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Blé

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  • Blé 16 juin 2008 09:00

    Qui a intérêt à ce que l’Europe reste un espace économique et ne devienne pas une puissance capable de faire face aux pays émergeants ?

    Un pays européen seul ne fait pas le poids face à l’Inde ou à la Chine mais à 27 les choses ne se présentent plus de la même façon. Pour ma part, je suis contre l’Europe des rentiers et du cac 40, de la concurence et du rendement à tout crin mais j’ai l’impression que pour le moment c’est cette Europe là qui gagne.

    Ne serait-il pas possible de faire voter tous les citoyens de l’Europe des 27 le même jour sur des projets valables pour tous ? Ceux qui gouvernent réellement le monde sont en dehors de toute décision "démocratique" en Europe ou ailleurs, ils n’ont pas besoin de démocratie.

     



  • Blé 10 juin 2008 07:22

    Je suis tout à fait d’accord avec l’analyse de l’auteur de cet article. Je reste persuadée que Sarko va continuer la casse sociale et c’est plus grave car des millions de gens sont touchés par son abus de pouvoir quand il ne respecte pas les institutions.

    Comment les syndicats peuvent-ils négocier si les accords conclus sont balayés d’un revers de la main de Sarko ? Donner autant de pouvoir au patronat, c’est soumettre tout un peuple à la dictature de la concurence et de la compétitivité. Considérer chaque citoyen-ne comme un moyen de production qui doit être rentable, c’est le ou la soumettre au statut d’esclave. N’oubliez pas que le "roi" n’a que des sujets, pas de citoyen-ne-s libres et égaux. Pour beaucoup de salariés en France, la monarchie n’est pas virtuelle mais une réalité quotidienne.



  • Blé 10 juin 2008 06:56

    @ Alex 75

    Rappelez-vous les unes des hebdos et des quotidiens. Sarko faisait vendre, aujourd’hui les journaux quotidiens se cassent la gueule. N’appelons pas "Journalistes" ces journaleux qui pensaient plus à se maintenir dans leur emploi qu’à informer les citoyens. D’ailleurs, il n’y a plus de citoyens-nes, il y a un lectorat, un client, un consommateur.........



  • Blé 8 juin 2008 08:17

    Je ne comprends pas très bien quand Le péripate dit que le bonheur dépend plus de soi que du P I B.

    Pourquoi avoir inventé le P I B ? Après chaque catastrophe (guerre ou naturelle) le PIB d’un pays augmente. C’est tellement vrai que l’un des crédo de l’économie de marché est de multiplier les conflits afin d’engraisser les actionnaires des entreprises de la mort. Regarder d’un peu plus près les cours de la bourse, pas besoin de sortir de polytechnique pour s’en apercevoir. D’accord ce genre d’info ne fait pas la une des médias mais elle fait partie de la réalité quotidienne des terriens.

    N’oublier pas les nouvelles technologies au service de la surveillance des citoyens et au service de la lutte contre le terrorisme. Ces industries augmentent le PIB du pays mais quand les caméras surveillent à tous les coins de rue, quand je dois montrer patte blanche dans tous les actes de la vie, je doute que la bonheur dépende vraiment de soi.



  • Blé 8 juin 2008 07:34

    Durant des années la condition ouvrière avait disparu des médias, de tous les médias, il n’y avait plus que la classe moyenne. La lutte des classes était aux oubliettes. Maintenant que la classe moyenne aisée est touchée par l’économie de marché, les salariés de cette catégorie sociale commencent à comprendre que c’est leur tour. Le néo-libéralisme ne fait pas dans la dentelle, les élites économiques se sont organisées, les capitaux peuvent aller et venir d’un pays à l’autre alors que les salariés en grande majorité ne le peuvent pas. Cela ne date pas d’hier, ces gens là ne connaissent pas de pays car ils en n’ont pas besoin, (sauf pour maintenir des conflits qui rapportent au militaro-industriels) ni la démocratie ni les valeurs républicaines encore moins les besoins fondamentaux de l’être humain sauf pour spéculer. Le "mépris gouvernemental" pour les syndicats en général et monsieur Chérèque en particulier ne surprend que lui même.

    Les salariés de bas en haut de l’échelle sociale sont pris en otage par ceux qui imposent leur politique économique avec la complicité des gouvernements élus. Il se passe au niveau de la direction des syndicats ce qui se passe ailleurs, on peut y faire carrière sans trop de problème, l’exemple de madame Notat en est une parfaite illustration. 

    La guerre en Irak (U S A) et la crise déclenchée par les subprimes (U S A) n’ont fait qu’accélérer une tendance qui a commencée dans les années 70. Un salarié sans qualification made in U S A , made in China, made in magreb, made in India coûte moins cher à un patron qu’un esclave qui travaillait dans les champs de coton ou de cannes à sucre. Nous sommes en 2008.

     

     

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