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heliogabale

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  • Premier article le 25/08/2010
  • Modérateur depuis le 10/09/2010
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Derniers commentaires



  • heliogabale boug14 2 décembre 2009 13:54

    voilà un article intéressant qui engendrera peu de réactions. C’est une très bonne question que vous posez. En quoi l’enseignement des mathématiques fait de bons citoyens. Si vous permettez, on peut se demnader à juste titre si les mathématiques en elle-même permet une meilleure compréhension du monde dans le sens de l’altérité et du bien-être général.
    Plus généralement, faudrait-il introduire plus de logique dans l’enseignement secondaire ? Enseigner les bases en logique mathématique serait une très bonne chose pour le citoyen qui serait capable de mieux comprendre les contradictions dans un discours politique. Il est très intéressant de constater que les hommes politques aiment agir de la sorte :
    Ils énoncent une thèse
    Ils entament une explication de leur thèse. Sarkozy et Besancenot, par exemple, entament cette étape par un « Pourquoi ».
    Au lieu d’avancer des arguments techniques sans pour autant être inaccessible pour le citoyen lambda, ils enchaîent les exemples sortis de leur expérience.
    Ce n’est en rien une démarche mathématique, étant donné que tout objet est unique en mathématiques et qu’en général, ces objets n’ont pas de propriétés communes. C’est ainsi que de nos jours, ces façons de raisonner amène au mieux (moins bien) une certaine forme de sentimentalisme en politique (ça peut virer au sensationnel) ou au pire à la recherche d’un ennemi commun que l’on rattachera à des faits ponctuels que l’on généralisera sans pour autant faire d’études (statistiques). Sarkozy veut du chiffre, donc des statistiques mais qu’il isole de toute réalité globale.
    Les mathématiques doivent nous aider à trouver ce qui nous rassemble malgré nos particularités.



  • heliogabale boug14 1er décembre 2009 13:54

    « Le petit bonhomme en mousse qui s’élance et rate le plongeoir » c’est ce qui me vient à l’idée en apprenant sa volonté de faire de la politique. C’ets vrai que son « casser le noir » était pitoyable. Mais bon, la diabolisation de Le Pen tout comme une quelconque bienveillance des médias envers cette personne n’est pas le vrai problème de la popularité du FN à cette époque et encore aujourd’hui. Le vrai problème c’est les idées qui ont été véhiculées par ces médias. Le Pen n’en était qu’une personnification. C’eût été un autre si ça n’avait pas été lui.
    Ensuite, cet accident ne révèle en rien ses idées politiques et puis adivenne que pourra. On est dans une époque manquant de transcendance, Sarkozy ou lui, what difference does it make ?



  • heliogabale boug14 28 novembre 2009 00:18

    Madame l’auteure veut nous persuader qu’à l’époque c’était mieux. Je le répèterai jusqu’à ma mort mais la lecture des désarrois de l’élève Törless (Robert Musil, 1905) m’a définitivement convaincu du contraire. Le grand problème de l’éducation nationale est qu’elle est devenue le moteur du conservatisme social ! C’était déjà vrai « à l’époque » mais aujourd’hui les élèves ne se font plus d’illusions ! Ils se contentent de maîtriser des gadgets qui n’existaient pas il y a quelques années de cela...C’est le rapport à l’école en tant que sanctuaire contre l’inégalité qui s’est peu à peu désintégré et la laïcité (à l’école notamment) était là pour asseoir ce principe d’égalité. Depuis 20 ou 30 ans, après une période de réduction des inégalités, celles-ci s’aggravent...ne vous étonnez pas alors que le principe de laïcité soit remis en cause de partout (je préfère parler de principe plutôt que de valeur qui ont pour moi un caractère identitaire voire fasciste).
    Il y a bien une démission générale (des parents incapables d’assumer leur rôle d’éducateur, des professeurs qui n’ont en ligne de mire que leurs propres intérêts- ça me rappelle un prof qui nous disait qu’on ne devait pas oublier qu’un professeur était avant tout un père ou une mère- des élèves abrutis par le monde de plus en plus complexe qui nous entoure) mais n’est-ce pas votre faute également ?
    En quoi est-ce dramatique le fait d’apprendre toute sa vie . J’aime l’idée qu’une formation intellectuelle puisse s’étaler sur une vie tout entière. Il y a des choses auxquelles on est plus sensible à un certain âge (notamment la philosophie ou les mathématiques).
    Pourquoi un tel dédain pour l’informatique ? J’ai toujours été un ardent défenseur du Français à l’école, je considère même qu’au collège le Français et les Mathématiques devraient représenter au moins deux tiers du volume horaire, mais il ne faut pas se leurrer, une certaine maîtrise de l’informatique devient indispensable de nos jours.



  • heliogabale boug14 22 novembre 2009 23:06

    D’accord avec jeremy971, et puis sur les deux à trois millions de gens d’origine algérienne (hors expatriés d’Algérie), combien étaient dans les rues pour fêter la qualification de l’Algérie : moins de 5%, sûrement la plupart était contente mais bon c’est leur bon droit.
    Autre chose : il ne faut pas croire que l’Algérie est très intéressée par des bras cassés vivant en cité et qui ont pu dégrader des biens publics mercredi dernier. Elle est plus fortement intéressée par une main d’œuvre d’origine algérienne hautement qualifiée, plus spécialement ceux qui ont fui l’Algérie dans les années 1990 et ensuite les enfants d’immigrés très diplômés mais ce sont les plus difficiles à convaincre.
    Culturellement parlant, ces gens-là sont plus français qu’autre chose : il ne maîtrise pas l’arabe ou très mal, ils s’adapteraient très mal au mode de vie algérien etc.
    Après les revendications historiques sont d’un autre ordre, ça viendra peut-être un jour ou ça finira dans l’oubli le plus total : tout est condamné à l’oubli, on a pu assister récemment à un rapprochement entre la Turquie et l’Arménie alors que la première ne s’est pas vraiment excusée. Un Etat n’a pas forcément le devoir de s’excuser, le plus important, c’est que les faits historiques soient reconnus, non niés et acceptés comme tels. Ce qui n’est pas forcément le cas aujourd’hui avec l’histoire coloniale toujours considérée comme positive par certains (allez expliquer ça au Niger ou au Tchad où l’entreprise coloniale de développement fut néante) Si des routes furent construites en Algérie ce n’était pas pour le Bédouin qui devait avoir des autorisations administratives pour voyager c’était en premier lieu pour les capitalistes qui avaient besoin de ces routes pour exploiter ce pays et ensuite pour rendre la colonie attrayante pour les colons pour certains déportés.



  • heliogabale boug14 21 novembre 2009 18:35

    équipe de France était « devenue »
    « s’est atténuée »
    Excusez-moi pour les fautes

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