Les trois
grands groupes appartiennent à Lagardère, Bolloré, Bouygues
(presse nationale, régionale, radios, TV...)
Les chaînes de
télévision publique sont devenues des « filles publiques »,
avec comme exemple l’émission "C
dans l’air" de Yves Calvi et les thèmes traités :
17/2:la mort du Franc
21/2 : campagne : et les
autres ?
22/2 : le juge qui divise
l’Espagne
24/2 : tarifs : hôpital à
deux vitesses
27/2 : la vérité sur les
sondages
28/2 : un oscar et ça repart
Pendant ce temps-là, les
parlementaires UMP et PS ratifient le traité MES, bras-dessus,
bras-dessous. Embrassons-nous Folleville ! La signature du TSCG
(Pacte budgétaire) par les gouvernements en cours.
Leurs conséquences sont bien plus
graves pour les citoyens que celles du Traité de Lisbonne
Finalement, le « système »
a bien tout verrouillé, cadenassé, l’information contrôlée,
prémâchée.
Et surtout bien distribuée par Les
nouveaux chiens de garde et plus particulièrement Le Cercle des
Economistes (Lorenzi,
Pastre)
think tank partenaire du Cercle Bruegel, think tank libéral européen
de Bruxelles. Ce Cercle
conseille François Hollande, avec aussi Elie Cohen
La liberté de la presse ne peut être
retrouvée qu’en brisant la concentration des médias et en créant
des moyens de contrôle efficaces.
Sur ce thème, peu de candidats se sont
manifesté (et peu ont demandé un débat sur le MES-TSCG).
On trouve quelques éléments dans le
programme du Front
de Gauche page 39
Nous devons chercher l’information pour
la diffuser et ne pas vivre en eclaves qui se croient libres
Je suggère de réintroduire dans notre Constitution, l’article 35 de la Constitution de 1792 du 24 juin 1793, à savoir :
Article 35. Quand le gouvernement viole les droits du
peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du
peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
« Quoi ? Mais c’est une insurrection !!! Non, Majesté, c’est une révolution !!! »
Le sommet européen a adopté le 9 décembre, le projet du TSCG
(Traité sur la stabilité, la coordination, et la gouvernance dans
l’Union), dit traité Merkozy. Il cherche à donner une base légale à la
répression, la régression sociale et aux dénis de démocratie, durcissant
les règles qui figuraient déjà dans le Traité de Maastricht puis dans
celui de Lisbonne, imposant de lourdes sanctions « immédiates » et
« automatiques » aux pays contrevenants. Cet accord a vocation à engager
l’ensemble des pays de l’Union et l’ensemble des décisions politiques.
Les gouvernants qui entendent limiter aux parlements la ratification du
traité manifestent leur mépris des exigences démocratiques.
Ils se font les complices de la remise en cause du principe démocratique fondamental : la souveraineté du peuple.
Nous refusons de renoncer à nos droits !!
Quelle
que soit l’issue des échéances électorales d’avril, mai et juin , que
le texte reste en l’état ou qu’il soit modifié lors d’une éventuelle
renégociation, nous exigeons la tenue d’un référendum pour que le peuple
décide si la France doit approuver ou refuser le nouveau Traité.
Nous
invitons toutes et tous les citoyen(ne)s à se mobiliser dans leurs
quartiers, leurs villes ou leurs villages, leurs lieux de travail, au
sein de leurs partis, leurs syndicats ou de leurs associations.
Organisons ensemble réunions publiques, manifestations, pétitions,
occupations, et autres actions pour un vrai débat et bâtir ensemble
l’Europe que nous voulons !
Bonjour à tous et à Ariane, la brûlante Pasionaria du FDG qu’il fait plaisir de lire. Le parti socialiste n’est plus
un parti de gauche, mais social-démocrate, social-libéral. Il se
place comme un parti de centre gauche. Tout ceci est confirmé
par : Les déclarations hollandiennes au Guardian
Le renoncement à la retraite à soixante ans. JH Lorenzi,
président du Cercle des Economistes, partenaire du Cercle Bruegel
(think tank libéral de Bruxelles) conseille Hollande
L’interview de Cambadélis, sur Itélé, dans laquelle il se
revendiquait social-démocrate, ce libéral strauss-khanien.
Enfin, le vote abstentionniste majoritaire du PS en 2008, qui
permit la ratification du Traité de Lisbonne, trahissant le vote
citoyen référendaire de 2005 et aussi le vote des militants.
Ils persistent dans la forfaiture avec le vote de leurs députés
sur le MES et hier, 28 février, avec le Sénat.
Il ne va pas « renégocier » le Pacte Budgétaire Européen
(TSCG), mais simplement introduire une proposition
présentée au vote des députés le 21 février et rejetée) sur la
relance européenne et le contrôle démocratique.
Un petit
complément, avec l’analyse d’un professionnel, Olivier Berruyer sur
le MES en
attendant son analyse du TSCG qui promet.
Mais
aussi l’avis de l’expert en austérité
affirmant que le modèle social européen est mort
Pendant
ce temps on essaye de sauver les actionnaires, dirigeants de DEXIA
avec çà
et çà
ou encoreçà.