Bonjour @ Colza, Je vous remercie pour votre réaction. Vous avez absolument raison de vouloir voter pour le candidat dont on se sent le plus proche. Mais il faut que ce soit une prise de conscience massive et non pas du vote utile dès le premier tour. A « gauche », Nathalie Arthaud (LO), Poutou (NPA) ont ma sympathie mais n’ont pas la volonté de gouverner. Restent, Mélanchon (FDG) et Eva JOLY (EELV), qui ont des programmes intéressants. Pour Joly, j’ai confiance en elle, comme individu, mais pas dans les cadres de son parti, qui sont des « professionnels » intéressés par leurs mandats et qui vont la « cadrer ». Pour Mélanchon, pour l’avoir rencontré et discuté avec lui à bâtons rompus, j’ai découvert un homme très cultivé, intelligent, un bretteur pour ses convictions, mais aussi une personne honnête, très loin du personnage « populiste » qu’il joue par rapport aux médias. Bon, ce n’est que mon sentiment, car je suis très intuitif. Je préfèrerai voter sur un programme clair, valorisé et mis à jour, car l’environnement économique, sociétal, financier mondial évolue très (trop) rapidement en ce moment et une proposition de gouvernement avec des femmes et des hommes compétents et intègres plutôt qu’un candidat. Et surtout, inverser le calendrier des scrutins : mettre les législatives avant ou même temps que les présidentielles pour supprimer un effet « d’aubaine » Amicalement, Jacques
Bonjour à tous, Merci @ Jarreth pour cet article digne d’un professionnel (que vous pouvez être), clair, précis, argumenté, avec de nombreux liens utiles.
Nicolas Sarkozy souhaitait que que Jean-Claude Trichet retrouve, après son départ de la BCE, un poste digne de ses compétences.
C’est fait, pour le remercier de son action pour la stabilité de l’Euro, de ne pas avoir avoir « sorti » le dossier Goldman-Sachs/Grèce mettant en cause Mario Draghi, il a été nommé Président du Groupe des Trente. Think tank (et lobby) prestigieux qui n’est autre que le centre de réflexion du G30 ou il retrouvera in certain Mario Draghi. Et aussi : Mervin King, Banque Centrale UK Mark Carney, Banque Centrale du Canada Ziou Xiaochuan, Banque de Chine Paul Krugman Prix Nobel d’économie Kenneth Rogoff, ancien chef-économiste du FMI.
Toutes mes félicitations pour cette retraite dorée à 68 ans
Bonsoir @ Mortelune, Pour compléter votre réflexion sur la dictature qui s’est installée, insidieusement, aux Etats-Unis, je vous vous propose cette analyse sur la Loi HR-645 du 22 janvier 2009 autorisant l’emprisonnement de civils dans des camps gérés par l’Armée en cas de « troubles graves »
J’ai placé ce site dans mes favoris car il propose une masse imposante d’informations et d’analyses très fiables en économie, finance,...
Bonsoir à tous, @ Bernard, amicalement déjà lisez ce lien http://www.journaldunet.com/management/0601/0601118rediger-rapport.shtml Ensuite, votre proposition est « simpliste », car vous n’exposez pas les pré-requis : Vous situez-vous : dans un système capitalistique dans un système alternatif : post-communiste, marxiste d’économie durable et écologiste dans un environnement mondial à caractère capitalistique, marxiste, durable. Votre proposition méconnait des principes de base de l’économie capitaliste, marxiste, durable Vous parlez de PIB, qui n’est pas une valeur de référence intrinsèque pour tout mesurer car extraite de la comptabilité publique obéissant à des règles parfois surprenantes et qui nécessite d’être corrigée. Ensuite, d’un taux de 3% du PIB, que signifie-t-il, comment l’avez vous calculé ?
Tout cela, nous renvoie brutalement à cette « règle d’or » qui va nous être imposée par un vote en Congrès du Parlement, ça ne vous dit rien ?
Un petit rappel : cette règle des 3% du PIB, dans la limite d’une dette publique de 60% du PIB a été adoptée pour le traité de Maastricht, mais avec un taux de croissance de CINQ POUR CENT, de cette façon la dette publique restait stable, même si dans l’absolu elle augmentait légèrement
Extrait Wiki : En juin 1981, alors qu’il était chargé de mission à la Direction du Budget du ministère des Finances, l’économiste Guy Abeille raconte6
avoir été mandaté avec son chef de bureau de l’époque Roland de
Villepin d’établir un critère économique utilisable par le Président
Mitterrand dans ses discours. Faute de mieux, Abeille et Villepin
proposent alors ce critère relativement simple basé sur un ratio
déficit/PIB qui, du propre aveu d’Abeille, « ne mesure rien » et sur une
norme (3%) qui « n’a pas d’autre fondement que celui des
circonstances » (le déficit budgétaire de l’époque atteint déjà presque
2% du PIB)7.
Enfin, parlez-vous d’une sorte de revenu universel pour les plus pauvres ?
Vous me faites jouer le rôle du « sachant » à mon corps défendant et je n’aime pas çà