• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Blackeagle

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 08/11/2008
  • Modérateur depuis le 17/01/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 6 178 96
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • Blackeagle 5 novembre 2007 11:43

    Je pense que tu n’as pas tord sur le fait que la LCR reste diabolisée et que même si son programme a beaucoup evolué, le resultat de sa présence au second tour de la présidentielle ne conduirai probalement pas à la victoire (même si je pense que le score serait plus séré que s c’était Lepen)

    Par contre, contrairement à toi je ne pense pas que le départ des richesses quelque peu artificielles détenues par les riches aient des conséquences si désastreuses dans le cas d’une victoire de la LCR.

    Car je pense que les principles richesses de notre pays qui sont ses infrastrutures mais également sa population (son niveau d’éducation, de culture) et ses savoir et savoir faire qui ne sont pas delocalisable.

    Il est certain que s’en suivrait une crise financiére sans précédent, la question est combien de temps durerai elle et quelle serait ses conséquences ?



  • Blackeagle 5 novembre 2007 10:43

    La chute du PS est clairement la conséquence de son acceptation sans broncher de l’économie neolibérale et du capitalisme finacier. La différence avec la droite sur les sujet centraux que sont la redistribution des richesses, l’économie et le modéle sociale est de plus en plus minime. Sur ces questions, le PS c’est une version soft de l’UMP qui n’aura jamais le courage de faire passer des mesures qui pourraient être désgréables pour les puissants de ce monde. Du coup le PS se différencie de l’UMP sur la securité, les droits des homosexuels et autres sujets socioculturels.

    Du coup, l’électeur qui souhaite élire un gouvernement progressiste, qui influe sur le cour des choses et participe de la création d’une société plus juste, plus humaine et moins inégalitaire n’a plus de choix viable et en est réduit à voter LCR. LCR, dont le programme pour les présidentielles, il faut le dire, n’avait rien d’extréme ni de révolutionnaire. La création d’une société communiste était loin d’être la ligne du parti. Son objectif était de revenir à un capitalisme qui offre la même répartition capital/travail que dans les années 70. Quand les revendications de l’extéeme gauche sont de cet ordre, il est normale de se poser la question : où est passé la gauche non extreme ?



  • Blackeagle 25 octobre 2007 10:42

    Arnes, ou voyez vous que les fonctionnaires detiennent un pouvoir exorbitant ? Que voulez vous dire par exorbitant et par pouvoir ? Ce qui est pouvoir est simplement l’expression de leur necessité pour le pays. Il n’est en aucun cas exorbitant car le seul moyen qu’ils ont d’exprimmer ce pouvoir est la cessation du travail. C’est toute l’histoire des luttes sociale. Sachez que chaque salarié du privé comme du public peut user de ce même pouvoir en usant du droit de grêve. Celà n’est pas la faute des fonctionnaires si les salariés du privé cédent aux intimidations du patronat et n’osent plus faire grêvent. Si différence il y a vis à vis du public et du privé elle est plus la conséquence d’un abus de pouvoir du patronat que des fonctionnaire. Comme je le disait elle est aussi la conséquence de la perte de solidarité reciproque entre les salariés du privé. Sentiment qui a longtemps existé dans ce pays et ou le secteur privé n’était pas plus à l’abrit de la grêve que le public.

    Example pour les retraites. En 1995 Juppé veux faire passer un texte qui allonge la durée de cotisation pour l’ensemble des salariés. Le secteur public comme le secteur privé se mettent en grêve. Seulement la grêve est beaucoup moins suivie dans le privé que le public. Résultat le texte passe pour le privé et pas pour le public et les gréves s’arrettent. Si les salariés du privé avait fait grêve dans les mêmes proportions que dans le public et avait continué de faire grêve, le texte ne serait pas passé pour eux non plus. Celà n’est pas la faute des fonctionnaires. Il coute autant à un fonctionnaire de faire grêve qu’à un salarié du privé. Ensuite ce delabrement de la solidarité dans les luttes sociales entre employés du privé a permis à l’état de monter le privé contre le public en disant : « regardez les salariés du public cotisent moins longtemps que vous, ce n’est pas juste » et ensuite pareil avec les regimes seciaux. Mais il y avit rien d’injuste la dedant, sinon une injustice crée de toute piéce par l’état et résultat directe de la différence de mobilisation.

    De plus vous dites que les fonctionnaire, puisqu’ils ont la securité de l’emploie ne devraient pas avoir le droit de faire grêve. C’est totalement ridicule. Le droit de grêve existe en France et il est interdit même dans le privé de virer quelqu’un parcequ’il a fait grêve. Si le patronat se sert de sa position pour menacer les grevistes, c’est contre lui qu’il faut se battre et faire en sorte que ces comportements ne soient plus possibles.

    Ce que je comprends pas, c’est qu’il me semble que dés qu’il s’agit des classes dirigeantes, il semble que celà vous semble normale qu’ils usent et abusent largement du pouvoir qui découle de la responsabilité que leur offre leur statut. Alors dés que les fonctionnaires utilisent la responsabilité (sans abus puisqu’ils ne font qu’usage du droit de grêve) que leur offre leur statut vous vous indignez.



  • Blackeagle 23 octobre 2007 11:57

    Juste pour dire que ceux qui souhaite enlever aux fonctionnaire la possibilité d’utiliser leur statut pour exprimer des opinions n’ont sans doute pas conscience de ce qu’ils demandent.

    Les fonctionnaire n’ont aucun statut particulier vis à vis de la grêve ou de l’expression de leur opinion à l’occasion de lutte sociale. Pour example, en 1968 la france entiére s’est mise en grêve et à exprimé son desir de changement politique et de progression sociale. Ces comportements ne sont uniquement possible pour les fonctionnaire.

    La différence principale réside dans le fait que dans le privé aujourd’hui les salarié sont trés peu solidaire les uns des autres et ne sentent pas solidaire entre eux. Ils ne cherchent jamais à s’unir pour demander des revendication commune. Mais cherchent toujours de revendication au cas par cas. C’est en luttant pour les autres qu’on a une chance d’obtenir quelquechose pour soi.

    Les fonctionnaire ne font rien d’autre qu’utiliser la responsabilité qui est la leur. En effet, à l’occasion des grêves, le fait que celle ci perturbe tellement la vie du pays prouve que leur mission merite d’être valorisé. Parceque s’ils n’étaient pas là ça pourraient pas marcher. Les classe dirigeante n’hesite pas à faire usage de leur moyen de pression de la même maniére et rarement quelqu’un y trouve à redire. Exemple, quand les riche investisseur font pression pour la reduction des charge en menaçant sinon d’aller investire à l’étranger, il font la même chose, et là la pensée unique trouve celà tout à fait normale. Pareil pour l’exode fiscale.

    Alors soit on defend le fait de faire usage des moyens de pression liés à la responsabilité que l’on detient dans la société pour tout le monde, soit pour personne. Mais on peut pas honnettement le défencre pour les uns et le refuser aux autres.



  • Blackeagle 3 juillet 2007 17:12

    Je l’ai déjà dit, mais je me repette. Je comprend le combat des non fumeur pour l’air pur et je soutient ce combat qui releve de la défense de la liberté.

    Mais j’ai la sensation, sans vous viser personellement que le but ultime est d’interdire totalement de fumer. Je ne comprend pas pourquoi aprés avoir fait une plutot bonne loi mais mal appliqué. On ne cherche pas faire une loi qui tire les conséquence de l’échec de la premiére et qui soit mieux appliqué. Mais qui permette quand même au fumeur d’avoir des lieux de détente. Sinon, je vous prévois une diminition trés nette de la fréquentation dans les restaurants mais surtout dans les bars. De toute façon, d’abord ça a été l’augmentation drastique des taxes sur le tabac. ça, ça n’avait aucun rapport avec la défense d’un liberté. C’était soit pour ramasser des sous, soit pour obliger par la sélection sociale qui plus est, à arréter de fumer.

    Pour ce qui est des taxes, je trouve ça normale, dans la mesure et uniquement dans la mesure ou un fumeur coute plus cher à la secu....il doit payé une partie (mais pas la totalité) de la charge supplementaire que coute son plaisir à la société. Pareil pour ceux qui roule en 4*4.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv