Grua 9 avril 2021 12:23

    @Séraphin Lampion merci pour votre intérêt. Cette affaire est sans fin. Il ne s’agit pas d’une croisade, car ici, je suis plutôt dans la défensive étant régulièrement harcelé, diffamé et victime de dénonciations calomnieuses (+ de 1600 tweets). Il n’est pas possible de rester silencieux en permanence face à un tel discours de haine. L’idée est donc de faire passer une version en français de ce cas, bien référencée grâce à Agoravox, afin de présenter un exposé argumenté des faits.
    Ramla Akhtar, s’adresse en effet à des autorités françaises, à de journalistes français et à la communauté pakistanaise en France pour maximiser l’impact de son harcèlement, voire sous-traiter la violence à laquelle elle aspire. Elle ne s’en cache pas.
    Ce qui se passe en Inde et en Birmanie est certainement effarant. Mais, à tout le moins, ces gens-là ne commettent pas d’attentats en France. Et je n’y ai pas « d’expérience terrain » pour communiquer sur des événements qui n’auraient pas déjà été présentés ailleurs.



  • Bernard Grua Bernard Grua 13 décembre 2020 13:43

    @velosolex Merci pour ce beau de texte. Je vous ferai une réponse détaillée.



  • Bernard Grua Bernard Grua 13 décembre 2020 13:29

    Je ne peux qu’approuver votre recommandation de ne pas être client de ce genre de commerce. Merci pour votre témoignage.



  • Bernard Grua Bernard Grua 12 décembre 2020 20:10

    @velosolex 

    Merci pour votre commentaire et pour tout ce qu’il évoque. Je reconnais que mon texte est assez hermétique, quand on n’a pas la géographie de cette région en tête et que l’on ne peut pas en visualiser le cadre. Je suis néanmoins surpris de la vitesse à laquelle il a été approuvé.

    Il est vrai que je me suis « amusé » à indiquer la Bretagne, notamment Sainte-Barbe et la Pointe St Mathieu, qui me sont chers. Mais ce n’est pas seulement par souci de contre-exotisme que je les mentionnais. En effet, jusqu’à maintenant, j’étais près à voir la survivance de paganismes comme des sortes de réminiscences dérangeantes dans la ou les religions révélées. C’est le texte de John Mock qui a remis les choes à leur place et à permis de faire un lien entre ces différents lieux de Haute Asie que j’ai visités au cours de ces dix dernières années. Le concept de « l’affirmation du sacré dans le paysage » est particulièrement pertinent. Cette pensée a, de plus, l’avantage de rassembler et non pas de diviser. Elle montre que ces matérialisations spirituelles répondent à une logique intemporelle et à un besoin commun à toutes les confessions se succédant au fil des siècles.

    J’envie vos pérégrinations des années 70. Aujourd’hui, la porte est bien refermée et l’environnement humain s’est dégradé, pour le pire. La caste militaire du Pakistan et l’ISI, les services secrets de ce pays, portent une très lourde responsabilité dans cet ensauvagement radical et barbare, alors que l’on n’y voit généralement que la griffe américaine et soviétique. Ce n’est pas près de s’arrêter. Au contraire, Imran Khan, l’incapable Premier ministre du Pakistan pourtant très occidentalisé, nous montre que le seul moyen, qu’il trouve pour rester au pouvoir, est un discours sunnite de haine, des flatteries à l’égard des extrémistes, qui ne rêvent que de décapitations, et l’acceptation d’une colonisation chinoise. J’ai écrit un texte qui n’a pas été validé par la modération d’Agoravox (Je n’en fait pas une affaire. Ce n’est ni le premier, ni le dernier à n’avoir pas été retenu.). J’y disais, qu’à mon sens, une partie de la religion musulmane évolue vers une pratique digne des âges les plus sombres en intégrant dans son culte les sacrifices humains. L’immolation d’une victime est vécue comme un acte de foi. C’est ce que je montrais en m’appuyant sur des cas tunisiens : « Tunisie, une radicalisation incontournable ? » 

    Comme les minorités chiites, chrétiennes, hindouistes... (pourtant représentés dans la partie blanche du drapeau du Pakistan) les Kalash, mis actuellement en avant comme des attractions touristiques, sont menacés. Ils sont soumis à l’islamisation sunnite par la force, par l’enseignement ou simplement par nécessité, afin de pouvoir évoluer dans l’échelle sociale. Vous avez découvert un monde attachant. Il se meurt aujourd’hui. Quant au Baloutchistan, il sombre dans le chaos, la guerre civile, les massacres et les attentats.

    Puisque vous aimez et connaissez cette région, je me permets de vous suggérer, à nouveau, de lire « Le grand jeu. Officiers et Espions en Asie Centrale » de Peter Hopkirk ainsi que le magnifique « Pamir : oubliés sur le toit du monde » de Mareile et Matthieu Paley.

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