Tu n’es pas hors-sujet ! J’ai bien connu ça, les petits boulots qu’on accepte parce qu’on a pas trop le choix, et payés au lance-pierre ! C’est une horreur, et si tu passes par une agence d’interim, il faut savoir se taire car sinon, elle ne vous propose plus rien, le patron chez lequel on est passé qui dit du mal de vous au suivant, parce que vous n’avez pas voulu dire amen à tout !
Flute, personnellement j’ai horreur de ça, et je n’ai jamais vraiment su me retenir de dire « merde » quand cela se justifiait, j’espère bien pouvoir continuer !
Je te souhaite de trouver un bon poste Cosmic Dancer !
Moi non plus je doute que ce personnage somme toute assez falot soit réellement le troisième homme, et il est troublant de voir comme cette campagne avance au rhythme de la mode des sondages !
Mais l’électorat est particulièrement mouvant et je crois que les seuls votes qui soient sûrs sont les six milions de Le Pen, électeurs qui ne l’avouent pas et qui préfèrent sans doute dire à l’envie aux sondeurs, qu’il seraient heureux d’avoir une femme ou un facteur à la tête de l’Etat !
Ce qui est terrible, et particulièrement violent aussi, c’est le manque de poste. C’est ce qui permets aux patrons de se comporter comme des tortionnaire, le salarié accepte car il a sa famille à nourrir, sa voiture à finir de payer et sa maison, parfois, il a besoin de payer son loyer, sans quoi il est expulsé. Et nous savons tous que la descente est rapide, jusqu’à la rue ! Il suffit de quelques mois, et quand on sait la difficulté qu’il y a à trouver un poste digne de ce nom, on comprend aussi que certains se taisent.
J’ai grand hâte qu’enfin il y ait enfin du travail à tous les coins de rue, de façon à ce que tout un chacun puisse enfin dire « merde » !
Le théatre est gaté aujourd’hui, et pas n’importe quel théatre !
Corneille est à lire absolument à nos ages.
J’ai lu Polyeucte il y a peu, en commençant par la préface, qui racontait elle-même toute la pièce ! Je n’en ai pas moins continué à lire, et je l’ai fait doucement, tout doucement, pour savourer ce verbe si bien planté, ces mots si juste. Même lorsqu’on connait toute l’histoire à l’avance, le phrasé est si beau chez Corneille, qu’on y retourne pour la musique.