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heliogabale

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  • Premier article le 25/08/2010
  • Modérateur depuis le 10/09/2010
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Derniers commentaires



  • heliogabale heliogabale 25 août 2014 11:22

    Le Mélenchon de 2014 est largement meilleur que le Mélenchon de 2012.

    Le PS ne sert à rien : c’est un parti d’élus et non pas de militants. A quoi bon récupérer des gens qui ont ont pour préoccupation première la lutte des places ?

    Et sa sortie sur la VIe république montre qu’il cherche dorénavant à aller au-delà de la gauche... il parle d’insurrection pour 2017, il y a fort à parier que celle-ci prendra la forme d’un boycott des élections présidentielles.



  • heliogabale heliogabale 21 août 2014 21:54

    En tout cas il y a eu un avant et un après Merah dans cette campagne :

    - un avant Merah où il y avait une dynamique à gauche voire très à gauche

    - un après Merah où il y avait une dynamique très à droite.



  • heliogabale heliogabale 21 août 2014 21:44

    Ils s’en foutent : natalité faible, solde démographique naturel négatif, chômage peu sensible à la conjoncture.

    Ce qui les intéressent c’est l’euro fort, la peur de l’inflation, leur influence en Europe centrale et de l’est.



  • heliogabale heliogabale 21 août 2014 21:40

    La conclusion est donc claire, alors que la grande majorité de nos concitoyens ne veut pas entendre parler d’une sortie (même organisée) de l’Euro, un chantage en la matière s’avérerait fort difficile.

    La grande majorité : oui et non... on va dire qu’il y a environ 40% des Français pour qui la sortie de l’euro est envisageable.

    Cependant, ceux qui veulent sortir de l’euro sous-estiment l’importance de la démographie : un électeur sur deux a plus de 55 ans. On a donc un électeur sur deux qui est à la retraite ou proche de la retraite.

    Dans ce cas, ce qui les intéresse c’est d’être certain que leur retraite soit assurée. Ils préfèrent que la France meure à petit feu que de prendre le risque (même minime) d’une sortie de l’euro (qui mettrait quand même un peu d’aventure à nos vies, ce qui est super quand on est jeune).

    La France est un pays de rentiers qui s’ignore. C’est sous ce prisme que doit être analysé bon nombre de nos problèmes (y compris ce que certains appellent la question identitaire).



  • heliogabale heliogabale 21 août 2014 21:28

    Mais il est à craindre que comme avec N. Sarkozy la réponse de la chancelière soit un « NEIN » fort et clair.

    Les tractations franco-allemandes mériteraient une analyse sociologique...

    Norbert Elias avait essayé de comprendre pourquoi la bourgeoisie française avait pris le pouvoir plus rapidement que la bourgeoisie allemande.

    En France, l’unité politique autour d’un roi absolutiste (monopole militaire, pouvoir de lever des impôts, une richesse très importante...) avait permis l’émergence d’une noblesse de cour démilitarisée côtoyant une bourgeoisie commerçante (il était interdit à un noble de faire du commerce à moins qu’il n’abandonne sa charge) ou « technicienne » (fonctionnaires chargés de l’administration de la cour et du pays, notaires etc.). Dans le cadre de la monarchie absolue, ces deux classes sont rivales mais il y a beaucoup d’interpénétrations et un bourgeois peut devenir noble (ex : noblesse de robe). La distinction y prend une très grande importance et les intellectuels sont donc très présents et bien intégrés dans ce microcosme : les échanges et la contradiction ’civilisée« font partie de la vie de cour.

    En Allemagne, c’était très différent. L’unité politique du pays s’est faite bien plus tard. On avait des états qui se préoccupaient de leurs frontières et donc des sociétés très militarisées où les aristocrates avaient une place prédominante. Les échanges et le commerce entre les états était difficile, on avait donc des unités très isolées. Les échanges entre les intellectuels étaient moins nombreux d’où une certaine fermeture d’esprit lorsqu’il faut échanger.

    En France on a l’amour de la dissertation et de son fameux thèse\antithèse\synthèse ou pour faire simple »oui/mais/plutôt« ou encore un »non/mais/quoique". Le Français se trouve rapidement désemparé face à un Allemand qui lui dira Nein alors qu’il fait preuve de souplesse et d’ouverture d’esprit.

    De ces réunions, on voit bien que la France sort toujours perdante... mais nos gouvernements font preuve de souplesse dans l’interprétation de cette défaite et module le non allemand.

    On passe alors du oui/mais/plutôt au non/mais/quoique ou comment se contredire en faisant croire que l’on dit la même chose. smiley

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