Vous rejetez le principe de précaution.... Position intéressante...qui plus est pour un médecin !
Vous parlez de la grande famine des années 1850 en Irlande et le fait qu’un traitement aurait pu sauver beaucoup de gens. Mais quels auraient été les effets à long terme d’un tel traitement qui n’aurait pas forcément été bien maîtrisé ? N’aurait-il pas été plus judicieux de limiter les exportations de nourritures vers l’Angleterre pour les redistribuer aux populations ? Des solutions auraient pu être apportées.
Contrairement à vous, je suis fortement pour le principe de précaution car l’application de solutions mal maîtrisées, même avec les meilleurs intentions du monde, peuvent avoir des effets catastrophiques. Et quand l’apport de ces solutions ne sont pas dictées par de bonnes intentions mais par la recherche du profit, nous nous devons d’être vigilants (et non paranoïaque) et le principe de précaution devient essentiel.
Permettait moi de rigoler Georges Yang. Je ne suis absolument pas un « gourou » du bio et pourtant je n’achète aujourd’hui plus que du bio parce qu’au moins, il n’y a pas de traitements avec des produits qui « pourraient » être cancérigènes (pour reprendre votre scepticisme).
Force est de reconnaitre que nombre de rapports indépendants (cf. le livre de Claire Séverac => Complot mondial contre la santé) dressent un constat affligeant sur l’utilisation intensive des pesticides, OGM & co.
Mais dites moi Georges Yang, auriez-vous des intérêts dans de grands groupes industriels ou êtes-vous un farouche opposant au principe de précaution ?
Merci pour cet article qui concerne directement notre santé et celle de nos proches. Le laxisme et la corruption de nos institutions de contrôle sanitaire me donne envie de vomir. Le constat est le même pour le contrôle des médicaments mis sur le marché, ce n’est qu’une vaste blague car les comités de validation s’appuient sur les rapports effectués par les industriels eux-mêmes ! Révoltant....
En tout cas, personnellement et comme le conseille l’auteur de l’article, je n’achète plus que du bio maintenant.
Je suis d’accord avec vous. Et c’est d’ailleurs ce qui me fait défendre l’idée de Cantona. Quel moyen avons nous, à notre échelle, d’influer sur le système en place ? Quasiment aucun. Et c’est, je trouve, tout l’intérêt de cette initiative de retrait massif. Chaque citoyen peut contribuer, à son niveau, a avoir un impact sur ce système.
Tous les pseudo économistes, type Lubochinsky, qui démontent ce mouvement avec des arguments pitoyables (et même erronés) me donnent du coup envie de vomir. Ils parlent de mettre en place des stratégies au niveau européen mais comment les peuples d’Europe pourraient-ils avoir la moindre influence sur la mise en place des ces stratégies ? Nos avis n’étant même pas pris en compte lors des référendums....