Cher Courouve, ce n’était pas péjoratif ! Je ne sais plus où Nietzsche parle de l’âme, je vous le retrouverai. Je voulais juste dire que Nietzsche était allé très loin et que cela l’a peut-être aussi un peu atteint. Il en parle d’ailleurs, de ces expériences.
Mais j’adore sa critique des bigots de son temps !
D’abord cher Furtif, je suis ravi de rediscuter avec vous !
"Eh bien nous y voilà
Votre sincère désarroi :
Tout ça , n’est-ce que cela ?"
Cette vacuité et cette déprime... Vous y êtes. Pour ma part la disparition de L’eternel Papa Croquemitaine dispensateur de récompenses éventuelles....Fut un vrai déchirement. Comme bien d’autres ici je fus un chrétien fervent...Quand l’échaffaudage s’est effondré : quelle chute !
Quoi d’autre ?"
Ce n’est qu’une supposition que vous faites ! Ce n’est pas la peur de l’Au-delà qui m’a fait m’intéresser aux évangiles, mais les hindouistes...
"La vie , la vie foisonnante , la vie pleine et riche et diverse et ...Elle est le but , pas le couloir.
Abandonner l’idée de salut, c’est peut-être ça devenir adulte. La fin de la peur du Noir.Au moins la pacification.Comme Zen ==>Epicure . Qui dit que c’est facile ?
Historiquement reconnaitre que l’idée de Salut ne fut qu’une mode « à la mode » bien avant l’essor du Christiannisme."
Ici vous parlez de foi... Et vous avez raison,même les Gaulois croyaient en un Au-delà...
"Une question qui embarrasse bien des croyants : la résurrection des corps ?
Quel corps ? de 12, 20, 60 ans ou ceui de mon agonie à venir ?
Quelle sinistre farce !"
Mon cher Furtif, j’aime beaucoup ce que vous écrivez là ! Vous vous êtes posé cette question ! Je ne me la pose pas. C’est une question très religieuse, et ce n’est pas le sujet ici !
« Tout est dit. C’est bel et bien la différence entre croyants (certains croyants) et athées : les croyants ont besoin d’autre chose que de leur vie mortelle pour vivre, pour supporter la vie, ils ne peuvent accepter la mort, la réalité. Les athées voient le réel en face, l’insignifiance de tout. Ce qui ne les empêche pas de vivre. Votre incapacité à affronter le réel explique bien la virulence de vos propos. Et donc je me résouds à votre virulence : car je comprends que vos croyances sont vitales pour vous. Sans elles, vous ne voyez d’issue que dans le suicide... Donc je ne me permettrai pas de vous convaincre davantage. Si la croyance religieuse vous est vitale, croyez. Sachez néanmoins que les vrais athées existent (qui vivent sans la moindre croyance surnaturelle, avec l’acceptation, certes difficile, de la mort). »
Vous n’avez rien compris ! On est pas obligé de croire en Jésus ! On peut croire simplement en quelque chose de surnaturelle, mais cela nous emmènerai bien plus loin de votre article... Même Nietzsche croyait en l’existence de l’âme. Je ne crois pas les athés absolus. Croyez vous n’être qu’un ams d’atomes ? Vos sentiments ne seraient qu’une réaction chimique ?
« Nietzsche a tout dit en la matière... A-t-on la force, oui ou non, d’accepter la vie, avec toute la part de négativité, de souffrance, de tragique qu’elle comporte ? Les croyances en des arrières-mondes manifestent une incapacité radicale à accepter le monde (avec sa terrible noirceur). On ne peut en vouloir à personne de n’avoir pas cette force (quasi surhumaine) que vantait le philosophe allemand, ce grand Oui à l’existence tragique. »
J’ai toujours aimé Nietzsche, et je partage cette amour de Nietzsche, modestement avec le pape... Nietzsche est allé très loin ! On sait comment il a passé la fin de ses jours !
« Votre démarche va dans le sens du culte de la sincérité et non celui de la vérité ou de sa recherche ,vous nous dite en somme »comme nous avons raison d’avoir tort avec autant de sincérité "
Les relations sur la vie de Jésus sont censé être des transmissions... Imaginez que vous ayez à transmettre un message de Dieu... Iriez vous le déformer ? Après vous pouvez encore me parler d’hallucinations, mais c’est une autre histoire !