Faut être bien jeune et manquer d’un minimum de culture pour écrire ce que vous écrivez.
Dans notre pays beaucoup de ceux qui vivent aux crochets des travailleurs ont un compte en banque dans un paradis fiscal. Et ceux là coûtent très très chers à la société. Mais il vrai qu’il est plus facile de taper fort sur les faibles et être faible avec les forts, vous prenez moins de risques. C’est la Politique du Petit (V. Hugo)
N’oubliez que l’argent que l’on donne à un chômeur c’ est un droit, il a cotisé ce n’est pas de la charité et d’autre part l’argent qu’il reçoit retourne dans le circuit économique, il ne va spéculer ou jouer en bourse.
L’évolution qui serait normal en tenant compte des avancés techniques serait de travailler moins pour gagner plus . Mais il en n’est pas question, pour faire des bénefs, il faut compresser au maximum la masse salariale, donc, temps partiel et précarité devient la norme.
Quand un super marché met une caisse machine à la place d’un individu, je ne pense pas que ce soit pour le bien être des clients. Ces derniers en plus de payer assez chers leurs achats sont obligés de faire un boulot qui n’est pas rémunéré, taper eux mêmes leur ticket de caisse. Faut le faire.
Si je vous comprends bien, il me faut quitter mon pays pour avoir le droit de survivre ?
Vu sous cet angle, vous avez raison,pourquoi élever,pourquoi éduquer,pourquoi former la jeunesse si elle doit aller à l’étranger monnayer ses connaissances.
Le plan de Darcos, Bertrant et compagnie se justifie : le pays n’a pas à dépenser d’argent à fonds perdus.
C’est vrai que pour les plus humbles, il a toujours fallu travailler.
Quand l’église catholique s’est installée en Europe, elle a pris bien soin de glorifier la pauvreté auprès aux serfs et vilains et de promettre le Paradis après la mort grâce à une vie de misère.
Par ailleurs, l’économie qui reposait sur l’esclavage a duré quelques siècles à travers le monde et au siècle des lumières a traversé l’Atlantique dans le nouveau monde.
Aujourd’hui les paradis sont "fiscaux" et sont parfaitement localisables sur notre planète monde.
Au début des années 70 à Paris, quelques clairvoyants plastiquaient les maisons d’interim qui venaient tout droit des U S A . C’était le début de l’attaque contre les prolétaires, contre les salariés, contre ceux qui pensaient qu’ils vivaient dans une République. Cela se passait sous Pompidou, ce même président qui disait suffisamment fort "qu’il fallait que la peur change de camp c’est à dire que ce ne soient plus les patrons qui flippent mais les salariés.
Vous écrivez comme si il n’y avait pas de rapports de force entre le MEDEF et les salariés.
Je suis plutôt une non violente mais quand je vois la violence des élites bancaires et politiques de France et de navare, faite aux travailleurs (toutes catégories confondues) qui produisent la richesse ceci bien avant la crise, j’ai vraiment envie de balancer quelques grenades dans les temples du dieu $ que sont les places boursières.
Répondre à la violence par de la violence n’est pas la solution mais attention, quand les gens n’ont plus rien à perdre, le désespoir peut devenir explosif, c’est ce que je crains.
Très beau texte qui exprime une vérité. Nous sommes dans une société où les victimes doivent se sentir coupables pour la tranquilité de ceux qui ont besoin de ce système. Penser aux luttes qui ont été nécessaires pour sortir de l’ esclavage et faire admettre l’égalité entre les sexes.
Le rôle du chômage et de la précarité est inclu dans l’économie de marché pour exclure les individus, les maintenir dans la subordination. Il fait pression sur les salaires et quand ce n’est pas suffisant les délocalisations servent d’exemples à ceux ou celles qui oseraient protester.
Se débouiller seul-e bien sûr que cela est nécessaire mais j’ose croire que dans notre société débousselée qu’il est encore possible de maintenir encore vivante cette trilogie républicaine : Liberté, Egalité, Fraternité !